Souvenirs d’une nuit d’automne – Bonne Année 2014 !

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Cette année, comme les années précédentes nous avons pris une semaine de vacances pour Noël afin de retrouver nos familles et amis à Lyon. En ce 23 décembre, nous avons passé la journée à courir les magasins et acheter les derniers cadeaux. Histoire de finir doucement la soirée et après avoir diné, nous avons décidé de gagner un bar où nous avons nos habitudes.

Arrivés là-bas vers 20h, nous avons vite retrouvé nos jeux et nos mains se sont faites plus que baladeuses. Nous avons passé près de deux heures à nous embrasser, nous toucher, nous caresser. Fatigués par une journée de shopping et excités par nos caresses nous décidons de prendre la voiture pour rentrer. Garés sur l’avenue Félix Faure, je me souviens rapidement d’un endroit calme et isolé où nous pouvons nous garer, non loin de l’université.

Comme souvent, la barrière qui condamne l’accès à cette zone est ouverte. Nous nous garons à côté d’une voiture dans la pénombre. Sur notre droite nous voyons défiler les voitures et les gens à pieds et sur notre gauche nous entendons le bruit du tramway qui passe. Nous sommes dans une zone exsangue de lumière, protégés par un haut buisson à notre gauche, de sorte que nous voyons tout ce qui se passe sans pouvoir être vus. Du moins nous le pensons.

Je coupe le moteur de la voiture, les phares sont éteints depuis que nous sommes rentrés dans cette zone. Nous attendons quelques minutes pour voir si aucun gardien ne nous a vu ou entendu arriver. Derrière nous se dresse un bâtiment de plusieurs étages de bureaux où toutes les lumières sont éteintes et où personne n’est sensé se trouver. Il est à peine 22h.

Sophie commence par m’embrasser de façon douce et aimante. Puis peu à peu nos baisers se font de plus en plus langoureux. Nous sommes en pantalon tous les deux. Très vite ma belle commence à me masser l’entre-jambes. Déjà très excité depuis nos caresses au bar, Sophie n’est pas surprise de me voir déjà très dur. Je me laisse aller à ses caresses et nous nous embrassons de façon la plus coquine qu’il soit.

Mes mains parcourent son dos, ses seins. Je les découvre tendus sous son pull. Je ferme les yeux de plaisir tant les caresses que nous nous prodiguons sont exquises. Après une dizaine de minutes, Sophie entreprend d’ouvrir mon pantalon. J’enlève ma ceinture pour mieux l’y aider et la jette sur la banquette arrière.

Sophie le baisse sur mes cuisses et découvre un boxer rouge transparent rendu humide par mon excitation. Ma belle m’embrasse et me masturbe à travers cette simple bande de tissus. Ces caresses ne durent pas longtemps. Je l’aide à baisser mon boxer.

Je sens alors ses mains douces et fraiches me masturber. Je me laisse complètement aller à ses doigts et je lui offre mon sexe de la plus agréable des façons. Ses doigts agiles et connaisseurs vont et viennent le long de ma verge. Chaque seconde me rend encore plus tendu et plus excité. Ma belle m’embrasse encore et encore. Puis sans prévenir se penche sur mon sexe et entreprend de me sucer.

Sa bouche est précise, ses vas et viens sont rapides. Je sens à ses gestes toute l’excitation qui l’habite. Je la laisse aller à la vitesse qu’elle veut. Je lui caresse les cheveux, les seins alors que sa bouche me parcoure de la plus délicieuse des façons. Je sens sa langue jouer avec mon gland, ses mains me masturber, le tout dans une danse enchanteresse !

Je me sens déjà pas loin de défaillir. Je regarde à droite et je vois passer quelques voitures alors qu’à gauche nous entendons défiler un tramway. Je glisse à l’oreille de ma belle :

- « Prends ton temps, nous avons tout le temps, personne ne viendra nous embêter ici… »

Je n’attends pas de réponse. Sophie ralenti le rythme et seule sa bouche touche à mon sexe. Elle se relève, m’embrasse et me dit :

- « Tu veux que l’on prenne notre temps ? Mais on pourrait nous voir ici ?!

