Fantasme : jeux à trois.

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Une fois n’est pas coutume, nous avions envie de vous raconter un fantasme, qui nous l’espérons deviendra bientôt réalité.

Nous échangeons beaucoup avec certains d’entre vous et en particulier avec un beau chat que nous appellerons Michael.

Voilà plusieurs mois que nous échangions avec Michael, de beaux textes érotiques, quelques photos, de nombreux échanges comme pour mieux nous séduire.

Tout juste rentrés d’Australie et du Japon, nous prétextons un week-end dans notre famille à Lyon pour nous décider d’aller boire un verre avec Michael. Juste l’envie de mieux se connaître. Nous nous donnons rendez vous dans un bar du 5e arrondissement où nous savons pouvoir discuter tranquillement.

Sophie me fait porter un pantalon beige clair qui fait ressortir mes fesses et une chemise sombre très cintrée. Je ne porte rien sous mon pantalon à sa demande. Sophie souhaitant connaître en permanence mon état d’excitation.

Pour qu’elle plaise à notre invité, je lui fais porter une jupe droite assez courte et un pull léger. Le tout est accompagné de bas couture, serre-taille porte-jarretelles et d’un string le tout couleur blanc.

A ma demande, elle ne porte pas de soutien gorge. Pour relever sa jolie cambrure, elle porte une jolie paire d’escarpins noirs de près de 10 cm.

Le taxi nous dépose devant le bar, il est à peine 22h. Nous rentrons, direction la table que nous avons réservée. Michael est déjà là, nous le découvrons de plein pied pour la première fois. Il est grand, semble bien musclé. Sa chemise blanche et son pantalon peinent à masquer sa musculature. Il est tout à notre goût. Je sens la main de Sophie frémir dans la mienne.

Nous nous présentons et la discussion se fait naturellement. Nos échanges sont respectueux mais emprunts d’une dose de coquineries. Peu à peu nous nous détendons. Après plusieurs dizaine de minutes, allant plus en avant, Michael nous demande :

  • Quelles sont vos envies ? Comment voyez vous les choses ?

Un peu gênés mais heureux de cette question, Sophie ose répondre :

  • Guillaume rêve de sucer un homme depuis de nombreuses années, tes photos nous ayant mis l’eau à la bouche, nous serions très flattés de partager cela avec toi.

Sophie en a profité pour glisser une main sur mon entrejambe.

  • Je serai très heureux de pouvoir partager cela avec vous. Souhaitez-vous que l’on essaye ce soir ou un autre jour ?
  • Guillaume saura patienter 24h, que dirais-tu de nous rejoindre demain soir dans une chambre d’hôtel que nous avons louée pour passer une partie de la soirée avec nous ?
  • Je n’ai rien prévu de particulier, ce sera avec plaisir.
  • Parfait, 21H demain soir à l’hôtel ?
  • Avec grand plaisir.

Sophie n’a rien perdu de mon excitation montante et ne s’en cache pas.

  • Tu sais que Guillaume est en train de bander très dur là !
  • Il n’est pas le seul…
  • Vous êtes de sacrés coquins.

Il est bientôt minuit passé, je fais signe à Sophie que nous devons bientôt partir pour être en forme demain. Je lui glisse un mot à l’oreille, elle rigole, m’embrasse et part aux toilettes.

Michael en profite pour la complimenter :

  • Elle est très sexy dans cette tenue.
  • Merci, je lui dirai ! Et encore, tu n’as pas vu dessous !
  • Ah oui que porte-t-elle ?
  • Un porte-jarretelles et des bas nylons.
  • J’adore, hâte de la voir dans cette tenue….

Sophie revient. Dépose une bise sur la joue de Michael et glisse quelque chose dans sa main tout en lui disant :

  • Tu me le rendras demain.

Nous nous saluons une dernière fois avant de nous quitter. Et en raison de la chaleur estivale nous décidons de rentrer doucement à pied.

