Un week-end dans les étoiles -4/4-

Nous prenons une douche tous les deux, tout en se caressant doucement. La tendresse commune nous permet de récupérer rapidement de nos jeux très coquins.

En sortant de la douche, Sophie passe de jolis bas, une jupe noire droite et un chemisier blanc. Sophie relève sa jupe, se caresse un peu devant moi quelques secondes puis enfile un joli tanga en dentelle noir.

Je sors de la douche, Sophie me sèche alors. Elle en profite pour alors pour se mettre à genoux devant moi, m’embrasse les cuisses et me masturber tout doucement. N’étant pas assez dur, ma belle entreprenant de me sucer. Mon sexe se gorge très vite de plaisir à m’en faire mal à force d’être excité depuis bientôt quatre heures. Ma coquine me suce quelque instants puis se relève.

J’enfile rapidement un string noir et un pantalon beige avec une chemise. Nous arrivons au restaurant de l’hôtel tout juste à 20h, complétement excités par nos jeux.

Le repas nous permet de reprendre des forces même si par moments Sophie ne peut s’empêcher de venir me caresser l’entre jambes pour le simple bonheur de vérifier que je suis toujours excité.

Nous sortons du restaurant sur les coups de 22h30. La nuit est chaude, le ciel est clair. N’ayant pas envie de rentrer dans la chambre nous en profitons pour aller nous promener dans la vaste propriété. Nous traversons un petit jardin très arboré qui donne sur le restaurant où de nombreux convives se tiennent encore.

Juste derrière nous traversons le mur de la propriété par une petite porte donnant sur les vignes et sur un petit bois. Nous nous retrouvons dans le noir et au loin nous entendons les cuisiniers discuter sans toute fois les voir.

Nous nous asseyons sur un banc dans le noir. Très vite nous nous embrassons, nos caresses reprennent, l’envie ne nous a toujours pas quitté. Je ne peux m’empêcher de demander à Sophie :

  • «  Tu ne veux pas enlever ton tanga ?

  • Comme cela, ici ?

  • Tu m’avais promis de l’enlever au restaurant.

  • Il y avait trop de monde…

  • C’est très dommage.

  • Mais si tu veux me l’enlever se serait avec grand plaisir ! »

Sophie se lève alors que je suis assis sur le banc. Je relève sa jupe et fais glisser son tanga jusqu’au sol. Je replis la jupe de ma coquine pour pouvoir mieux l’apprécier. Sophie se retrouve à moitié nue alors qu’au loin nous entendons toujours les employés discuter.

Ma belle s’avance vers moi, je lui fais poser un pied sur le banc et je glisse ma bouche entre ses cuisses. J’ai l’agréable bonheur de la découvrir totalement humide et ouverte. Ma langue se met à jouer avec son clitoris et les premiers râles de ma coquine se font entendre.

Je sens que Sophie monte très vite à tel point que ses orgasmes sont à fleur de peau. Sophie se dégage de ma bouche, se dirige vers la forêt, jupe toujours relevé. Je la suis, je m’approche d’elle, nous nous embrassons. Je sens ses doigts ouvrir mon pantalon et venir chercher mon sexe. Ses caresses sont vives même si mon string me gêne.

Seuls au monde, j’en profite pour enlever mon pantalon et mon string. Cela excite grandement ma douce. Je remets toutefois mon pantalon sans le fermer. Sophie me masturbe encore et toujours.

Ma belle se retourne et se baisse, je la pénètre sans difficultés. Nos vas et viens se font en douceur, je la sens frémir de plaisir. Mon sexe est tendu à l’extrême. Le ciel est clair, qu’il est bon de jouir l’un avec l’autre de la sorte.

Après de nombreuses minutes passées à l’entrée du bois, nous retournons sur le banc à cent mètre plus loin. Sophie vient s’appuyer contre, je la pénètre sans retenue. Chaque coup de rein est l’occasion de lui faire sentir toute l’excitation et l’amour qu’elle me procure. Ma coquine commence à crier de plus en plus fort alors que les employés ne sont pas très loin. Je la calme en retenant les mouvements du bassin puis Sophie me demande :

  • « Tu ne veux pas t’asseoir sur le banc, j’ai très envie de te chevaucher ! »

Ne pouvant rien lui refuser, je baisse mon pantalon totalement et je me caresse devant ma belle. Sophie me regarde, puis se penche vers mon sexe pour me sucer quelques secondes. Avant de comprendre ce qu’il m’arrivait, Sophie vient me chevaucher et je la laisse aller à ses envies les plus profondes.

J’en profite pour ouvrir son chemisier, dégrafer son soutien-gorge et lui retirer. Ma belle se retrouve seins nus et jupe relevé sur ses hanches. La chaleur de son corps répond parfaitement à la fraicheur de la nuit et aux envies qui nous habitent.

Après plus d’une demi-heure de plaisir au bord des vignes nous décidons de finir la nuit dans notre chambre.

Nous repassons la petite porte et nous nous retrouvons dans le jardin face au château. Les abords du jardin sont éclairés alors que des arbres nous protègent de la lumière. Nous voyons des personnes attablés sur la terrasse à quelques dizaines de mettre de nous. Caché dans la pénombre personne ne peut nous voir.