- Non, à cette heure là, la veille de Noël, personne ne viendra ici. »

Ma belle me sourit, nous nous embrassons encore et encore. Sa main ne quitte plus mon sexe trempé. Je sens des perles se faire jour et mon sexe devenir de plus en plus luisant. Je resterai des heures à l’embrasser ainsi, à la sentir me caresser de la sorte.

Je me recule sur mon siège pour lui faciliter le passage. Il n’en faut pas plus pour que ma douce coquine plonge sur mon sexe. Je la sens tourner, lécher, serrer mon sexe comme s’il était la plus coquine des glaces. Sa façon de me sucer me rend totalement dingue, j’abandonnerai des heures mon sexe à sa bouche de la sorte. Je sens son excitation monter encore et encore ! Je l’attrape doucement par les cheveux et je guide alors sa bouche sur mon sexe.

Par moments je la remonte le plus haut possible afin de la sentir sur mon seul gland. Puis sans la prévenir, je la pousse le plus au fond possible jusqu’à ne presque sentir plus aucun bout de ma peau en dehors de sa bouche. Nous jouons l’un avec l’autre de la sorte de longues minutes. Parfois ma belle résiste, refuse de se laisser aller pour mieux y succomber quelques secondes après.

Puis je la laisse redevenir maîtresse de ses allers et venus. Ma coquine se redresse, m’embrasse, me masturbe et me demande :

- « Tu as très envie que j’avale complètement ton sexe…

- Plus qu’envie, j’adore ça…

- Moi aussi ! Mais la position n’est pas évidente, je te le ferai avec plaisir quand je pourrais me déplacer dessus comme je veux.

- Tu n’es obligée de rien.

- Oui mais j’ai très envie de te sentir en entier dans ma gorge. Je trouve ça très cochon mais tellement bon ! »

Sans que je ne puisse répondre à ses envies, Sophie se remet à me sucer. Je me sens au bord de la jouissance mais ne souhaite pas encore y céder. Je la relève. Elle a l’air surprise.

- « Tu ne veux pas que je continue ?

- Si, mais j’aimerai te prendre comme il se doit…

- Tu veux que l’on passe à l’arrière ?

- Non, j’aimerai beaucoup te prendre debout.

- Ici, ça va être difficile.

- On pourrait se mettre entre le bosquet et la voiture à côté ?

- Oui ça pourrait être très sympa. »

Je relève mon pantalon, nous sortons de la voiture et j’entraîne Sophie entre la voiture à côté de la notre et le bosquet. Il ne fait pas froid pour la saison. Nous regardons autour de nous. Devant nous voyons les voitures et les gens passer en pleine lumière. Autour de nous tout est sombre. Aucune lumière n’est allumé dans l’immeuble à notre droite. A notre gauche nous sommes protégés par le bosquet et nous voyons passer le tramway par moments et quelques voitures.

Je plaque Sophie contre la voiture, nous nous embrassons. Ma belle a déjà trouvé le chemin de mon entre-jambes et me masturbe sans retenue. Je passe mes mains sur ses fesses. Je la caresse.

Ma belle me demande :

- « Comment veux tu me prendre ?

- Debout appuyée contre la voiture, qu’en dis tu ?

- J’en ai très envie ! Tu veux que je me tourne ?

- Avec grand plaisir »

Sophie se retourne, les deux mains appuyées contre la voiture, fesses tendues. Je me colle contre elle, j’ouvre son pantalon, le baisse jusqu’à ses genoux. Je frotte mon sexe contre ses fesses et son string. Mais très vite, je comprends qu’elle veut beaucoup plus. Je baisse alors son string jusqu’au genoux. J’embrasse ses fesses au passage. Ma belle se cambre au maximum, je lui présente alors mon sexe qui s’introduit en elle de la plus douce des façons et sans plus de préliminaires.