  • Alors qu’en penses tu ?
  • Il est très sympa et gentil. Et toi ?
  • Je me laisserai bien tenter pour le goûter…
  • J’en suis heureuse !
  • Tu lui as laissé quoi ?
  • Je lui ai laissé mon string, comme ça il sera obligé de venir me le rendre demain !
  • Coquine…
  • C’est toi le coquin, tu as vu comme tu bandes depuis ce soir…
  • Oui, c’est vrai ?
  • Et toi, excitée ?
  • Glisse un doigt tu verras…

Je plaque Sophie contre un mur, l’embrasse et lui glisse un doigt sous sa jupe faisant fi des passants. Ma douce est trempée.

  • Convaincu ?
  • Oui, très.

Une jouissance dans les hautes plaines australiennes -2/2-

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J’entendais les soupirs prononcés de Guillaume, ce qui m’incitait à être très joueuse et à accélérer ou décélérer aux moments opportuns. Je jetais quelques regards brûlant à Guillaume qui me renvoyait un sourire coquin et commençait à caresser ma poitrine.

Celle-ci avait fière allure. Totalement bombée et ayant pris quelques centimètres, ma poitrine se voulait généreuse d’envie.

Je demandais alors à Guillaume :
-« Je te propose que tu prennes ma place, qu’en dis-tu?
– Comment cela?
– Eh bien j’aimerais que tu t’asseyes là où je me trouve.
– Je ne sais pas car il faudrait que nous poursuivions notre chemin. Nous sommes tout de même à 1000 mètres d’altitude. La nuit va bientôt tomber et il commence à faire froid.
– Ah oui, tu as froid?
– Un peu… »

Ni une, ni deux, j’invitais fortement Guillaume à s’asseoir. Ce qu’il exécuta sans rechigner… signe qui me fait dire qu’il joue de moi et avec moi…J’adore…Je sentais mon sexe se tordre de désir et mes cuisses si moites.

Je regardais Guillaume à moitié nu sur ce rocher. Comment pouvais-je garder mon calme? L’homme qui me fait tant craquer se trouvait là devant moi dans la tenue qui lui va le mieux.

s3Je lui tournais autour… J’hésitais tout de même à entreprendre quelque chose. Peut-être disait-il vrai, nous sommes en altitude et il ne nous faudrait pas trop traîner si nous voulions rentrer avant la tombée de la nuit. Ce risque pris en rajoutait à notre excitation, je pense.

Doucement mais sûrement, je dégrafais mon soutien-gorge blanc et noir – façon push-up – acheté lors d’un de notre dernier voyage aux Etats-Unis. Guillaume l’apprécie beaucoup. J’espère qu’il appréciera d’autant plus ce qu’il va venir.

Doucement, je retirai ma jupe qui laissa découvrir mon sexe finement épilé. Une sorte de strip-tease en montagne, hummmm.

Il est à préciser que Guillaume se caressait doucement, ce qui me conduisit à tourner doucement autour de lui. Je frottais mes seins sur son sexe suave. Je déshabillais délicatement Guillaume en lui enlevant son tee-shirt – je sentais sa moiteur et sa vigueur, ce qui me rendait totalement électrisée et électrisante.

sans titre-true color-09Je demandais à Guillaume toujours assis sur ce rocher :
– « Guillaume, est-ce que tu aimes notre promenade? »
– « J’adore…je crois qu’on devrait aller plus souvent en altitude ! »

Nous avons perdu toute notion de temps, si ce n’est que le soleil perdait de sa luminosité. Mais qu’importe… ici, nous étions si l’un à l’autre, si l’un pour l’autre. Je serrais très fort Guillaume contre moi. Nous nous embrassions, encore et encore.

Nos corps brûlant se rapprochaient. Nos sexes s’effleuraient. Nous ne pouvions plus nous contrôler et ne le voulions très certainement pas.

Son sexe si glissant s’introduit en moi. Nous avons poussé un râle de plaisir si fort – espérons pas suffisamment fort pour être entendu dans la plaine. Nous rentrons dans une danse – à la fois sensuelle et sexuelle.

Sa peau était d’une douceur sans commune mesure, sa bouche si exquise invitant aux « baisers goulus ». Lui et moi… jouissant à précisément 1467 mètre d’altitude.

