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Nous avons décidé, par ce beau temps de printemps, de nous promener. En effet, rien de tel durant un week-end que de prendre l’air et surtout de faire un bain de soleil.

En marcheurs avertis, nous avons opté pour une randonnée pédestre. Guillaume, vêtu d’un short beige lui allant à la perfection, se préparait dans la salle de bain tandis que de mon côté, j’enfilais une jupe courte et un débardeur, idéal pour faire un bain de soleil et prendre ainsi quelques couleurs.

Tous les deux prêts et équipés de chaussures de marche, nous regardions la carte afin de décider de notre parcours. Il faut dire que nous avions opté pour un week-end près des montagnes et donc l’embarras du choix quant au parcours.

Guillaume était concentré sur la carte. Je le regardais et ne pouvais m’empêcher de laisser divaguer mes pensées vers des choses non avouables… Je me sentais toute tremblante de désir, Guillaume était juste à côté de moi et je ne pouvais pas lui dire l’envie que me prenait – sinon je suis sûre que nous n’allions jamais décoller. Cela, je pense, n’aurait pas déplu à Guillaume…mais il fallait tout de même s’aérer un peu après une harassante semaine de travail. Nous profiterions de cette magnifique chambre d’hôtel avec vue sur un versant montagneux un peu plus tard…

Une fois en marche, le soleil caressait notre peau et activait encore plus mon désir brûlant. Guillaume était délicieusement sexy et j’en profitais pour lui caresser ses fesses. Il faut dire que nous avions choisi un parcours – semble-t-il peu apprécié par les marcheurs. Nous étions ainsi quasi seuls au monde – et heureusement…

Mon état n’allait pas en s’améliorant et Guillaume commençait à le sentir de façon précise en me lançant des regards coquins.

Au bout d’une demi-heure de marche, il faisait vraiment trop chaud. Est-ce la chaleur printanière ou bien la chaleur qui m’habitait dès que Guillaume m’effleurait? La seconde option très certainement…

Je fis alors une proposition à Guillaume :

– « M’autorises-tu à enlever mon string au prochain croisement? »

– « Avec grand plaisir ma chérie… » répondit-il.

Dès le croisement arrivé, je fis don de mon sous-vêtement trempé à Guillaume – ce qui n’eut pas l’air de lui déplaire. Il ne dit mot et repris notre chemin. Il est vrai que nous avions encore 3 heures de marche, il ne fallait donc pas trop perdre de temps dès le début. Nous avions opté pour un parcours assez sinueux et pentu. Nous quittions donc la forêt pour arriver en hauteur, la végétation se faisant plus rare. J’avoue que cela ne m’arrangeait pas de nous retrouver proche du sommet car en enlevant ma culotte me vint l’idée de demander à Guillaume d’en faire de même…

Pouvais-je décemment lui demander cette faveur? Alors que nous étions déjà à 2478 mètres et que nous arrivons à mi-parcours. Raisonnablement non !

Mais en même temps, sommes-nous raisonnables dans ces situations…?

A quelques mètres de là, je repérais une sorte de renfoncement fait d’énormes pierres et de quelques sapins…Curieuse de nature, je proposais à Guillaume de découvrir la faune et la flore locale. Une fois la proposition acceptée, et ravie de cette découverte, j’ouvrais la marché. Étant hors sentier, la pente était un peu difficile à gravir. Essoufflés et en haut, je serrais très fort Guillaume dans mes bras. Nous nous embrassâmes honteusement. Notre état était électrique. Je me frottais légèrement à Guillaume et sentais son désir aussi puissant que le mien.

Le renfoncement dans lequel nous nous trouvions était à température idéale et contrastant avec la chaleur printanière. Ce n’était pas très grand. Nous arrivions à tenir debout. Une grosse pierre se trouvait là – parfait pour s’y asseoir, ce qui je fis sans hésiter. Guillaume se rapprocha de moi et ouvrit les premiers boutons de son short. Guillaume savait et sentais depuis le début mon excitation. Il l’avait compris et je comprenais qu’il l’avait bien caché – ce qui attisa encore plus mes sens jusqu’au moment où je pris son sexe dans ma bouche. Une sorte de délivrance. Je le suçais frénétiquement et caressais en même temps ses fesses somptueusement galbées…

Finalement, cette promenade était une excellente idée.

