Fantasme : jeux à trois la suite…

Mots-clés

, , , , ,

Excités, la nuit est courte. Nous faisons l’amour une bonne partie du temps. Le lendemain nous nous reposons avant de rejoindre l’hôtel où nous avons réservé pour 17h. Après le repas, il est 20h. Nous nous douchons puis commençons à nous habiller.

Sophie a remis sa tenue de la veille, remplaçant son pull léger par un chemisier noir transparent. Me sentant très excité, Sophie me fait porter un string rouge et un pantalon clair bien serré et une chemise blanche.

21h, le téléphone sonne, Michael est à l’entrée de l’hôtel. Je vais le chercher pendant que Sophie termine ses derniers préparatifs. Cinq minutes plus tard, nous rentrons. Sophie lui fait la bise, m’embrasse et nous proposons à notre invité d’aller prendre une douche afin que nous soyons prêts à l’accueillir.

A peine est il entré dans la douche, Sophie s’allonge sur le lit et m’appelle à elle. Très vite ma belle me fait glisser entre ses cuisses. Je la sens très excitée et la lèche doucement de longue minutes.

Michael sort de la douche discrètement, je l’ai à peine entendu. Il ne porte qu’une serviette autour de la taille. Son corps ébène est un régal pour les yeux. Sophie me retient à elle afin que je ne commence pas à m’égarer.

Du coin de l’œil, je vois Michael s’asseoir sur le fauteuil face au lit. Je lèche Sophie tant et plus. Lui relève complétement sa jupe et la goûte sans retenue. Après de très nombreuses minutes de ce jeu. Sophie m’attire à elle. Nous nous embrassons.

Michael est assis, sexe tendu, il se caresse doucement devant nous.

Je glisse à Sophie : « Si nous allions l’aider ? »

Sophie ne répond rien, se relève, m’entraine avec elle. Sans s’en rendre compte nous nous retrouvons à genoux entre les cuisses de Michael. Son sexe très fier est dressé devant nous.

Sophie attrape ma main et la guide vers ce sexe inconnu. La peau est douce, chaude. Je me hasarde à quelque mouvements, essaye de l’apprivoiser. Un peu gauche au début, Sophie me montre très vite comment s’y prendre.

Michael se tend de plus en plus, de plaisir. Son sexe commence à parler, nous le masturbons à deux mains.

Je décide alors d’attraper un préservatif que je lui passe rapidement. Je glisse à Sophie :

  • « J’ai très envie d’y gouter ! ».
  • Ne te gêne pas vas y ! »

Sophie s’est collée contre moi à genoux. Ses mains sur mes joues. Je me penche, ouvre ma bouche et glisse sur le sexe de Michael. La sensation est surprenante. Son sexe est très chaud, très bon. Je le suce, tourne ma langue autour sans le caresser des mains. Sophie me guide avec ses mains pour me donner le bon tempo.

Après quelques allers et venus, je me relève. Sophie me demande :

  • Tu veux que je te montre ?
  • Avec plaisir !
  • D’accord mais déshabille toi pendant ce temps là.

Je me relève, enlève mon pantalon et mon string mouillé. Je vois Sophie plonger sur le sexe de Michael. Ses vas et viens sont précis, ces coups de langue très audacieux. Je me caresse un peu en la regardant faire. Sophie s’arrête, me prend en bouche sans retenue quelques instants puis s’arrête et me dit : « A ton tour ».

Je me remets à genoux. Je suce à nouveau avec envie. Je ferme les yeux, respire chaque centimètre de son sexe. Sophie est debout, nous regarde. Puis je la sens s’allonger à mes genoux. Elle entreprend alors de me sucer pendant que suce Michael.

Cette sensation est inouïe, je le suce sans retenue tout comme Sophie sur moi. Cela dure de longue minutes. J’arrête alors Sophie de peur de jouir trop vite.

Ma belle se relève et suce à nouveau Michael. Ne voulant pas rester à ne rien faire, j’entreprends de le sucer également. Nos deux langues, nos deux bouches s’entremêlent autour de son sexe. Nous jouons très longtemps ainsi avant de nous relever, sentant Michael au bord de la jouissance.

Ayant très envie de prendre Sophie, je lui enlève sa jupe, son haut, ne lui laissant que son porte-jarretelles et ses bas. Je l’allonge sur le dos. Je lui fais l’amour sans retenue. Nous sommes face à Michael qui nous regarde en se caressant.

Sans rien dire il se relève. Se met à ma hauteur et me présente son sexe. Je le suce sans aucune retenue, alors que j’habite Sophie. Je l’entends crier de plaisir. Ne voulant être en reste, Michael se dégage de ma bouche et se présente à celle de Sophie. Ma coquine ne se fait pas prier. Son sexe va et vient entre ses joues à une vitesse importante. Je la vois prendre tant de plaisir, elle n’est pas loin de jouir.