Je reléve la jupe de Sophie, elle vient appuyer ses mains contre un arbre et me tend ses fesses. J’ouvre mon pantalon et je la prends très doucement afin de ne pas faire de bruit. Je glisse une main sur sa poitrine et l’autre sur son clitoris. Je la caresse tout doucement. Je la sens totalement excitée et ouverte. Par moments nous regardons les gens sur la terrasse. Nous continuons de longues minutes à faire l’amour ainsi.

Puis, tout à coup, nous voyons un couple passer à moins de cinq mètres de nous dans l’allée illuminée. Je n’arrête pas pour autant mes vas et viens. Le couple passe devant nous sans nous voir cachés dans l’ombre. Cela nous excite encore plus. Je me relève, descend la jupe de ma belle et remet mon pantalon. Puis nous sortons de notre cachette. A dix mètres devant nous, le couple se retourne, sans doute surpris de voir quelqu’un sortir de l’ombre.

Nous regagnons notre chambre, il est minuit passé. A peine passons nous l’accueil et entrés dans le couloir Sophie remonte sa jupe et vient chercher mon sexe. Je glisse en elle très facilement et nous recommençons nos coquineries, en pleine lumière. Nous sommes totalement excités. Nous restons à peine cinq minutes à faire l’amour de la sorte.

Nous nous relevons, Sophie laisse sa jupe sur la taille et me tient le sexe tout en marchant. Nous pourrions être surpris à chaque instants. Arrivés devant la porte de notre chambre, Sophie me pousse contre la porte et vient me sucer.

Ses coups de langues sont si excitants et envieux que je sens que je ne pourrais résister très longtemps. Très vite, je la redresse et nous rentrons dans la chambre, restée dans le noir.

Nous nous déshabillons très vites. Nos caresses et nos baisers sont plus que fougueux et très coquins. Il fait chaud dans notre chambre, je propose à Sophie :

  • « J’aimerai beaucoup que nous fassions l’amour sur la table de la terrasse !

  • Moi aussi, j’en rêve depuis que je l’ai vu. »

Nous sortons, nus sur la terrasse qui donne sur le parc. A droite et à gauche deux terrasses d’autres chambres séparées de la notre par de hautes et massives haies. Nous n’allumons pas la lumière. A peine dehors, nous entendons des rires et discussions juste à côté. Nos voisins sont sur la terrasse d’à côté en pleine discussion.

Sophie se glisse contre moi et me demande :

  • «  On rentre ?

  • Pourquoi ?

  • Les voisins sont juste à côté.

  • Et alors ? Ils ne peuvent nous voir. La lumière est allumée alors que nous sommes dans le noir…

  • Ok, tu veux me prendre sur la table ?

  • Avec grand plaisir. »

Je soulève Sophie, la fait asseoir sur la table et je la fais mienne très rapidement. Nous y allons doucement pour mieux en profiter. Ma coquine s’allonge totalement, relève ses jambes contre mon torse. Je la sens se contracter très fort contre mon sexe. Chaque mouvements nous rapprochent un peu plus de l’orgasme même si la sensation de jouir de façon permanente depuis le début de l’après-midi nous habite.

Je fais l’amour comme il se doit à ma belle. Nous prenons notre temps. Puis après de nombreuses minutes Sophie se relève et me dit ;

  • «  Allons essayer le lit, c’est le seul endroit où nous n’avons pas fait l’amour ! ».

Arrivés sur le lit Sophie me chevauche. Elle laisse ses râles de plaisir gagner la pièce. Ses mouvements sont amples et précis. Je sais qu’à cette vitesse et dans l’état dans lequel nous sommes, dans cinq minutes nous aurons joui. Ma coquine bouge son bassin de plus en plus vite et fort. Je suis déjà dans une demi jouissance, demi inconscience. Je sens ses vas et viens, son sexe se serrer autour du mien.

Ma belle crie son bonheur de plus en plus fort. Je lui attrape la taille pour mieux la guider vers l’orgasme. La fréquence de ses mouvement est de plus en plus rapide. Et après à peine quelque minutes de se doux bonheur, Sophie nous fait jouir en même temps. Je l’entends crier jusqu’à réveiller toute la maison, nous jouissons dans un même instant. Sophie bouge encore sur moi quelques instants puis s’allonge dans mes bras.

Fatigués de la journée, nous nous endormons de la sorte sans s’en rendre compte.

Au petit matin, nous nous réveillons heureux de la nuit que nous avons passé. Très envie de faire l’amour à ma belle, je caresse son sexe encore humide de la veille.

Nous refaisons l’amour de la façon la plus douce qu’il soit jusqu’à jouir à nouveau. Quand le réveil sonne, il nous reste une heure avant de nous préparer et de rendre notre chambre.

Afin de nous ressourcer, nous irons essayer, début août 2012, un nouveau château. Qui sait, peut être aurez vous le plaisir de nous croiser ?

D’ailleurs nous en profiterons pour remettre au goût du jour nos cartes de visites 😉 (Voir ici).

2 commentaires sur “Un week-end dans les étoiles -4/4-

Ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :