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En ce week-end du 15 au 17 juillet 2016, nous avions réservé une jolie chambre dans un hôtel de Genève à moins de 500m de chez nous. Le dépaysement n’a pas de prix et cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas offerts un week-end coquin depuis notre retour du Japon.

Le vendredi soir nous sommes arrivés très tard vers 20h et la fatigue de la semaine nous a fait nous préserver pour le lendemain. Le samedi matin nous restons une bonne partie au lit pour nous lever afin d’aller manger vers midi. A 14h, Sophie donne le ton et commence à se préparer pour notre journée coquine. J’en fais de même. Sur les coups de 14h, je descends prendre un verre au bar, Sophie me fait porter un string bleu, un pantalon gris moulant mes fesses et une chemise blanche. Alors que j’attends Sophie depuis une demi-heure, je la vois arriver dans une sublime robe noire, décolletée comme jamais et le tout relevé par une magnifique paire d’escarpin.

Chambre hotel 1

Au moment où elle arrive à ma hauteur, elle se tourne devant moi pour poser son sac à main. Je devine un joli string. Nous discutons là au moins une heure, en nous effleurant, sans réellement se toucher. Sophie me propose alors :

  • « Si nous allions dans notre chambre pour jouer un peu ? »

Je me lève, l’embrasse et rapidement nous sommes dans notre chambre. Sophie m’embrasse, me caresse, attrape mes fesses. Je ne peux m’empêcher de faire pareil. Très vite ma belle enlève ma chemise, puis mon pantalon.

Afin de ne pas rester sans rien lui enlever, je lui retire son soutien-gorge. Au bout de dix, peut-être vingt minutes de ces jeux de caresses, Sophie laisse glisser sa robe à ses pieds. Je lui demande alors de quoi elle a envie afin de la satisfaire. Sa réponse est aussi surprenante qu’inattendue :

  • « D’un gentil soumis à mes ordres. D’ailleurs ne bouge pas, je reviens mais caresse toi et enlève ton string !
  • Bien Maîtresse. »

Je m’exécute, retire mon string et me caresse. Elle sort quelque chose de son sac et me bande les yeux avec de sorte que je ne vois plus rien. Je suis à sa merci, je suis son jouet.

Toujours debout, Sophie se met à genoux sur le lit, prend une main la pose entre et ses cuisses et me dit :

  • « Caresse entre mes cuisses sans toucher mon sexe, ni mon ticket de métro. J’ai laissé mon string pour t’y aider.
  • Bien Maîtresse. »

Mes mains glissent entre ses cuisses sans la toucher. Elle est lisse, tendre, une invitation à la doigter mais dont le droit m’est refusé. Sophie fait alors de même avec moi. Ma coquine caresse mon entre-jambes sans jamais s’occuper de mon sexe. J’écarte les cuisses pour mieux l’aider. Sophie m’en félicite, souvent elle abandonne mes cuisses pour jouer avec mes fesses. Tendu de désir, je rêve de sa bouche à chaque instant.

Sophie me fait me tourner, sa langue joue avec mes fesses, sa bouche chaude m’embrasse. Puis l’instant d’après ma coquine me fesse. Cela m’excite et me fait me cambrer. Ses mains passent sous mes jambes et caressent autour de mon sexe. Ses doigts impriment un rythme à mon bassin comme si je prenais quelqu’un dans le vide. Mon sexe tendu est de plus en plus humide, d’ailleurs Sophie me glisse à l’oreille :

  • « Tu mouilles bien ! Ton sexe coule, c’est très bien, continue.»

Je lui tends mes fesses, plusieurs claques se font sentir. Je suis son jouet, je lui dis, je lui appartiens. Sophie m’ordonne alors de me mettre à genoux à sa place.

A peine sur le lit, je sens sa bouche lécher et glisser autour de mon sexe sans jamais y goûter. Naturellement je prends appui sur mes mains pour mieux lui tendre mon sexe. Cette position complètement offerte semble beaucoup lui plaire. Ses mains glissent entre mes fesses, entre mes cuisses. Je suis à sa merci la plus complète. Dans un dernier élan, elle me pousse avec sa bouche, je tombe sur mes fesses. Sophie me pousse encore, je glisse allongé sur le lit.

