Une jouissance dans les hautes plaines australiennes -1/2-

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Nous avons décidé, par ce temps chaud et ensoleillé, de nous promener. En effet, rien de tel que de prendre l’air et surtout de faire un bain de soleil après ces quelques semaines de travail intensif.

En marcheurs avertis, nous avons opté pour une randonnée pédestre. Guillaume, vêtu d’un short beige lui allant à la perfection, se préparait dans la salle de bain tandis que de mon côté, j’enfilais une jupe courte et un débardeur.

Tous les deux prêts et équipés de chaussures de marche, nous regardions la carte afin de décider de notre parcours. Il faut dire que nous avions opté pour un week-end sportif et donc l’embarras du choix quant au parcours.

Guillaume était concentré sur la carte. Je le regardais et ne pouvais m’empêcher de laisser divaguer mes pensées vers des choses non avouables… Je me sentais toute tremblante de désir, Guillaume était juste à côté de moi et je ne pouvais lui faire part de l’envie qui m’habitait – sinon je suis sûre que nous n’allions jamais décollé. Nous profiterions de cette magnifique chambre d’hôtel avec vue sur un versant montagneux un peu plus tard…

Sophie australie

Une fois en marche, le soleil caressait notre peau et activait encore plus mon désir déjà brûlant. Guillaume était délicieusement sexy et j’en profitais pour lui caresser ses fesses. Il faut dire que nous avions choisi un parcours – semble-t-il – peu apprécié par les marcheurs. Nous étions ainsi quasi seuls au monde – et heureusement…

Mon état n’allait pas en s’améliorant et Guillaume commençait à le sentir en me répondant par des regards coquins.

Au bout d’une demi-heure de marche, il faisait vraiment trop chaud. Est-ce la chaleur australienne qui faisait effet ou bien la chaleur qui m’habitait dès que Guillaume m’effleurait? La seconde option très certainement…

Je fis alors une proposition à Guillaume :

- « M’autorises-tu à enlever mon string au prochain croisement? »
– « Avec grand plaisir ma chérie… » répondit-il.

Dès le croisement arrivé, je fis don de mon sous-vêtement trempé à Guillaume – ce qui n’eut pas l’air de lui déplaire. Il ne dit mot et nous reprenions notre chemin comme si de rien n’était. Il est vrai que nous avions encore 3 heures de marche, il ne fallait donc pas trop perdre de temps dès le début. Nous avions opté pour un parcours assez sinueux et pentu.

En marchant sans culotte me vint l’idée de demander à Guillaume d’en faire de même…

Pouvais-je décemment lui demander cette faveur? Alors que nous étions déjà à 1478 mètres…. Raisonnablement non !

Mais en même temps, sommes-nous raisonnables dans ces situations…?

Guillaume australie

A quelques mètres de là, je repérais une sorte de renfoncement…Curieuse de nature, je proposais à Guillaume de découvrir la faune et la flore locale. Une fois la proposition acceptée, et ravie de cette découverte, j’ouvrais la marche. Étant hors sentier, la pente était un peu difficile à gravir. Essoufflés et en haut, je serrais très fort Guillaume dans mes bras. Nous nous embrassâmes honteusement. Notre état était électrique. J’effleurais Guillaume et sentais son désir aussi puissant que le mien.

Le renfoncement dans lequel nous nous trouvions était à température idéale et contrastant avec la chaleur harassante. Ce n’était pas très grand. Nous arrivions à tenir debout. Une grosse pierre se trouvait là – parfait pour s’y asseoir, ce qui je fis sans hésiter. Guillaume se rapprocha de moi et ouvrit les premiers boutons de son short. Guillaume savait et sentais depuis le début mon excitation. Il l’avait compris et je comprenais qu’il l’avait bien caché – ce qui attisa encore plus mes sens jusqu’au moment où je pris son sexe dans ma bouche. Une sorte de délivrance. Je le suçais frénétiquement et caressais en même temps ses fesses somptueusement galbées…

Finalement, cette promenade était une excellente idée. A suivre…

Bonne année coquine 2015

En Australie jusqu’en mai prochain, nous vous souhaitons une bonne et très coquine année 2015.

Que vos rêves les plus erotiques se réalisent, que vos envies les plus torrides vous fassent tourner la tête…

Nous en profitons pour vous transmettre quelque chiffres sur 2014.

Bonne année coquine !

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 110 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 5 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Suite et fin – Mariage au Golfe de Saint Tropez –

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Nous rentrons nous coucher à 6h du matin. Fatigués mais heureux d’avoir tant joui et de s’être amusés, nous nous endormons tout de suite après une douche salvatrice.

Quelques heures après nous nous réveillons, je regarde le réveil, il est à peine 9h. Sophie est nue, allongée à côté de moi, mon envie d’elle est toujours aussi présente.  Je la caresse pour la réveiller doucement et pour mieux l’apprivoiser.

Je me colle contre ma belle, je caresse sa poitrine, ses fesses, ses jambes. Je presse mes lèvres contre son cou, ses épaules. Peu à peu ma belle se réveille. Elle pousse ses fesses contre mon sexe déjà tendu.

Je continue mes caresses, j’insiste sur sa poitrine. Ses seins sont doux, ils pointent déjà bien, je les caresse doucement pour mieux l’exciter.  Ma belle se frotte de plus en plus contre moi, elle veut se retourner, je l’en empêche et lui glisse aux oreilles :

-       « Tu vas te laisser faire aujourd’hui, je veux que tu sois à moi pour toute la journée !

-       D’accord avec plaisir. »

Je la caresse encore, je glisse un doigt entre ses cuisses. Je la découvre trempée. Ma coquine bouge ses fesses sur mes doigts, je nous sens déjà prêts à jouer pleinement.

-       «  Mets toi à quatre pattes, j’ai très envie de te prendre en levrette tout de suite !

-       Avec grand plaisir, j’en ai très envie aussi ! »

Sophie se met alors devant moi. Je découvre ses fesses, son intimité très ouverte, prête à nous laisser jouer. Je caresse ses fesses, je passe mes doigts entre ses cuisses. Ma belle bouge son bassin sous mes caresses. Je me masturbe doucement pour mieux lui montrer mon envie. La suite est calme, nous pensons que nos amis dorment encore.

Ne tenant pas plus de temps, je m’approche de Sophie, joue avec mon sexe sur ses fesses puis sans la prévenir je me glisse en elle.  Nous prenons tout de suite un rythme soutenu comme si nos envies ne s’étaient pas calmées…

Je lui impose mon rythme, je ralentis, accélère pour mieux lui faire comprendre qu’elle ne doit pas prendre d’initiative.  Je caresse sa poitrine, lui mordille l’oreille. Je nous sens déjà au bord de jouir. Je glisse à Sophie :

-       « Nous n’allons pas tarder à jouir, je t’interdis de crier en jouissant. »

Sa seule réponse est un coup de bassin me faisant bien comprendre ses intentions très dociles.

Sans plus attendre,  nos corps accélèrent. Je sens Sophie se tendre très rapidement, sa jouissance arrivant vite. Ne souhaitant pas la frustrer plus, j’accélère encore. Ma belle réfrène ses cris, ce qui a le don de multiplier ses envies.

Cela fait à peine dix minutes que nous sommes réveillés et déjà l’orgasme semble arriver. Dans un dernier élan commun, le plaisir nous habite. Sophie s’enfonce sur moi dans un dernier élan, je la sens jouir en même temps que moi. Son envie de crier est forte mais elle se retient.

Nous nous laissons alors tomber l’un à côté de l’autre et nous nous endormons presque instantanément.

Détail Sophie

Quelques heures après, nous entendons nos amis parler et rire dans la salle de séjour. Sophie est déjà réveillée, elle m’embrasse, je lui dis :

-       «  Tu ne t’es pas levée ?

-       Non, je voulais t’attendre.

-       Quelle heure est il ?

-       Il est treize heures passé.

-       J’ai très envie que tu me suces. »

Sophie découvre le drap, mon sexe est tendu par le réveil. Elle me masturbe sans attendre. Je me relève un peu, m’adosse au lit. J’écarte les cuisses pour lui donner un accès plus direct.

