Mariage & coquineries au Golfe de Saint Tropez

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Ce wee-end (27-28-29 juin) nous étions de mariage dans un magnifique domaine en bord de plage entre Bormes les Mimosas et Cavalaire sur Mer.

Nous avions réservé une suite avec deux chambres, suite que nous avons partagé avec un couple d’amis. Le mariage ayant lieu sur la plage le lendemain, nous sommes arrivés le vendredi soir.

Nous découvrons une magnifique chambre, nos amis sont déjà arrivés. Les chambres sont de part et d’autres de la salle de séjour. Le temps est splendide, pas un nuage ne gâche l’horizon. Nous profitons de la soirée pour aller à la plage privée où l’on installe déjà tout ce qu’il faut pour la célébration du lendemain.

La soirée est très douce. Nous la passons à nous reposer avec nos amis en attente du samedi. Nous nous réveillons tard, juste à temps pour le petit déjeuner. La cérémonie est à 17h, nous avons presque toute la matinée devant nous que nous passons à la plage.

Vers 14h, Sophie part se préparer. En la regardant s’éloigner en maillot de bain, son déhanchement me donne envie d’elle. Je me rends alors compte que nous n’avons pas pris le temps de jouer l’un avec l’autre. A 16h, je la rejoins. Je la découvre dans une magnifique robe verte satinée que je ne connaissais pas. Le haut de la robe, très serré, met en valeur sa poitrine. Sa taille est très soulignée, puis la robe devient volante pour s’arrêter juste au milieu des cuisses. Le tout rehaussé d’escarpins assortis de plus de 10cm.

Je me rapproche de ma belle, je lui susurre à l’oreille :

- « Tu ne veux pas que je te prenne là, comme cela ?
- Il faut encore que je me maquille et que je me coiffe mais ce soir , quand tu voudras ! »

Je file alors me préparer. Je mets un string ficelle noir, une chemise blanche, un costume sombre. Quinze minutes avant la cérémonie nous sommes prêts, nos amis nous attendent dans le salon. Je ne peux m’empêcher de demander à Sophie :

- « Je peux voir ta culotte ?
- Interdit ! Tu la verras ce soir, pas avant. »

Je tente de passer ma main sous sa robe, Sophie m’arrête, ouvre la porte de la chambre et sort. Je la rejoins et nous partons pour la cérémonie. La cérémonie est charmante et se poursuit par un repas au bord de la plage.

Sophie PJ04Vers deux heures du matin, alors que la salle se vide un peu, Sophie vient vers moi et me demande :

- « Tu ne veux pas que l’on sorte ? Je t’avais promis que tu verrais ma culotte, j’ai bien envie de te la montrer… »

Nous nous embrassons et nous sortons sur la plage. Un peu de monde traine autour de la salle alors nous décidons de nous échapper un peu plus loin. 200m après, au bout de la plage, nous trouvons une chaise longue de l’hôtel avec un parasol. Il n’y a personne aux alentours, le coin est sombre et nous voyons au loin la salle et les invités entrer et sortir.

Sophie m’embrasse, je passe ma main sous sa robe. Je me dégage de son étreinte et je découvre un magnifique string en dentelle blanche. Je n’ai pas le temps d’en profiter que Sophie s’assoit sur la chaise longue, ouvre et baisse mon pantalon aux chevilles.

Ma coquine caresse mon sexe tendu à travers mon string d’une main et de l’autre caresse mes fesses presque nues. Je perle de plaisir tant ses caresses sont exquises. Nous entendons les vagues juste derrière nous. Je lève les yeux au ciel parfois pour regarder les étoiles. Je suis déjà dans un état second alors que nous n’avons encore rien fait.

Je sens les doigts de Sophie glisser sous mon string. Elle le fait glisser jusqu’à mes pieds. Ma belle approche sa bouche de mon sexe. Je me dégage de son envie, me baisse vers elle pour lui retirer son string. Je le pose alors sur la chaise longue et je laisse Sophie prendre sagement mon sexe en bouche.

Sa bouche fraiche contraste avec la chaleur de mon sexe. Ayant toute la nuit devant nous, je la laisse jouer avec mon sexe. Ma belle me suce doucement, je caresse ses cheveux, sa poitrine. Sa langue tourne autour de mon gland. Peu à peu ses mains viennent me masturber sans que sa bouche ne me quitte. Isolés au bout de la plage, par une belle nuit d’été, nous adorons jouer l’un avec l’autre de la sorte.

