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Ce fameux soir, toi et moi étions d’une humeur joyeuse. Toute la semaine, j’avais pour obligation, avec pour délai maximum samedi 12h, de t’appliquer quelques sucions en extérieur.

(Mal)heureusement, en raison de notre travail, je n’ai pu relever ce défi. Quel dommage…

Coquin que tu es, tu as bien-entendu affecté un gage à ce défi non réussi et à midi ce samedi tu m’as simplement dit:

– « Ce soir, ce sera dîner au restaurant sans culotte et surtout avec des boules de Geisha. »

lelo

Cette idée m’excitait et en même temps m’intimidait. La seule fois où j’en ai porté fut en intérieur. Je prenais une douche et m’habillais sur tes pressantes recommandations :

–  » Tu porteras un serre-taille porte-jarretelles avec une jupe « .

Une fois habillée, je te montrais ma tenue que tu inspectais et finalement validais.

J’aime sentir ton regard se poser sur moi et savoir que notre soirée coquine ne fait que débuter. A ton tour de prendre une douche et d’en ressortir nu sous ton pantalon. Je te dévisage de haut en bas…

Habillés de façon à la fois classique et sexy, nous sommes prêts à quitter notre appartement rue Décamps direction un restaurant très chic se trouvant à 10 minutes de là. Le froid est glacial en ce mois de février, mais étonnamment ne m’atteint pas. Les boules de Geisha sont si chaudes en moi et me réchauffent à chaque pas effectué… de ton côté, tu marches comme si de rien n’était et me demandes :

– « Qu’est-ce que cela fait ? »

Question à laquelle je réponds, un simple : -« chaudement! »

Nous approchons du restaurant. Elles s’entrechoquent toujours. D’un air coquin, tu me passes devant et ouvre la porte du restaurant. Ce dernier est petit, cosy et surtout plein à craquer. Je redoute l’ouverture de mon manteau, j’ai l’impression que l’on peut lire ce qui m’habite sur mon visage. Une fois assise, elles ne bougent plus, je ne les sens plus. Elles sont comme capturées en moi.

Durant le dîner, Guillaume reste impassible comme pour mieux me laisser les appréhender et jouer avec elles. Je me détends petit à petit, le jeu commence… A chaque gesticulement, je les sens bouger et pense à la suite. J’ai très envie de toi et ton air stoïque m’excite encore plus.

Le repas se termine. Il va me falloir me lever, prendre mon manteau. D’ailleurs, c’est le même exercice pour toi qui bandant sous ton pantalon sans sous-vêtements doit te lever… Nous nous regardons malicieusement, nous nous levons, nous nous frottons furtivement.

Le trajet vers la maison est sans fin, j’ai envie de toi et n’ai plus envie d’attendre à tel point que l’escalier de notre immeuble sera la 1ère halte pour quelques sucions délicatement apposées sur ton sexe.

Une fois la porte fermée, nous nous retrouvons nus en quelques instants. J’ai encore follement envie de te sucer avec elles en moi. Tu vas les chercher rapidement et remarques que le petit nœud de satin que tu y avais attaché pour mieux les chercher a disparu.

J’ai, sans doute, dû le perdre au restaurant ou durant le trajet…

Tu ne te fais pas prier et joue avec elles. Je suis trempée, j’ai tellement envie que ces boules soient remplacées par ton sexe qui devient de plus en plus dur dans ma bouche. Assis sur le canapé, tu es si sexy dans ton simple appareil.

Nous nous tournons autour, jouons l’un avec l’autre se frottant et s’excitant jusqu’à ne plus faire qu’un.