Je ferme les yeux, je sens son souffle chaud sur mon sexe. Sa bouche me prend, je me laisse aller à sa tendresse. Son rythme est très lent. Je savoure chaque seconde. Ses lèvres, sa langue me parcourent. Je la laisse jouer avec mon sexe. La douceur de sa bouche est un vrai bonheur.

Peu à peu ma belle accélère, elle me masturbe tout en continuant à me sucer. Sa langue joue avec mon gland. Sa bouche me parcoure tout du long. Ma coquine fait de long va et viens sur mon sexe.

 Je la laisse jouer ainsi un bon quart d’heure. Sa bouche est si divine que j’ai presque envie de la laisser aller au bout.

Ayant envie de jouer avec ma belle, je la relève, je m’allonge et je lui demande de venir mettre son intimité au dessus de ma bouche. Je pose mes mains sur ses fesses, ma coquine chevauche ma bouche.

Je lui imprime le rythme avec ma langue et mes mains.  Ma belle est trempée, je la fais bouger sur ma langue. Je goûte chaque centimètres carré de son sexe. Pour mieux l’exciter, je passe une main sur sa poitrine.

Ma langue entre ses cuisses, une main sur ses fesses, l’autre sur ses seins, ma belle commence à défaillir. Sentant un orgasme arriver, je retire ma langue pour juste l’embrasser.

Ma belle grogne de cet abandon. Je la laisse à ses grognements, je la fesse plusieurs fois.  Je laisse son envie redescendre un peu et ma langue se glisse à nouveau sur elle. Je joue avec son plaisir de la sorte.

Nous entendons à côté nos amis discuter. S’ils savaient l’état dans lequel nous sommes. La porte de notre chambre n’étant pas fermée à clef, ils pourraient y rentrer à chaque instant.

J’empêche ma belle de jouir trois ou quatre fois. Je ne lui accorderais le droit de jouir qu’en fin de journée.

Je fesse ma belle une dernière fois, lui demande de se retirer.

Sans rien dire, ma coquine se remet à quatre pattes devant moi. Je la félicite de cette initiative et lui précise :

-       « Tu sais que tu n’auras pas le droit de jouir !

-       Oui j’ai bien compris, je suis à ton service ! »

Je me redresse, écarte ses jambes un peu plus et la pénètre sans retenue.  Ma coquine est toujours aussi humide. Ne souhaitant pas la frustrer trop longtemps, j’accélère rapidement pour mieux nous libérer. Après à peine quelques minutes, je me laisse aller à jouir ! Sophie a le plus grand mal à refreiner un orgasme mais y parvient quand même…

Nous nous embrassons une dernière fois avant de nous habiller. Il est près de 14h30 déjà. Sophie sort la première pour saluer nos amis. S’ils savaient qu’à peine deux minutes avant nous étions l’un dans l’autre…

La journée se poursuit normalement, nous retrouvons la plupart des inviter vers 15h. Puis vers 17h, j’appelle Sophie et je lui glisse :

-       « Dans quinze minutes dans la chambre, nue, je te rejoindrai ! »

Je la regarde partir, je la sais déjà sur-excitée. J’arrive dans la suite en même temps que nos amis. Fatigués, ils entreprennent d’aller faire une sieste. Je leur réponds que nous allons faire de même.

J’ouvre la porte, je découvre Sophie nue, à m’attendre à quatre pattes fesses relevées.  J’ouvre mon pantalon et lui présente mon sexe.

Ma belle me suce sans attendre. Debout au bord du lit, je peux accéder à ses fesses que je caresse. Sa bouche est envoutante, suave ! Pour mieux l’aider, j’imprime des mouvements de bassin. Je joue avec sa bouche. Je me retire pour mieux revenir ensuite.

Nous jouons de longues minutes ainsi… Je me déshabille alors complétement et je demande à ma coquine de se retourner pour me présenter ses fesses. Je la fais avancer sur le lit, lui fait sentir mon sexe contre ses fesses. Ma coquine s’attend à être prise, je la pousse encore un peu de sorte qu’elle pose les mains au sol.

