Les plaisirs de Mme la Châtelaine -2/2-

Une demi-heure plus tard nous arrivons près de Louviers visiter un autre château. Nous sommes en fin d’après-midi, il y a peu de monde. La visite se fait doucement et nous nous dirigeons naturellement vers la tour. En arrivant en haut, nous voyons un jeune couple d’une vingtaine d’années qu’apparemment nous dérangeons. Nous avons une vue à 360° sur tout le paysage.

Au bout de dix minutes, le jeune couple part. Sophie est assises sur un banc en pierre. A peine sont ils dans les escaliers, je me rapproche de ma douce. J’ouvre mon pantalon, mon sexe est déjà tendu. Sophie s’en saisit et me suce sans autres formalités.

Nous les entendons descendre. Seuls au monde au sommet de cette tour, nous nous laissons aller. Alors que ma coquine me suce, j’ouvre son pantalon. Elle me regarde alors avec un air des plus coquins. Je sens sa bouche brûlante d’envies me parcourir, sa langue m’entourer. Je caresse sa joue, son cou, ses cheveux. La fraicheur de l’air contraste avec la chaleur de sa bouche.

Je me retire de ses délicieuses attentions. J’ouvre son pantalon. Je la découvre trempée, encore plus qu’avant. Je l’embrasse tout en la caressant. Je reste tout d’abord autour de ses lèvres, je remonte vers sa toison si douce. Sophie en profite pour me caresser doucement. Nous nous masturbons ainsi de longues minutes, en haut d’une tour en pleine journée. Nous adorons cela. Sophie m’amène à elle, nous nous embrassons et me dit :

  • « Tu ne veux pas me doigter ? Je n’en peux plus !

  • Tu en as envie ?

  • Terriblement ! »

Ne pouvons lui refuser ce plaisir plus longtemps, mes doigts entreprennent de la parcourir plus en avant. Je la découvre brûlante, trempée et excitée comme rarement. Je la parcoure très doucement, je la sens au bord de la jouissance. Je décide de jouer avec. J’accélère sans crier gare jusqu’à sentir les premiers spasmes de sa jouissance et je ralenti pour ne pas la faire jouir. Ma belle se tend et grogne de plaisir et d’envies.

Sophie chatelaineSon pantalon me gêne, je ne peux la parcourir comme je veux. Je le baisse alors jusqu’à ses pieds. Sophie me regarde, écarte largement ses cuisses et se caresse devant moi. Je me masturbe également. Nous nous regardons de longues minutes jouer avec nos mains l’un en face de l’autre. J’aime sa façon de se toucher, de se parcourir. Elle est si belle à se laisser aller à ses envies bestiales !

N’y tenant plus, je me rapproche. Mes doigts remplacent les siens, sa main se pose sur mon sexe. A peine les premiers vas et viens se font que je la sens au bord de l’orgasme. Je retire alors mes doigts pour m’occuper de son clitoris le temps de la laisser retomber un peu. La frustration lui fait agripper mon sexe de plus en plus fort. Je joue encore avec elle de la sorte. Je la masturbe de la façon la plus rapide qu’il soit, je la sens partir, elle grogne, elle se laisse aller. Elle est au bord de jouir et j’adore le sentir. Au dernier moment, je retire mes doigts. Sophie n’a pas le temps de grogner que déjà ma langue a remplacé mes doigts.

Assise sur ce banc, cuisses grandes ouvertes, je suis à genoux à la goûter une main sur mon sexe. Nous pourrions être surpris à n’importe quel moment. Cela fait de nombreuses minutes que nous ne faisons plus attention de savoir si quelqu’un monte ou pas.

Son clitoris est tendu, j’y vais très doucement, tout en délicatesse pour ne pas lui faire mal. Je goûte chaque centimètre de sa peau. Je descends le long de ses lèvres. J’aime goûter la fine bande de peau entre ses lèvres et ses cuisses. Je m’y perds longuement. Je sais que cela la rend folle. Je remonte sur son clitoris pour le goûter une dernière fois et enfin je plonge définitivement entre ses cuisses.

