Un train nommé plaisir

Un dimanche, il y a quelques mois, nous avions envie d’aller au cinéma. Nous décidons, comme souvent, de nous rendre à la Défense. Nous nous habillons simplement. Guillaume porte un pantalon beige avec un pull assorti. Le tout relevé d’un boxer rouge qui moule bien ses fesses. Sophie quant à elle, opte pour un pantalon noir, un débardeur clair et une veste sombre. Le tout assorti avec un string noir en dentelle.

Nous allons récupérer la ligne 6 à « Boissière ». Il y a peu de monde dans les rues de Paris et le temps capricieux n’aide pas vraiment. Nous attendons sur le quai du métro, et nous en profitons pour nous caresser et nous frotter l’un contre l’autre. Nous nous titillons l’un contre l’autre, nos langues jouent ensemble. Rien ne semble pouvoir nous arrêter, si ce n’est l’arrivée du métro qui met fin à nos envies.

N’ayant pas de place pour nous asseoir, nous décidons de rester debout. Je me mets debout contre les portes et Sophie vient s’appuyer contre moi. A chaque secousses, je sens les fesses de ma douce venir frotter contre mon sexe. Ne sachant si cela est volontaire ou non mais à chaque fois, je sens que ma douce se frotte de plus en plus contre moi.

En arrivant à l’arrêt « Kléber », de nombreuses personnes rentrent, ce qui oblige Sophie à se serrer encore plus contre moi. La réaction ne se fait pas attendre et très vite, ma douce ne manque rien de mon état d’excitation. Chaque soubresaut de la rame de métro est un petit bonheur en soit. Mon sexe bien caler entre ses fesses profite de chaque secousses comme il se doit. Malheureusement nous arrivons très vite à « Etoile ». Nous laissons passer les gens devant nous et nous descendons parmi les derniers de la rame. Tout en marchant, Sophie en profite pour me caresser fugacement. Ma douce en profiter pour me glisser à l’oreille quelques mots :

  • « Tu es très en forme cet après-midi, si j’avais su nous serions restés à la maison !

  • Tu auras droit de goûter à mes formes en rentrant à la maison.. »

Nous continuons notre chemin pour aller récupérer le RER A. En prenant le tapis roulant, je ne peux pas m’empêcher d’embrasser langoureusement ma belle tout en me frottant légèrement contre elle. Je sens ses mains sur mes fesses et mon sexe tendu à l’extrême prêt à toutes les folies. Malheureusement le lieu ne se prête pas à ce genre de jeux…

A

Nous arrivons sur le quai, un train pour la Défense est prévu dans cinq minutes. Nous en profitons pour nous embrasser encore et encore. Par moments nous nous arrêtons et je ne peux m’empêcher de coller Sophie contre moi.

La rame du train arrive. Nous sommes à l’avant du quai. Beaucoup de personnes descendent à « Étoile » et lorsque nous montons, nous nous rendons compte qu’il n’y a presque plus personne. La rame à deux niveaux est vide au niveau inférieur et seule une personne est présenter au niveau supérieur mais relativement loin.

Dès que le train démarre Sophie me dit alors :

  • « Je pourrais quasiment te sucer là.

  • Pourquoi quasiment, nous pouvons, il n’y a personne ?

  • Tu crois ?

  • Qu’est ce qui nous en empêche ? »

Sophie vient m’embrasser puis très vite déboutonne mon pantalon, l’ouvre, baisse un peu mon boxer. Ma coquine me masturbe avec envie, mon sexe est déjà humide de plaisir et d’envie. Après quelque secondes ma douce se penche sur moi et commence à me sucer langoureusement.

Nous sommes contre la porte du RER, ma belle est à genoux devant moi. Je sens sa langue me parcourir, la chaleur de sa bouche m’envahir. Je sens ses va-et-vient sur mon sexe. Je me laisse aller à ses envies, mon désir ne cesse de grandir.

Ma belle se relève, me masturbe et me susurre à l’oreille :

  • « J’espère que cela te plait ?

  • Tu en doutes ?

  • Pas le moins du monde ! »

Nous nous embrassons puis ma coquine recommence à me sucer sans aucune retenue sur cette plate forme de RER vide en plein dimanche après-midi. Je regarde sur notre gauche pour vérifier que la personne sur le pont supérieur n’arrive pas. Je la vois plongée dans sa lecture. Je ferme alors les yeux et me laisse complètement aller aux caresses buccales de ma bien aimée.

Sa bouche ne fait plus qu’un avec mon sexe, je me sens enveloppé, envoûté, en plein plaisir. Sophie accélère de plus en plus et commence à me masturber tout en me suçant. Me faire sucer en ces lieux est si excitant que je sens mon ultime plaisir monter. Ma belle le sentant également, ralenti quelque peu l’allure. Je comprends alors qu’elle veut jouir de la situation le plus longtemps possible. Sa bouche est merveilleuse d’envie, de précision, de caresses… Je caresses ses cheveux, je me laisse aller à elle encore et encore.

Après à peine trois quatre minutes, le RER commence à ralentir. Sophie s’arrête alors mais je ne peux m’empêcher de lui dire :

  • « Continue encore un peu, je pense que nous avons encore trente secondes ».

Je profite alors de chaque secondes, je laisse ma belle nous guider vers ce plaisir si particulier. Les secondes passent malgré tout trop vite, ma douce ne cesse alors de me goûter sans plus de retenue. Ses va-et-vient sont de plus en plus rapide et je ne suis pas loin d’atteindre l’orgasme.

Malheureusement, j’aperçois les lumières du quai. Sophie se relève et j’ai à peine le temps de me rhabiller que déjà le train s’arrête à quai. En descendant du quai, nous nous embrassons goulûment. Dans les bras l’un de l’autre, nous nous serrons très fort. Je sens mon sexe extrêmement dur de plaisir, jusqu’à faire mal.

def

Nous nous dirigeons ensuite vers la sortie de la station de la Défense pour nous diriger au cinéma. L’excitation n’arrive pas à redescendre. Sophie me dit :

  • « C’est très bon de prendre le RER avec toi… J’en suis toute mouillée.

  • Tu m’as mis dans un état, c’est insupportable.

  • J’espère que nous aurons l’occasion de jouer encore dans la salle de cinéma ?

  • Je le souhaite aussi, sinon nous n’aurons plus qu’à attendre d’être de retour chez nous. »

En arrivant au cinéma, nous comprenons vite qu’il sera très difficile de jouer l’un avec l’autre. La salle est bondée et sa disposition ne nous permet pas de jouer comme nous l’aimerions. Pendant la séance nous aurons bien quelque caresses l’un pour l’autre mais il nous faudra malheureusement atteindre de rejoindre notre appartement pour nous exprimer comme nous le rêvons.

12 commentaires sur “Un train nommé plaisir

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  1. l’avantage du métro parisien c’est que le réseau est beaucoup plus long que le Lyonnais dit-on…Faudrait que l’on vérifie ceci dit…
    Bravo pour ce post !… ça revigore un dimanche !
    bises
    les Sylka69

  2. Comme d’habitude. Excitant au plus haut point.

    J’ai même tendance à penser que ne pas atteindre l’orgasme est encore meilleur.

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