Ses fesses grandes ouvertes et relevées sont une réelle invitation. Je plonge ma langue entre ses cuisses. La surprise est telle que ma belle n’arrive pas à empêcher un râle de plaisir.  Je la fesse pour mieux la punir.

Ma langue est plongée dans son intimité. Je la sens au bord de défaillir. Les orgasmes retenus un peu plus tôt la rendent encore plus intenable. Je joue encore avec elle. Je lui fais croire que je vais accéder à sa jouissance.  A chaque fois je m’y refuse. Ma belle ne tiendra pas longtemps à ce jeu.

Je la relève, je m’allonge. Je décide alors de la doigter. Je la laisse jouer sur mon doigt. Sans un mot j’en glisse un autre entre ses fesses. D’abord surprise, elle se met vite à jouer avec mes deux doigts, l’un entre ses cuisses, l’autre entre ses fesses.

Je retire mon doigt de son intimité pour explorer seulement son anus. Je ressens de longs spasmes la parcourir. Son plaisir est à vif.  Je sais qu’en ces instants elle m’est totalement dévolue.

Sophie se cambre tant et plus. Je la laisse jouer avec mon doigt. Après de nombreuses minutes, je l’arrête. Je l’allonge sur le dos et je glisse entre ses cuisses.

Ma belle est totalement ouverte. Mes mouvements sont rapides et profonds. Elle se contracte sur mon sexe, la voir ainsi totalement abandonnée a le don de m’exciter. Dans un dernier coup de reins, je m’abandonne à ma douce coquine et lui offre une jouissance qui me paraît interminable…

Nous restons à savourer de longs instants ensemble. Nous nous embrassons, nos amis frappent à la porte pour nous dire :

-       «  Il est bientôt 19h30, nous retournons à la salle pour le repas de ce soir, vous nous rejoignez ? »

Sophie encore pénétrée leur répond : « oui on arrive ! »

Excités mais contraints par le timing, nous nous douchons puis nous rejoignons tout le monde quelque minute après.

 Détail Guillaume

Vers 22h, Sophie vient me voir. Fatiguée par ce long week-end et ses jouissances avortées, elle me propose d’aller nous coucher. Nos amis en pleine discussion avec d’autres personnes ne sont pas pressés de rentrer.

Nous regagnons notre suite puis notre chambre. Fatigués nous nous couchons rapidement. Lovée contre moi, je demande à Sophie :

-       « Tu dois être sur-excitée et plus que fatiguée ?

-       Oui je n’en peux plus !

-       Tu penses que tu as mérité de jouir ?

-       Je ne sais pas, j’espère avoir répondu à tes envies.

-       Oui ! Je crois que tu as mérité de jouir !

-       Tu me prends ?

-       Non j’ai autre chose de plus sympa, allonge toi sur le dos et laisse toi aller ! »

Je relève ses jambes, je plonge ma bouche entre ses cuisses. Ma belle est trempée comme rarement je ne l’ai vu !

Je glisse ma langue en elle, j’alterne entre son clitoris et son intimité. Je tourne autour, l’aspire, le lèche.  Après quelques coups de langue, ma belle commence à jouir. Elle me gratifie d’un premier bel orgasme.

Ne souhaitant pas l’abandonner à ce seul orgasme. Ma langue et ma bouche poursuivent leurs délicatesses. Ma langue glisse en elle, joue avec son envie. Très vite ma coquine me gratifie d’un deuxième orgasme plus présent. Ses cris sont de plus en plus fort. Je sens que le troisième l’achèvera définitivement !

Ma langue s’occupe alors de son seul clitoris. Je l’aspire, le lèche, le goûte. Mes doigts caresse sa poitrine. J’accélère encore, insiste tant et plus. Je me retire juste avant le troisième orgasme, je l’embrasse, puis sans un mot replonge en elle.

Surprise de cet aller-retour, elle s’abandonne encore plus. Ma langue goûte son clitoris, elle se tend. D’un coup, je sens l’orgasme tant attendu arriver ! Ma belle se libère de toute sa tension sexuelle pour jouir complétement sur ma langue.

Je l’accompagne dans sa belle jouissance…  Cette belle jouissance aura été la dernière d’une longue série pour ce week-end très particulier et haut en plaisirs !

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