Plage coquineriesSans la prévenir, j’arrête Sophie. Je la fais allonger face à moi sur la chaise longue. Je me mets à genoux au bout de la chaise, relève sa robe et plonge sans d’autres préliminaires vers son sexe. Ma langue découvre alors son sexe complétement humide et presque intégralement épilé. Je joue avec son clitoris, l’abandonne pour mieux la parcourir. Je la lécherai des heures ainsi.

Sophie se redresse, je me relève et sans un mot, recommence à me sucer. Ses gestes sont plus rapides, plus cochons encore. Une sensation de plénitude m’envahit. J’adore nous sentir comme cela à jouer de la sorte en extérieur !

Je ne laisse pas faire ma douce longtemps. Je la repousse encore, et la lèche à nouveau. Pour mieux la goûter, je relève ses jambes. Je glisse du bord de ses cuisses, jusque sur son sexe si humide et offert à ma langue.

Nous passons près d’une demi-heure à alterner successivement cunnilingus et fellation. Cela nous met dans un état de jouissance quasi permanent ! Alors que je lèche Sophie, ma belle se redresse un peu et me demande suppliante :

- « Tu ne veux pas me prendre, j’ai envie de te sentir en moi ! »
Ne pouvons rien lui refuser, je relève ma belle. Nous nous embrassons de façon très coquine. Je baisse le haut de sa robe sous ses seins et relève le bas au dessus de ses fesses. Sophie se retourne, appuyée sur le mat du parasol. Juchée sur ses hauts talons, fesses tendues, je la pénètre ainsi. La sensation qui nous envahit alors est indescriptible !

Nous nous chuchotons des mots qui nous appartiennent tout en regardant les étoiles. Nous ne regardons même plus si quelqu’un peut venir ou nous voir. L’un dans l’autre, l’un avec l’autre nous sommes en pleine jouissance. Pourtant nous savons tous deux que la nuit sera encore longue et que nous ne nous laisserons pas aller à l’orgasme tout de suite. Sophie est parcourue de spasmes, ses gémissement se font de plus en plus fort.

Ayant envie de la lécher, je me retire tout doucement. Je cambre ma douce au maximum et je me mets presque à genoux pour mieux la lécher. Je succombe à la lécher ainsi. Ses gémissements et spasmes ne se calment pas. Ma langue accélère en elle pour mieux la faire succomber. Sans prévenir ma belle me targue d’un très bel orgasme. Ma langue s’en délecte avec passion. Je la lèche alors encore et encore pour ne pas faire retomber son excitation.

Après quelques minutes, ma belle se dégage de mon étreinte intime. M’embrasse, se met à genoux devant moi et me suce. J’attrape sa nuque et la guide sur mon sexe. Sa façon de me sucer me faire clairement comprendre qu’elle veut que je jouisse ainsi en elle. Je la laisse faire tout en sachant que je ne succomberai pas à son envie. Sophie utilise tous ses charmes et sa passion en me suçant. Je suis dans un état plus que secondaire. L’envie, le désir et le sexe m’entourent. Je la laisse jouer avec mon sexe pendant une éternité. Quinze, vingt ou trente minutes, je ne sais plus.

Me sentant au bord de jouir dans sa bouche. Je relève ma belle, l’embrasse. Nous nous étreignions l’un contre l’autre.

J’installe Sophie à quatre pattes sur la chaise longue. Fesses relevées, je me mets à genoux derrière elle. J’entreprends alors de la sucer pour mieux lui faire atteindre un nouvel orgasme. Ma langue glisse en elle. Je la sens au bord de défaillir. Je joue avec son envie, sa jouissance. Je fais monter son plaisir encore et encore. Ma langue tourne en elle. D’une main je lui caresse les fesses, de l’autre je me masturbe. Je la sens au bord de jouir. Ses gémissements sont très forts. Sentant que si je continue encore, Sophie ne pourra arrêter un bel orgasme, je retire ma langue et la prend en levrette.

Le changement de position la calme à peine quelques secondes. Je caresse sa poitrine, son ventre ses cuisses, son clitoris tendu tout en allant et venant en elle. Nous sommes gorgés de plaisir. Au loin nous voyons des gens sur la plage.

Nous ne tiendrons plus que quelques minutes de la sorte. Sophie ayant envie de me voir, elle s’installe en missionnaire. Dans les bras l’un de l’autre, nous nous embrassons, mon sexe va et vient en elle. Ses coups de bassin s’accélèrent, mes vas et viens aussi… Au bout de quelques instants, je sens ma belle jouir sur mon sexe ce qui a comme conséquence de me faire jouir en elle !

Nous restons un très long moment l’un dans l’autre à savourer ces instants. Le sentiment de plénitude qui nous habite est un pur bonheur. Les sentiments qui nous habitent sont si bons et indescriptibles.