Je les laisse jouer ainsi, puis glisse à Sophie :

  • Retourne toi que l’on en profite tous les deux.

Ma belle ne dit rien, se dégage de mon étreinte. Se met face à moi allongée, je l’embrasse. Je la fais mienne. Michael se présente à nos deux bouches. Nous le suçons sans retenue. Il est sur le point de jouir.

Le sentant, Sophie se dégage me le laisse en bouche alors que je la pénètre vigoureusement. Je la sens au bord de jouir. J’accélère encore tout en suçant Michael. Sans me prévenir je sens Sophie jouir longuement. La réaction en chaine ne se fait pas attendre.

Michael jouit longuement alors que je jouis en Sophie.

Exténués nous nous affalons sur le lit. Michael en profite pour aller prendre une douche. Quelques instants après, il s’éclipse et nous nous endormons.

Le lendemain au réveil nous recevons un sms :

« Merci pour cette nuit, j’ai oublié de rendre le string à Sophie, on recommence quand vous voulez ces jeux à trois ! ».

 Ces jeux nous ont beaucoup plu et gageons que ce fantasme devienne réalité.

Fantasme : jeux à trois.

Mots-clés

, , , ,

Une fois n’est pas coutume, nous avions envie de vous raconter un fantasme, qui nous l’espérons deviendra bientôt réalité.

Nous échangeons beaucoup avec certains d’entre vous et en particulier avec un beau chat que nous appellerons Michael.

Voilà plusieurs mois que nous échangions avec Michael, de beaux textes érotiques, quelques photos, de nombreux échanges comme pour mieux nous séduire.

Tout juste rentrés d’Australie et du Japon, nous prétextons un week-end dans notre famille à Lyon pour nous décider d’aller boire un verre avec Michael. Juste l’envie de mieux se connaître. Nous nous donnons rendez vous dans un bar du 5e arrondissement où nous savons pouvoir discuter tranquillement.

Sophie me fait porter un pantalon beige clair qui fait ressortir mes fesses et une chemise sombre très cintrée. Je ne porte rien sous mon pantalon à sa demande. Sophie souhaitant connaître en permanence mon état d’excitation.

Pour qu’elle plaise à notre invité, je lui fais porter une jupe droite assez courte et un pull léger. Le tout est accompagné de bas couture, serre-taille porte-jarretelles et d’un string le tout couleur blanc.

A ma demande, elle ne porte pas de soutien gorge. Pour relever sa jolie cambrure, elle porte une jolie paire d’escarpins noirs de près de 10 cm.

Le taxi nous dépose devant le bar, il est à peine 22h. Nous rentrons, direction la table que nous avons réservée. Michael est déjà là, nous le découvrons de plein pied pour la première fois. Il est grand, semble bien musclé. Sa chemise blanche et son pantalon peinent à masquer sa musculature. Il est tout à notre goût. Je sens la main de Sophie frémir dans la mienne.

Nous nous présentons et la discussion se fait naturellement. Nos échanges sont respectueux mais emprunts d’une dose de coquineries. Peu à peu nous nous détendons. Après plusieurs dizaine de minutes, allant plus en avant, Michael nous demande :

  • Quelles sont vos envies ? Comment voyez vous les choses ?

Un peu gênés mais heureux de cette question, Sophie ose répondre :

  • Guillaume rêve de sucer un homme depuis de nombreuses années, tes photos nous ayant mis l’eau à la bouche, nous serions très flattés de partager cela avec toi.

Sophie en a profité pour glisser une main sur mon entrejambe.

  • Je serai très heureux de pouvoir partager cela avec vous. Souhaitez-vous que l’on essaye ce soir ou un autre jour ?
  • Guillaume saura patienter 24h, que dirais-tu de nous rejoindre demain soir dans une chambre d’hôtel que nous avons louée pour passer une partie de la soirée avec nous ?
  • Je n’ai rien prévu de particulier, ce sera avec plaisir.
  • Parfait, 21H demain soir à l’hôtel ?
  • Avec grand plaisir.

Sophie n’a rien perdu de mon excitation montante et ne s’en cache pas.

  • Tu sais que Guillaume est en train de bander très dur là !
  • Il n’est pas le seul…
  • Vous êtes de sacrés coquins.

Il est bientôt minuit passé, je fais signe à Sophie que nous devons bientôt partir pour être en forme demain. Je lui glisse un mot à l’oreille, elle rigole, m’embrasse et part aux toilettes.

Michael en profite pour la complimenter :

  • Elle est très sexy dans cette tenue.
  • Merci, je lui dirai ! Et encore, tu n’as pas vu dessous !
  • Ah oui que porte-t-elle ?
  • Un porte-jarretelles et des bas nylons.
  • J’adore, hâte de la voir dans cette tenue….