Chambre hôtel BMa coquine me chevauche alors et frotte son string à mon sexe. Ma belle donne le même rythme que si elle était empalée sur moi. Mon sexe coule de plus en plus. Elle le veut et m’ordonne :

  • « Enlève mon string ! »

Je m’exécute, Sophie se remet à califourchon et me dit : « Alors tu ne me pénètres pas ?! »

Je comprends mon erreur et je guide très vite mon sexe en elle. Toujours yeux bandés, je devine un demi-sourire quand elle me dit : « Voilà qui est mieux » !

Je lui laisse mener la danse. Très vite, elle me demande : « Donne moi du rythme, caresse mes fesses ! ». Mon bassin et mes mains sur ses fesses imprègnent un rythme soutenu. Je sens ma belle se pencher en arrière. Ses mains glissent le long de mes jambes qu’elle écarte de façon éhontée. Ses doigts caressent le long de mes cuisses, s’attardent sur mes boules, sur mon anus.

Ses caresses sont douces mais la tenue de mes jambes très écartées est stricte. Je me sens à sa merci, à ses envies, je suis dans un état d’excitation avancé. Alors qu’elle caresse mon anus de ses doigts, et sans m’y attendre, je me fais surprendre par ma propre jouissance. Sophie imprime alors le rythme afin de me faire jouir au maximum. Je me laisse emporter, cette jouissance inattendue est intense mais bien trop personnelle à mon goût.

  • « Je regrette de ne pas vous avoir fait jouir ! Et de jouir aussi vite !
  • Ne regrette pas, c’est ce que je voulais. Tu as joui sous les caresses de mes doigts.
  • Je vais aller me doucher pour que l’on puisse sortir un peu.
  • Vous voulez que je vienne vous laver ?
  • Non, repose toi.
  • J’aimerai beaucoup vous lécher.
  • Patience, tout viendra. Je t’appelle quand j’ai besoin de toi ! »

Ma belle m’abandonne et part sous la douche. Je reste nu sur le lit, mon corps est calme mais l’apparence est trompeuse ! Au bout de vingt minutes sous la douche, Sophie m’appelle.

Je la découvre sous la douche, ses mains sur son sexe. Je la regarde, cela m’excite. Très vite je bande à nouveau.

  • « Viens me lécher un peu. »

Je ne dis rien, je me penche vers ma belle et goûte à ce fruit défendu. A ma grande surprise cela ne dure qu’une dizaine de secondes. Sophie me relève et m’ordonne :

  • « Caresse toi devant moi. »

Mon sexe se tend de plus en plus. Je la regarde, magnifique, nue sous la douche, ses doigts jouant avec son intimité. Mon excitation est repartie de plus belle. Je me masturbe très vite en la regardant, encore et encore. Je ne me lasse pas de la regarder ainsi joueuse, si belle, si coquine. Après plusieurs minutes, Sophie me glisse à l’oreille :

  • « Je t’aurai bien dit de me prendre sous la douche mais comme tu as été impatient tout à l’heure, tu vas jouir devant moi. Cela devrait te calmer un petit peu. Je veux que tu te laisses aller et que tu jouisses. »

Je me caresse alors plus vivement, sans plus de retenue. Ses seins tendus témoignent d’une excitation partagée. Je me sens venir rapidement et je sens qu’il ne faut pas trop que je la fasse patienter. Dans un dernier coup de main, je jouis en la regardant. Le plaisir est bon même si j’aurai préféré faire jouir ma belle. Sophie semble ravie du spectacle et me le dit :

  • «  Tu as fait de beaux jets, je vois que tu es très excité ! C’était très beau à voir. »

Sophie se glisse hors de la douche et me cède la place. Je me douche rapidement afin de rejoindre ma belle. Nous nous apprêtons à partir pour aller nous promener, il est déjà 18h passé.

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