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Il fallait bien que l’on se fasse surprendre un jour, à force de jouer ainsi en extérieur. Cela ne calme pas nos envies et après quelques minutes de marche, nous arrivons dans un petit chemin bordé d’une rivière, le long d’un champ où gambade un cheval. Nous arrivons en sous-bois, il y a peu de visibilité tant devant que derrière. Je propose alors à Sophie :

– « Tu veux que l’on continue ce que l’on a commencé ?
– Avec plaisir mais on ne voit pas grand chose…
– On pourra continuer plus haut alors.
– On peut toujours essayer… »

Sophie m’embrasse alors, ouvre mon pantalon et entreprends de me masturber. L’effet ne se fait pas attendre. Frustré de ne pas avoir pu terminé ce que nous avions commencé, mon excitation repart de plus belle. Quand Sophie estime que mon état est suffisant, elle glisse lentement à genoux sur le sol et entreprend de me sucer.

Sa bouche est d’une délicatesse infinie, je sens son envie si présente. Je caresse ses cheveux, sa nuque, ses joues… Sa main accompagne sa bouche, ses mouvements si bien coordonnés me font, très bite, entrer dans un état second. Je me laisse aller à ses caresses, la laissant maîtresse de mes envies et de mon plaisir. Cela ne dure que quelque minutes. Nous entendons un bruit, Sophie se relève en me rhabillant et me dit :

– « Trouvons un endroit où nous verrons plus ce qui arrive de loin, j’aimerai pouvoir terminer ce que j’ai commencé. »

Nous nous remettons à marcher mais après à peine 500 mètres, nous trouvons une sorte de clairière. La vue est dégagée sur le chemin de telle sorte que nous pouvons voir avant d’être vus.

A l’abri d’un arbre, Sophie entreprend d’ouvrir à nouveau mon pantalon. Agréablement surprise, elle me dit :

– « Tu n’as même pas débandé… J’adore ! ».

Je la vois alors glisser entre mes jambes, suçant mon sexe de façon précise et beaucoup plus entreprenante. Je baisse mon pantalon à mes pieds, Sophie en profite pour agripper mes fesses tout en ne se détachant pas de mon sexe. Alors que sa bouche fait de langoureux va et vient, je ne peux m’empêcher de me masturber à la base de mon sexe pour mieux accompagner ses mouvements.

Sa langue tourne autour de mon gland, la chaleur de sa bouche m’habite dans un plaisir charnel. Je ferme les yeux de bonheur. Sophie caresse mes fesses, se permettant, de ci-de là, de mes fesser avec ardeur. Cela décuple mon excitation et la sienne. Ma belle joue alors avec mon sexe, me lèche, me suce, me regarde comme pour mieux me faire succomber. Sa bouche si chaude me parcourant, me rappelle le plaisir qu’elle prend à me sucer.

Mon sexe lui appartient en ces instants, je l’entends gémir de plaisir et de délectation. Elle se relève alors, me regarde me masturber tout en me massant les fesses. Nous regardons autour de nous et apprécions cette nature dans laquelle nous nous perdons.

Sophie m’embrasse, me masturbe puis me demande :

– « Tu veux que je t’avale ?
– Ici, en pleine nature ?
– Oui ça te dirait ?
– J’en serai très honoré !
– Avec grand plaisir…. »

Comme pour mieux me tester, Sophie accélérer ses caresses sur mon sexe. Ses mains me masturbent sans plus de retenues me faisant sentir qu’elle veut que je jouisse ici pour elle. Ses doigts agiles me font très vite comprendre que je ne tarderai pas à jouir. Sa main droite est posée sur mes fesses nues, alors que de la gauche elle me guide vers un plaisir certains.

Ma coquine joue avec mon plaisir comme une artiste sur un piano. Alors que je suis au bord de jouir, Sophie s’arrête et me demande de me masturber. Je me caresse alors sans plus de retenue. Mes va et vient sont de plus en plus rapides, mon sexe de plus en plus tendu. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Sophie entreprend alors de se mettre à genoux devant moi. Sa bouche est juste au bout de mon sexe et ses mains caresses la base de mon anatomie.

Je ne suis pas loin de défaillir, le plaisir goute déjà sur mon sexe. Je regarde ma belle en ces instants, son regard coquin posé sur mon sexe ne cesse de m’exciter. Je ne suis plus qu’à quelques encablures de ce plaisir ultime. C’est le moment que Sophie choisit pour me sucer et me masturber. Sa langue si charnelle me parcoure, ses mains me font sienne. Dans un dernier coup de langue, je me sens partir, je caresse les cheveux de ma belle qui n’a cesse de me regarder dans cet instant magique.

Je m’abandonne complétement à sa bouche, lui offrant sans honte ce qu’elle désire tant. Elle accompagne chaque instant de cette jouissance. Elle se relève doucement, se love contre moi, une main toujours posée sur mon sexe.

Ma belle me susurre alors à l’oreille :

– « Vivement que tu me prennes dès que l’on rentre ! Je ne tiendrai pas longtemps sans que tu me fasses jouir… »

Nous entreprenons alors de terminer notre promenade pour rentrer chez nous afin de passer une soirée coquine.

Pour les curieux, nous vous transmettons la carte des lieux de nos jeux coquins…

Carte de nos jeux coquins