Je la découvre alors complètement excitée, trempée, au comble de l’envie ! Je passe mes mains sous son pull, je dégrafe son soutien-gorge d’une main. Je caresse sa poitrine gorgée de plaisir. Ma belle entreprend de très lents vas et viens. Mon sexe glisse en elle, encore et encore. Sophie tourne sa tête, nous nous embrassons. Nous le faisons très doucement, je nous sens au comble du plaisir. Ma coquine pousse quelques cris de plaisir. Nous regardons devant nous et voyons plusieurs voitures et personnes passer à moins de 100m de nous sans qu’ils ne se doutent de ce que nous sommes en train de faire.

Nous restons un bon quart d’heure ainsi puis je demande à Sophie :

- « Tu n’as pas envie de me sucer ?

- Comme cela dehors, les fesses nues ?

- Oui, justement je suis sûr que ça te plairait…

- Pourquoi pas. »

Ma belle se retire, se retourne, laisse son pantalon et son string baissés. Elle m’embrasse puis, sans un mot, plonge sur mon sexe. Je sens sa bouche aller et venir sans retenue comme si ma belle avait envie de me faire jouir. Ses deux mains posées sur mes fesses, elle me tire à elle au maximum. Je la laisse jouer à peine quelque minutes de la sorte. J’aime sentir la chaleur de sa bouche et alterner avec celle de son sexe.

Je lui caresse la poitrine, je la regarde les fesses à l’air me sucer de la sorte. Je suis au comble de l’excitation et je ressens le plaisir d’un long et doux orgasme alors que je n’ai pas encore joui. Je la laisse s’occuper de moi quelques secondes puis je la relève. Sans un mot, elle me tend ses fesses et je la pénètre à nouveau.

A peine suis je en elle, que je sens son sexe être parcouru de spasmes. Mes mains passent de sa poitrine à son entre-jambes et je caresse alors son clitoris gonflé par le plaisir. Ma belle commence à crier de plus en plus. Elle se retient de peur d’être entendue. Nos vas et viens se font de plus en plus rapides, je sens qu’à ce jeu là je ne vais pas pouvoir tenir longtemps. Je l’attrape alors pas les hanches et nous imprimons un rythme très soutenu. Ma douce se retourne et me dit :

- « J’adore quand on fait l’amour dehors de la sorte, il faudrait qu’on le fasse beaucoup plus souvent ! ».

Un coup de rein sera ma seule et unique réponse à cette invitation, ce qui vaudra à Sophie un long râle de plaisir. Sophie sent que j’ai très envie de jouir, elle se cambre alors au maximum. Sans plus aucune retenue, comme si nous n’étions pas dehors, nous nous laissons aller à notre jeu ! Nos vas et viens se font de plus en plus profonds, de plus en plus rapides.

Je la sens de plus en plus trempée. J’aime sentir ses fesses contre ma peau, sentir son sexe me laisser aller si facilement à elle. Dans un dernier mouvement de bassin plus fort et profond que les autres, je me sens jouir de façon voluptueuse. Je me laisse aller en elle de la meilleure des façons, je sens son sexe parcouru de spasmes. J’imprime encore quelques mouvement de délivrance tout en embrassant sa nuque si douce et si belle. Nous restons quelques secondes ainsi à ne pas bouger. Je sens son sexe tremblé mais je sais que ma coquine n’a pas eu le temps de jouir. Ma belle me dit : « Profite, j’avais juste envie de te sentir par forcément de jouir. Tu me feras jouir plus tard. »

Je la serre alors encore plus contre moi. Puis nous nous dégageons l’un de l’autre, nous nous rhabillons doucement et nous retournons dans notre voiture, l’horloge indique 23h15. Nous nous embrassons de façon très coquine et Sophie me dit : « J’ai adoré qu’on le fasse comme ça, ici ! Par contre, je ne suis pas sûre que la personne à qui appartient la voiture à côté comprenne pourquoi il y a mes traces de doigts sur ses vitres…. »

Nous quittons alors cet endroit magique et nous reprenons le chemin de la maison. Sophie aura, le lendemain 24 décembre, le plaisir de se rattraper et de jouir quatre fois successives en moins d’une heure. Tous les soirs jusqu’au 1er janvier 2014, nous n’aurons cesse de jouir l’un avec l’autre. Quoi de mieux pour finir l’année 2013 et commencer celle de 2014 ?

