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Alors que Sophie avait pu jouer avec Guillaume via sms interposés à Sydney, elle lui avait promis de lui laisser prendre sa bouche quand il le voudrait.

Guillaume avait semblé oublier cette proposition faite il y a plusieurs mois sur un autre continent… En ce mois d’août, Sophie a trouvé un travail de bureau pour une société française implantée au Japon. Décalage horaire oblige entre France et Japon, il lui arrive parfois de travail jusque tard dans la nuit.

En ce mardi soir, il est plus de 20h lorsque Sophie m’appelle :

– « Je vais rentrer très tard cette nuit, un dossier à terminer.

– Tu veux que je vienne te chercher ?

– Si tu veux. Je t’appelle quand je sais vers quelle heure je termine. »

Vers minuit, Sophie m’appelle, elle m’indique qu’elle en a encore pour 2h de travail. Je dois l’appeler quand je suis au pied de l’immeuble où elle travaille dans le quartier de Shinjuku.

Je suis au pied de l’immeuble je l’appelle, il est plus de 2h15 :

– « Je suis en bas.

– D’accord, je viens te chercher j’en ai encore pour dix minutes. »

Sophie vient me chercher nous montons dans les étages. Je découvre son bureau qu’elle partage avec deux autres personnes. Elle a une vue magnifique sur Tokyo. Un de ses collègues est encore là, nous nous saluons, il est sur le point de partir :

– « Je te laisse fermer le bureau et envoyer les documents ?

– Oui sans souci, encore dix minutes et je pars.

– Bonne nuit dans ce cas, à demain ! »

Je laisse Sophie terminer son travail. Après quinze minutes, elle me dit :

–  » Nous pouvons y aller, je ferme et on rentre

– Il n’y a plus personne ?

– A bientôt trois heures du matin non, il n’y a plus que nous !

– Dans ce cas, restons un peu ?

– Pourquoi ?

– Tu m’avais fait la promesse à Sydney que je pouvais prendre ta bouche où et quand je voulais…

– Oui, il y a plusieurs mois.

– Déshabille toi alors.

– Ok, attends, je vais fermer la porte de l’étage à clef, je reviens. »

Quelques instants après les lumières s’éteignent, je vois Sophie revenir nue ses vêtements à la main.

Je la caresse, l’embrasse. Je sors un foulard de mon sac et je lui bande les yeux. Tokyo est à nos pieds, illuminé. Je fais de la place sur le bureau de Sophie, je la fais grimper à quatre pattes de sorte que ses fesses sont tendues vers la fenêtre et sa bouche vers la porte d’entrée.

Je la caresse, l’embrasse, je suis debout à côté d’elle, offerte.

Je sors de mon sac quatre cordes que j’ai acheté il y a plusieurs semaines. Je les attache à chaque coin du bureau. Puis je demande à Sophie, tu préfères avoir les mains devant ou derrière. Elle ne comprend pas trop la question et me répond : « Derrière ».

 Je fais un coussin avec ses vêtements, je passe ses mains dans son dos et je les attache solidement. Ma belle est très surprise de cette situation mais ne dis rien. Je la penche doucement en avant pour l’appuyer contre le coussin de fortune.

Le bureau étant petit, je demande à Sophie de reculer son bassin au maximum. La position a pour effet de relever ses fesses au maximum. Je passe alors les deux cordes sur ses pieds et j’attache ses jambes très fermement.

Une fois attachée et objet de mes désirs, Sophie me demande :

– « Que vas tu me faire ?

– Tu le sais, ta bouche, rien que ta bouche ! »

J’en profite pour me déshabiller complétement. Je lui présente mon sexe, ses yeux toujours bandés, surprise elle le suce doucement par réflexe. Je ne reste pas longtemps.

Je sors de mon sac, deux trois petites choses encore. Je présente à sa bouche un gode, que je lui demande de sucer comme si c’était mon sexe. Je la vois le sucer avec plaisir. Je me mets derrière ses fesses contre la vitre, elles me sont totalement offertes.

J’étale alors entre ses cuisses et ses fesses une grande quantité de lubrifiant. Il est froid ce qui la fait sursauter et presque perdre le gode de sa bouche.

Une fois parfaitement lubrifiée, je glisse un doigt entre ses cuisses et dans son anus. La surprise totale lui fait perdre le gode dans sa bouche.

Je fais de doux vas et viens avec mes deux doigts tout en récupérant le gode abandonné. Sophie râle de plaisir. Je délaisse son intimité et j’y glisse très facilement le gode lubrifié par la bouche coquine de Sophie.

Je joue à peine quelques secondes avec, le pousse le plus en avant possible et le laisse là. Sophie bouge ses fesses pour jouer avec. Mon doigt dans son anus est toujours là. Je rajoute encore du lubrifiant.

Je récupère alors un plug anal, je l’enduis largement de lubrifiant. Je retire mon doigt et lui présente l’objet si inattendu. Très surprise elle se cambre au maximum mais ses mains dans le dos et ses jambes attachées l’empêche de tout départ.

Le plug rentre sans difficulté. Une fois bien posé, je retourne vers la bouche de ma belle. Je lui présente mon sexe sans attendre. Sa bouche est chaude, je lui demande :

– « Tu aimes ma surprise ? Te savoir attachée sur ton bureau, nue, remplie de toute part ?

– hummmmmm hummmmmm »

Je comprends que cela veut dire oui. Je la regarde totalement offerte et peu à peu je donne du rythme à mon bassin pour prendre sa bouche comme elle le voulait.

Je joue avec sa bouche, son visage, mon sexe. Je la regarde totalement coquine. Au loin, en bas des voitures et des gens passent sans se douter de ce que je lui fais faire.

Il est bientôt quatre heures, mon sexe me fait mal tant il est tendu. La langue de Sophie fait des merveilles. Je décide alors de l’aider un peu. Je me mets face à elle, je tiens sa tête entre mes mains et sans retenue je prends sa bouche.

Mes vas et viens sont rapides et profonds. Je la laisse reprendre son souffle de temps à autres pour mieux accélèrer. Dans un dernier coup de reins, je me sens au bord de jouir. Je lui enlève le bandeau pour qu’elle puisse regarder.

Mon sexe entre alors dans sa bouche une dernière fois, je joui en elle. La jouissance est multiple et importante. Ma belle n’en perd pourtant rien. Je reste en elle ainsi de longs instants puis je me retire et l’embrasse.

Sophie sourit et me dit :

–  » Quelle merveilleuse surprise ! »

Je lui détache les mains puis les jambes. Je m’assois sur la chaise, ma belle se met face à moi au bord du bureau. Elle retire son gode puis son plug. Nous les rangeons dans le sac avec tout le reste.

–  » J’aurai très envie de jouir de ta langue là mais il est tard et je t’avais promis ma bouche.

– Tu peux utiliser ma bouche quand tu veux et où tu veux !

– Comme tu viens de le faire avec moi ?

– Oui si l’envie est là !

– Je vais y réfléchir. Je me rhabille et rentrons ! »