Sophie revient. Dépose une bise sur la joue de Michael et glisse quelque chose dans sa main tout en lui disant :

  • Tu me le rendras demain.

Nous nous saluons une dernière fois avant de nous quitter. Et en raison de la chaleur estivale nous décidons de rentrer doucement à pied.

  • Alors qu’en penses tu ?
  • Il est très sympa et gentil. Et toi ?
  • Je me laisserai bien tenter pour le goûter…
  • J’en suis heureuse !
  • Tu lui as laissé quoi ?
  • Je lui ai laissé mon string, comme ça il sera obligé de venir me le rendre demain !
  • Coquine…
  • C’est toi le coquin, tu as vu comme tu bandes depuis ce soir…
  • Oui, c’est vrai ?
  • Et toi, excitée ?
  • Glisse un doigt tu verras…

Je plaque Sophie contre un mur, l’embrasse et lui glisse un doigt sous sa jupe faisant fi des passants. Ma douce est trempée.

  • Convaincu ?
  • Oui, très.

Une jouissance dans les hautes plaines australiennes -2/2-

Mots-clés

, , , , , , , , , ,

J’entendais les soupirs prononcés de Guillaume, ce qui m’incitait à être très joueuse et à accélérer ou décélérer aux moments opportuns. Je jetais quelques regards brûlant à Guillaume qui me renvoyait un sourire coquin et commençait à caresser ma poitrine.

Celle-ci avait fière allure. Totalement bombée et ayant pris quelques centimètres, ma poitrine se voulait généreuse d’envie.

Je demandais alors à Guillaume :
-« Je te propose que tu prennes ma place, qu’en dis-tu?
– Comment cela?
– Eh bien j’aimerais que tu t’asseyes là où je me trouve.
– Je ne sais pas car il faudrait que nous poursuivions notre chemin. Nous sommes tout de même à 1000 mètres d’altitude. La nuit va bientôt tomber et il commence à faire froid.
– Ah oui, tu as froid?
– Un peu… »

Ni une, ni deux, j’invitais fortement Guillaume à s’asseoir. Ce qu’il exécuta sans rechigner… signe qui me fait dire qu’il joue de moi et avec moi…J’adore…Je sentais mon sexe se tordre de désir et mes cuisses si moites.

Je regardais Guillaume à moitié nu sur ce rocher. Comment pouvais-je garder mon calme? L’homme qui me fait tant craquer se trouvait là devant moi dans la tenue qui lui va le mieux.

s3Je lui tournais autour… J’hésitais tout de même à entreprendre quelque chose. Peut-être disait-il vrai, nous sommes en altitude et il ne nous faudrait pas trop traîner si nous voulions rentrer avant la tombée de la nuit. Ce risque pris en rajoutait à notre excitation, je pense.

Doucement mais sûrement, je dégrafais mon soutien-gorge blanc et noir – façon push-up – acheté lors d’un de notre dernier voyage aux Etats-Unis. Guillaume l’apprécie beaucoup. J’espère qu’il appréciera d’autant plus ce qu’il va venir.

Doucement, je retirai ma jupe qui laissa découvrir mon sexe finement épilé. Une sorte de strip-tease en montagne, hummmm.

Il est à préciser que Guillaume se caressait doucement, ce qui me conduisit à tourner doucement autour de lui. Je frottais mes seins sur son sexe suave. Je déshabillais délicatement Guillaume en lui enlevant son tee-shirt – je sentais sa moiteur et sa vigueur, ce qui me rendait totalement électrisée et électrisante.

sans titre-true color-09Je demandais à Guillaume toujours assis sur ce rocher :
– « Guillaume, est-ce que tu aimes notre promenade? »
– « J’adore…je crois qu’on devrait aller plus souvent en altitude ! »

Nous avons perdu toute notion de temps, si ce n’est que le soleil perdait de sa luminosité. Mais qu’importe… ici, nous étions si l’un à l’autre, si l’un pour l’autre. Je serrais très fort Guillaume contre moi. Nous nous embrassions, encore et encore.

Nos corps brûlant se rapprochaient. Nos sexes s’effleuraient. Nous ne pouvions plus nous contrôler et ne le voulions très certainement pas.

Son sexe si glissant s’introduit en moi. Nous avons poussé un râle de plaisir si fort – espérons pas suffisamment fort pour être entendu dans la plaine. Nous rentrons dans une danse – à la fois sensuelle et sexuelle.

Sa peau était d’une douceur sans commune mesure, sa bouche si exquise invitant aux « baisers goulus ». Lui et moi… jouissant à précisément 1467 mètre d’altitude.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 4 474 autres abonnés