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2014 ! Soyez très coquins !

L’année 2013 de notre blog en chiffres

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 91  000 fois en 2013. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 4 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Les plaisirs de Mme la Châtelaine -2/2-

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Une demi-heure plus tard nous arrivons près de Louviers visiter un autre château. Nous sommes en fin d’après-midi, il y a peu de monde. La visite se fait doucement et nous nous dirigeons naturellement vers la tour. En arrivant en haut, nous voyons un jeune couple d’une vingtaine d’années qu’apparemment nous dérangeons. Nous avons une vue à 360° sur tout le paysage.

Au bout de dix minutes, le jeune couple part. Sophie est assises sur un banc en pierre. A peine sont ils dans les escaliers, je me rapproche de ma douce. J’ouvre mon pantalon, mon sexe est déjà tendu. Sophie s’en saisit et me suce sans autres formalités.

Nous les entendons descendre. Seuls au monde au sommet de cette tour, nous nous laissons aller. Alors que ma coquine me suce, j’ouvre son pantalon. Elle me regarde alors avec un air des plus coquins. Je sens sa bouche brûlante d’envies me parcourir, sa langue m’entourer. Je caresse sa joue, son cou, ses cheveux. La fraicheur de l’air contraste avec la chaleur de sa bouche.

Je me retire de ses délicieuses attentions. J’ouvre son pantalon. Je la découvre trempée, encore plus qu’avant. Je l’embrasse tout en la caressant. Je reste tout d’abord autour de ses lèvres, je remonte vers sa toison si douce. Sophie en profite pour me caresser doucement. Nous nous masturbons ainsi de longues minutes, en haut d’une tour en pleine journée. Nous adorons cela. Sophie m’amène à elle, nous nous embrassons et me dit :

  • « Tu ne veux pas me doigter ? Je n’en peux plus !

  • Tu en as envie ?

  • Terriblement ! »

Ne pouvons lui refuser ce plaisir plus longtemps, mes doigts entreprennent de la parcourir plus en avant. Je la découvre brûlante, trempée et excitée comme rarement. Je la parcoure très doucement, je la sens au bord de la jouissance. Je décide de jouer avec. J’accélère sans crier gare jusqu’à sentir les premiers spasmes de sa jouissance et je ralenti pour ne pas la faire jouir. Ma belle se tend et grogne de plaisir et d’envies.

Sophie chatelaineSon pantalon me gêne, je ne peux la parcourir comme je veux. Je le baisse alors jusqu’à ses pieds. Sophie me regarde, écarte largement ses cuisses et se caresse devant moi. Je me masturbe également. Nous nous regardons de longues minutes jouer avec nos mains l’un en face de l’autre. J’aime sa façon de se toucher, de se parcourir. Elle est si belle à se laisser aller à ses envies bestiales !

N’y tenant plus, je me rapproche. Mes doigts remplacent les siens, sa main se pose sur mon sexe. A peine les premiers vas et viens se font que je la sens au bord de l’orgasme. Je retire alors mes doigts pour m’occuper de son clitoris le temps de la laisser retomber un peu. La frustration lui fait agripper mon sexe de plus en plus fort. Je joue encore avec elle de la sorte. Je la masturbe de la façon la plus rapide qu’il soit, je la sens partir, elle grogne, elle se laisse aller. Elle est au bord de jouir et j’adore le sentir. Au dernier moment, je retire mes doigts. Sophie n’a pas le temps de grogner que déjà ma langue a remplacé mes doigts.

Assise sur ce banc, cuisses grandes ouvertes, je suis à genoux à la goûter une main sur mon sexe. Nous pourrions être surpris à n’importe quel moment. Cela fait de nombreuses minutes que nous ne faisons plus attention de savoir si quelqu’un monte ou pas.