Une jouissance dans les hautes plaines australiennes -1/2-

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Nous avons décidé, par ce temps chaud et ensoleillé, de nous promener. En effet, rien de tel que de prendre l’air et surtout de faire un bain de soleil après ces quelques semaines de travail intensif.

En marcheurs avertis, nous avons opté pour une randonnée pédestre. Guillaume, vêtu d’un short beige lui allant à la perfection, se préparait dans la salle de bain tandis que de mon côté, j’enfilais une jupe courte et un débardeur.

Tous les deux prêts et équipés de chaussures de marche, nous regardions la carte afin de décider de notre parcours. Il faut dire que nous avions opté pour un week-end sportif et donc l’embarras du choix quant au parcours.

Guillaume était concentré sur la carte. Je le regardais et ne pouvais m’empêcher de laisser divaguer mes pensées vers des choses non avouables… Je me sentais toute tremblante de désir, Guillaume était juste à côté de moi et je ne pouvais lui faire part de l’envie qui m’habitait – sinon je suis sûre que nous n’allions jamais décollé. Nous profiterions de cette magnifique chambre d’hôtel avec vue sur un versant montagneux un peu plus tard…

Sophie australie

Une fois en marche, le soleil caressait notre peau et activait encore plus mon désir déjà brûlant. Guillaume était délicieusement sexy et j’en profitais pour lui caresser ses fesses. Il faut dire que nous avions choisi un parcours – semble-t-il – peu apprécié par les marcheurs. Nous étions ainsi quasi seuls au monde – et heureusement…

Mon état n’allait pas en s’améliorant et Guillaume commençait à le sentir en me répondant par des regards coquins.

Au bout d’une demi-heure de marche, il faisait vraiment trop chaud. Est-ce la chaleur australienne qui faisait effet ou bien la chaleur qui m’habitait dès que Guillaume m’effleurait? La seconde option très certainement…

Je fis alors une proposition à Guillaume :

– « M’autorises-tu à enlever mon string au prochain croisement? »
– « Avec grand plaisir ma chérie… » répondit-il.

Dès le croisement arrivé, je fis don de mon sous-vêtement trempé à Guillaume – ce qui n’eut pas l’air de lui déplaire. Il ne dit mot et nous reprenions notre chemin comme si de rien n’était. Il est vrai que nous avions encore 3 heures de marche, il ne fallait donc pas trop perdre de temps dès le début. Nous avions opté pour un parcours assez sinueux et pentu.

En marchant sans culotte me vint l’idée de demander à Guillaume d’en faire de même…

Pouvais-je décemment lui demander cette faveur? Alors que nous étions déjà à 1478 mètres…. Raisonnablement non !

Mais en même temps, sommes-nous raisonnables dans ces situations…?

Guillaume australie

A quelques mètres de là, je repérais une sorte de renfoncement…Curieuse de nature, je proposais à Guillaume de découvrir la faune et la flore locale. Une fois la proposition acceptée, et ravie de cette découverte, j’ouvrais la marche. Étant hors sentier, la pente était un peu difficile à gravir. Essoufflés et en haut, je serrais très fort Guillaume dans mes bras. Nous nous embrassâmes honteusement. Notre état était électrique. J’effleurais Guillaume et sentais son désir aussi puissant que le mien.

Le renfoncement dans lequel nous nous trouvions était à température idéale et contrastant avec la chaleur harassante. Ce n’était pas très grand. Nous arrivions à tenir debout. Une grosse pierre se trouvait là – parfait pour s’y asseoir, ce qui je fis sans hésiter. Guillaume se rapprocha de moi et ouvrit les premiers boutons de son short. Guillaume savait et sentais depuis le début mon excitation. Il l’avait compris et je comprenais qu’il l’avait bien caché – ce qui attisa encore plus mes sens jusqu’au moment où je pris son sexe dans ma bouche. Une sorte de délivrance. Je le suçais frénétiquement et caressais en même temps ses fesses somptueusement galbées…

Finalement, cette promenade était une excellente idée. A suivre…

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