Je me dégage lentement de ma douce. Nous nous rhabillons mutuellement. Une fois présentable nous nous dirigeons vers la salle. En regardant notre montre, nous nous rendons compte qu’il est près de 3h45 et que nous avons passé presque deux heures à faire l’amour sur cette plage !

Pourtant la nuit est loin d’être finie, mais ça, nous ne le savons pas encore… A suivre !

Fellation champêtre – 2/2 –

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Il fallait bien que l’on se fasse surprendre un jour, à force de jouer ainsi en extérieur. Cela ne calme pas nos envies et après quelques minutes de marche, nous arrivons dans un petit chemin bordé d’une rivière, le long d’un champ où gambade un cheval. Nous arrivons en sous-bois, il y a peu de visibilité tant devant que derrière. Je propose alors à Sophie :

- « Tu veux que l’on continue ce que l’on a commencé ?
- Avec plaisir mais on ne voit pas grand chose…
- On pourra continuer plus haut alors.
- On peut toujours essayer… »

Sophie m’embrasse alors, ouvre mon pantalon et entreprends de me masturber. L’effet ne se fait pas attendre. Frustré de ne pas avoir pu terminé ce que nous avions commencé, mon excitation repart de plus belle. Quand Sophie estime que mon état est suffisant, elle glisse lentement à genoux sur le sol et entreprend de me sucer.

Sa bouche est d’une délicatesse infinie, je sens son envie si présente. Je caresse ses cheveux, sa nuque, ses joues… Sa main accompagne sa bouche, ses mouvements si bien coordonnés me font, très bite, entrer dans un état second. Je me laisse aller à ses caresses, la laissant maîtresse de mes envies et de mon plaisir. Cela ne dure que quelque minutes. Nous entendons un bruit, Sophie se relève en me rhabillant et me dit :

- « Trouvons un endroit où nous verrons plus ce qui arrive de loin, j’aimerai pouvoir terminer ce que j’ai commencé. »

Nous nous remettons à marcher mais après à peine 500 mètres, nous trouvons une sorte de clairière. La vue est dégagée sur le chemin de telle sorte que nous pouvons voir avant d’être vus.

A l’abri d’un arbre, Sophie entreprend d’ouvrir à nouveau mon pantalon. Agréablement surprise, elle me dit :

- « Tu n’as même pas débandé… J’adore ! ».

Je la vois alors glisser entre mes jambes, suçant mon sexe de façon précise et beaucoup plus entreprenante. Je baisse mon pantalon à mes pieds, Sophie en profite pour agripper mes fesses tout en ne se détachant pas de mon sexe. Alors que sa bouche fait de langoureux va et vient, je ne peux m’empêcher de me masturber à la base de mon sexe pour mieux accompagner ses mouvements.

Sa langue tourne autour de mon gland, la chaleur de sa bouche m’habite dans un plaisir charnel. Je ferme les yeux de bonheur. Sophie caresse mes fesses, se permettant, de ci-de là, de mes fesser avec ardeur. Cela décuple mon excitation et la sienne. Ma belle joue alors avec mon sexe, me lèche, me suce, me regarde comme pour mieux me faire succomber. Sa bouche si chaude me parcourant, me rappelle le plaisir qu’elle prend à me sucer.

Mon sexe lui appartient en ces instants, je l’entends gémir de plaisir et de délectation. Elle se relève alors, me regarde me masturber tout en me massant les fesses. Nous regardons autour de nous et apprécions cette nature dans laquelle nous nous perdons.

Sophie m’embrasse, me masturbe puis me demande :

- « Tu veux que je t’avale ?
- Ici, en pleine nature ?
- Oui ça te dirait ?
- J’en serai très honoré !
- Avec grand plaisir…. »

Comme pour mieux me tester, Sophie accélérer ses caresses sur mon sexe. Ses mains me masturbent sans plus de retenues me faisant sentir qu’elle veut que je jouisse ici pour elle. Ses doigts agiles me font très vite comprendre que je ne tarderai pas à jouir. Sa main droite est posée sur mes fesses nues, alors que de la gauche elle me guide vers un plaisir certains.

Ma coquine joue avec mon plaisir comme une artiste sur un piano. Alors que je suis au bord de jouir, Sophie s’arrête et me demande de me masturber. Je me caresse alors sans plus de retenue. Mes va et vient sont de plus en plus rapides, mon sexe de plus en plus tendu. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Sophie entreprend alors de se mettre à genoux devant moi. Sa bouche est juste au bout de mon sexe et ses mains caresses la base de mon anatomie.