Son clitoris est tendu, j’y vais très doucement, tout en délicatesse pour ne pas lui faire mal. Je goûte chaque centimètre de sa peau. Je descends le long de ses lèvres. J’aime goûter la fine bande de peau entre ses lèvres et ses cuisses. Je m’y perds longuement. Je sais que cela la rend folle. Je remonte sur son clitoris pour le goûter une dernière fois et enfin je plonge définitivement entre ses cuisses.

Ma langue plonge en elle. Je l’y découvre comme je l’avais laissé, trempée et tendue. Sophie plaque ma tête contre elle en me tenant par le cou. Elle a posé ses jambes sur mes épaules. J’aime la lécher de la sorte. Je me relève quelques secondes, je l’embrasse et je replonge en elle.

Guillaume chatelaineJe sais qu’à la moindre accélération de ma langue, l’orgasme de tardera pas. Je la laisse à demi-jouissante en jouant avec son intimité. N’y tenant plus, j’accélère alors. Ses cris se font vite sentir et je la sens jouir sur ma langue. A sa façon de me tenir le cou, je sais qu’elle ne souhaite plus que je bouge. J’embrasse fougueusement son intimité. Je savoure ce qu’elle me donne avec tant de plaisir. Sachant que ce petit orgasme en cache plein d’autres, je décide d’être à nouveau plus entreprenant.

A ma grande surprise, ma belle m’arrête, m’embrasse et me dit :

  • « Laisse moi dans cet état, tu me feras jouir à l’hôtel avec ton sexe. »

Je l’embrasse, elle me fait asseoir à ses côtés. Je me caresse devant ma coquine. Elle ne rhabille pas, je la regarde se mettre à genoux à ma gauche sur le banc. Ses fesses sont relevées de sorte que si quelqu’un arrivait, il aurait une vue magnifique sur son intimité. Nous nous embrassons, j’ai envie de la caresser, elle me le refuse. Tout en me regardant, elle descend sur mon sexe. Je sens sa bouche me sucer à nouveau. Tout en me suçant, je la vois trémousser des fesses. Je la relève, l’embrasse.

  • «  Tu n’as pas froid, les fesses tendues à l’air comme ça ?

  • Non, au contraire, c’est très agréable de sentir l’air frais sur ma chatte trempée !

  • Je te prendrai bien là !

  • Laisse moi te faire jouir, tu me prendra en rentrant… »

Je l’embrasse et la laisse glisser sur mon sexe. Je me masturbe à la base de mon sexe en accompagnant le mouvement de sa bouche. Je ne suis pas loin de jouir. Sophie le sait, elle accélère pour mieux me faire venir. Je caresse son dos, je vois ses fesses relevées. Nous sommes complètement excités. Ma belle se délecte de mon sexe. Je sens sa bouche glisser le long de mon sexe. Elle se pose à la base de mon sexe, ses lèvres et sa langue jouant avec. J’attrape le haut de mon sexe et je me masturbe de plus en plus vite. Sa langue à la base de mon sexe accélère ses mouvements aussi vite que mes vas et viens. Dans un dernier élan, je me sens venir. Ma coquine m’accompagne jusqu’à la dernière jouissance, sa langue jouant avec mon sexe….

Ma belle vient alors s’asseoir à mes côtés. Elle se caresse délicatement alors que je me masturbe encore un peu pour mieux apprécier cette deuxième jouissance de la journée. Nous restons deux minutes ainsi puis nous nous rhabillons. Avant de quitter cette tour, nous nous embrassons langoureusement de longues minutes comme deux amants qui aiment jouer en extérieur l’un avec l’autre.

De retour à l’hôtel, à peine aura-t-on passer la porte que je ne pourrais m’empêcher de faire jouir Sophie avec ma langue comme il se devait. Infatigable, elle n’a cessé de me demander de la faire jouir encore et encore. Enfin nous nous sommes endormis dans une dernière jouissance commune, au bout de la nuit. Une nuit digne de Madame la Châtelaine…

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