J’entendais les soupirs prononcés de Guillaume, ce qui m’incitait à être très joueuse et à accélérer ou décélérer aux moments opportuns. Je jetais quelques regards brûlant à Guillaume qui me renvoyait un sourire coquin et commençait à caresser ma poitrine.

Celle-ci avait fière allure. Totalement bombée et ayant pris quelques centimètres, ma poitrine se voulait généreuse d’envie. Je demandais alors à Guillaume :

  • Je te propose que tu prennes ma place, qu’en dis-tu?
  • Comment cela?
  • Eh bien j’aimerais que tu t’assieds là où je me trouve.
  • Je ne sais pas car il nous faudrait pas nous mettre en retard. Nous sommes tout de même à 2500 mètres d’altitude. La nuit va bientôt tomber et il commence à faire froid.
  • Ah oui, tu as froid?
  • Un peu..

 Ni une, ni deux, j’invitais fortement Guillaume à s’asseoir. Ce qu’il exécuta sans rechigner… signe qui me fait dire qu’il joue de moi…J’adore…Je sentais mon sexe se tordre de désir et mes cuisses si moites.

Je regardais Guillaume à moitié nu sur ce rocher. Comment pouvais-je garder mon calme? L’homme qui me fait tant craquer se trouvait là devant moi dans la tenue qui lui va le mieux.

Je lui tournais au tour…j’hésitais tout de même à entreprendre quelque chose. Peut-être disait-il vrai, nous sommes en altitude et il ne nous faudrait pas trop traîner si nous voulions rentrer avant la tombée de la nuit. Ce risque pris en rajoutait à notre excitation, je pense.

Doucement mais sûrement, je dégrafais mon soutien-gorge blanc et noir – façon push-up – acheté lors d’un de nos voyages aux Etats-Unis. Guillaume l’apprécie beaucoup. J’espère qu’il appréciera d’autant plus ce qu’il va venir. Doucement, je retirai ma jupe qui laissa découvrir mon sexe finement épilé. Une sorte de strip-tease en montagne, mmmm.

Il est à préciser que Guillaume se caressait doucement, ce qui me conduisit à tourner doucement autour de lui. Je frottais mes seins et mon sexe tour à tour. Je déshabillais délicatement Guillaume en lui enlevant son tee-shirt – je sentais sa moiteur et sa vigueur, ce qui me rendait totalement folle – à la limite d’en perdre l’esprit et de tomber dans les pommes.

Guillaume était assis sur ce rocher. Je lui montrais mon cul pendant qu’il continuait à se caresser.

« Guillaume, est-ce que tu aimes notre promenade? »

« J’adore…je crois qu’on devrait aller plus souvent en montagne »

Nous avons perdu toute notion de temps, je jetai un coup d’œil vers la sortie de cette petite grotte. Le soleil perdait de sa luminosité. Mais qu’importe… ici, dans cette grotte perdue, nous étions si l’un à l’autre, si l’un pour l’autre. Je serrais très fort Guillaume contre moi. Nous nous embrassions, encore et encore. Nos corps brûlant se rapprochaient. Nos sexes s’effleuraient. Nous ne pouvions plus nous contrôler et ne le voulions très certainement pas. Son sexe si glissant s’introduit en moi. Nous avons poussé un râle de plaisir si fort – que je pense que nous pouvions nous entendre dans la plaine. Nous sommes rentrés dans une danse – à la fois sensuelle et sexuelle.

Sa peau était d’une douceur sans commune mesure, sa bouche si exquise invitant aux « baisers goulus ». Lui et moi… jouissant à précisément 2567 mètre d’altitude.

Quelle belle promenade…