Je ne suis pas loin de défaillir, le plaisir goute déjà sur mon sexe. Je regarde ma belle en ces instants, son regard coquin posé sur mon sexe ne cesse de m’exciter. Je ne suis plus qu’à quelques encablures de ce plaisir ultime. C’est le moment que Sophie choisit pour me sucer et me masturber. Sa langue si charnelle me parcoure, ses mains me font sienne. Dans un dernier coup de langue, je me sens partir, je caresse les cheveux de ma belle qui n’a cesse de me regarder dans cet instant magique.

Je m’abandonne complétement à sa bouche, lui offrant sans honte ce qu’elle désire tant. Elle accompagne chaque instant de cette jouissance. Elle se relève doucement, se love contre moi, une main toujours posée sur mon sexe.

Ma belle me susurre alors à l’oreille :

- « Vivement que tu me prennes dès que l’on rentre ! Je ne tiendrai pas longtemps sans que tu me fasses jouir… »

Nous entreprenons alors de terminer notre promenade pour rentrer chez nous afin de passer une soirée coquine.

Pour les curieux, nous vous transmettons la carte des lieux de nos jeux coquins…

Carte de nos jeux coquins

Fellation champêtre – 1/2 –

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Après un week-end du premier mai à travailler, nous avions besoin de nous rattraper et de nous aérer un peu. En ce samedi 10 mai, le temps étant assez clément mais pas trop chaud, nous avons opté pour une petite promenade du côté des Vaux de Cernay dans les Yvelines.

Endroit loin du tumulte du XVIe arrondissement et que nous avions découvert, presque par hasard, il y a quelques années. Nos fidèles lecteurs s’en souviendront sans doute…

Nous sommes arrivés en fin de matinée, le soleil pointait par intermittence le bout de son nez sans oser se dévoiler totalement. Nous avions prévu une promenade de trois heures d’un pas tranquille sans prévoir plus amples choses, ni même quelque coquineries.

En effet, Sophie ne portant qu’un simple jeans et pull près du corps et ma tenue étant quelque peu similaire. Nous marchons à travers la foret assez dense qui aurait mérité de jolis clichés malheureusement dans notre départ nous oublions l’appareil photo.

Surpris du monde qu’il y a dans les environs, nous poursuivons notre promenade plus en avant. Au bout d’une heure nous nous retrouvons sur un promontoire rocheux, dominant toute la vallée avec une vue magnifique sur toute la vallée. Le temps est calme, paisible comme arrêté. Assis sur ce rocher nous discutons de choses coquines, de nos derniers ébats, de notre façon de faire l’amour. Je sens mon excitation monter peu à peu au grès de notre discussion. Je ne peux m’empêcher de titiller Sophie :

- « J’aimerai beaucoup tu me suces ici le paysage s’y prête bien.
- Ici tu crois ? Il y a pas mal de chemins…
- Tu n’as pas envie ?
- Si beaucoup ! Comment s’y refuser. »

Je me lève, debout sur ce promontoire rocheux, nous vérifions que personne ne nous voit. Sophie ouvre mon pantalon, je baisse mon boxer et sans plus de cérémonie, ma belle goûte à mon sexe.

La chaleur de sa bouche contraste avec celle de l’air ambiant et de ses doigts. Sa bouche, ses lèvres, sa langue me parcourent délicatement avec envie et passion. Chaque va et vient est un appel à la jouissance et un bonheur sans nom. Je la laisse me guider entre ses lèvres, sentir sa langue lécher mon gland, sa bouche me sucer délicatement.

Je profite de l’instant, ma coquine me suce alors que nous avons vu sur toute la vallée. Sophie accélère un peu, me faisant sentir par cette occasion, l’envie qui est sienne. Je ferme les yeux, lui caresse les cheveux, la joue et me laisse aller à ses délicates attentions.

En ouvrant les yeux, je me rends compte que deux jeunes femmes d’une trentaine d’année sont en train de passer à 25 mètres de nous. Je le susurre à Sophie, le temps que je lui dise, elles nous font dos et évitent de nous regarder.

Je me rhabille tant bien que mal, nous faisons en sorte de regarder le paysage au loin. Et au bout de quelques minutes, nous décidons de partir poursuivre nos jeux ailleurs… les deux jeunes femmes s’étant installées sur le rocher à côté de celui où nous étions. N’étant pas sûrs de ce qu’elles ont vu ou pas, nous en rigolons tout en nous reprochons de ne pas avoir été assez attentifs.

Nous continuons notre promenade comme si de rien n’était en espérant trouver un coin plus paisible plus loin…

A suivre ;)

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