Ma langue plonge en elle. Je l’y découvre comme je l’avais laissé, trempée et tendue. Sophie plaque ma tête contre elle en me tenant par le cou. Elle a posé ses jambes sur mes épaules. J’aime la lécher de la sorte. Je me relève quelques secondes, je l’embrasse et je replonge en elle.

Guillaume chatelaineJe sais qu’à la moindre accélération de ma langue, l’orgasme de tardera pas. Je la laisse à demi-jouissante en jouant avec son intimité. N’y tenant plus, j’accélère alors. Ses cris se font vite sentir et je la sens jouir sur ma langue. A sa façon de me tenir le cou, je sais qu’elle ne souhaite plus que je bouge. J’embrasse fougueusement son intimité. Je savoure ce qu’elle me donne avec tant de plaisir. Sachant que ce petit orgasme en cache plein d’autres, je décide d’être à nouveau plus entreprenant.

A ma grande surprise, ma belle m’arrête, m’embrasse et me dit :

  • « Laisse moi dans cet état, tu me feras jouir à l’hôtel avec ton sexe. »

Je l’embrasse, elle me fait asseoir à ses côtés. Je me caresse devant ma coquine. Elle ne rhabille pas, je la regarde se mettre à genoux à ma gauche sur le banc. Ses fesses sont relevées de sorte que si quelqu’un arrivait, il aurait une vue magnifique sur son intimité. Nous nous embrassons, j’ai envie de la caresser, elle me le refuse. Tout en me regardant, elle descend sur mon sexe. Je sens sa bouche me sucer à nouveau. Tout en me suçant, je la vois trémousser des fesses. Je la relève, l’embrasse.

  • «  Tu n’as pas froid, les fesses tendues à l’air comme ça ?

  • Non, au contraire, c’est très agréable de sentir l’air frais sur ma chatte trempée !

  • Je te prendrai bien là !

  • Laisse moi te faire jouir, tu me prendra en rentrant… »

Je l’embrasse et la laisse glisser sur mon sexe. Je me masturbe à la base de mon sexe en accompagnant le mouvement de sa bouche. Je ne suis pas loin de jouir. Sophie le sait, elle accélère pour mieux me faire venir. Je caresse son dos, je vois ses fesses relevées. Nous sommes complètement excités. Ma belle se délecte de mon sexe. Je sens sa bouche glisser le long de mon sexe. Elle se pose à la base de mon sexe, ses lèvres et sa langue jouant avec. J’attrape le haut de mon sexe et je me masturbe de plus en plus vite. Sa langue à la base de mon sexe accélère ses mouvements aussi vite que mes vas et viens. Dans un dernier élan, je me sens venir. Ma coquine m’accompagne jusqu’à la dernière jouissance, sa langue jouant avec mon sexe….

Ma belle vient alors s’asseoir à mes côtés. Elle se caresse délicatement alors que je me masturbe encore un peu pour mieux apprécier cette deuxième jouissance de la journée. Nous restons deux minutes ainsi puis nous nous rhabillons. Avant de quitter cette tour, nous nous embrassons langoureusement de longues minutes comme deux amants qui aiment jouer en extérieur l’un avec l’autre.

De retour à l’hôtel, à peine aura-t-on passer la porte que je ne pourrais m’empêcher de faire jouir Sophie avec ma langue comme il se devait. Infatigable, elle n’a cessé de me demander de la faire jouir encore et encore. Enfin nous nous sommes endormis dans une dernière jouissance commune, au bout de la nuit. Une nuit digne de Madame la Châtelaine…

4 commentaires sur “Les plaisirs de Mme la Châtelaine -2/2-

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  1. Chaleur, envies, une point d’exhib , difficile de ne pas vouloir vous suivre dans ces coquineries. Vous lire est un plaisir qui incite au plaisir

  2. Votre coeur balance peut-être en l’absence de commentaires mais vous avez fait chavirer notre imagination avec vos derniers récits. La lecture fut très émoustillante… Un seul mot vient à notre esprit : encore !

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