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Sophie me présente sa croupe si aguichante, elle est à quatre pattes au bord du canapé. Debout, sans un mot, je me rapproche d’elle. Je lui glisse un doigt et de l’autre main je me masturbe. Je la doigte sans retenue, ma belle se cambre de la plus belle des façons. Je retire mon doigt et glisse mon sexe en elle.

Mes vas et viens sont tout de suite très puissants. Je ne retiens aucun de mes coups de reins. A chaque instant je lui signifie un peu plus mon envie d’elle. J’agrippe ses épaules, je l’attire contre moi de sorte que sa cambrure soit marquée à l’extrême. Ma belle se retourne, m’embrasse. Mes mains glissent de ses épaules à sa poitrine. Je la sens trempée, submergée de toute part, se laissant aller à nos désirs.

Nous faisons un en ces instants, ma belle tremble encore de sa dernière jouissance et je sens que le prochain orgasme n’est pas loin. Je relâche complétement Sophie, refusant de la faire jouir encore. Je me retire d’elle. Sophie grogne de rage et me dit :

  • «  Pourquoi as tu arrêté de me prendre, ne part pas comme cela, reviens ! »

Ma coquine me tend ses fesses de façon éhontée, je ne peux lui refuser mon corps. Je m’introduis à nouveau en elle. Nous nous possédons totalement. Nos vas et viens se font de plus en plus rapides, Sophie gémit de plus en plus. Je nous sens nous tendre de plus en plus vers le plaisir. Après quelque minutes de cet intense partage. Je ralenti le rythme et glisse à Sophie :

  • « Tu ne veux pas un peu de champagne encore ? Je pense que tu as très soif ? »

Ma belle me sourit, je me retire tout doucement. Sophie se relève, agrippe mon sexe alors que je nous prépare un verre. Sa main ne cesse de me masturber. Nous nous embrassons tout en buvant. Je pose le verre au sol et j’agrippe ses fesses pour mieux la sentir contre moi.

Je retire la main de Sophie posée sur mon sexe. Nous nous embrassons tant et plus, nous nous caressons. Je sens son intimité chaude contre ma cuisse alors que mon sexe tape contre son bas ventre.

Nous restons de longs instants à nous caresser ainsi.

Je pousse alors légèrement Sophie vers l’arrière. A peine a-t-elle fait un pas qu’elle vient butter contre la table basse en bois massif du salon. Je lui fais comprendre qu’elle n’a qu’à s’asseoir dessus. Ma belle me sourit et s’exécute sans un mot.

A peine est elle assise qu’elle ne peut s’empêcher d’agripper mon sexe. Elle m’attire à elle et à peine ai je eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait que Sophie entreprend de me sucer. Je sens que je ne tiendrai pas longtemps. Je suis au bord de jouir. Sophie le comprend tout de suite et entreprend de me sucer très doucement. Sa bouche glisse le long de mon sexe, sa langue joue avec mon gland. Une de ses mains est posée sur mes fesses alors que l’autre caresse la base de mon sexe. Je sens que je ne vais pas vraiment tenir longtemps. Je laisse ma coquine jouer avec mon sexe. Doucement, très doucement.

Je la laisse jouer ainsi jusqu’au moment où je sens que je vais jouir. Sophie le sent et augmente très vite la cadence. J’ai tant envie d’elle, que je me refuse à jouir déjà. J’agrippe ses cheveux et je l’aide à accélérer à fond. Je ne goûte que quelque secondes à ce plaisir. Je me retire de ma belle.

  • « Pourquoi es tu parti ?

  • J’ai envie de toi, de te prendre encore…

  • Tu ne voulais pas jouir dans ma bouche ?

  • Si mais plus tard, j’ai très envie de toi là !

  • Tu es sûr ? Tu pourras me prendre plus tard ce soir…

  • Ne me tente pas !

  • Mais si, laisse moi t’avaler !

  • Allonge toi sur la table…

  • Hummm avec plaisir ! »

Sophie s’allonge sur la table basse du salon. Je m’accroupis au dessus de sa tête quelque secondes juste pour qu’elle puisse goûter mon sexe. Puis je la fais asseoir au bord de la table. Sophie écarte largement ses cuisses sans plus de pudeur. Je la vois grande ouverte, humide de plaisir et prête à recommencer à jouir.

Je me mets à genoux devant elle, agrippe ses cuisses avec chacune de mes mains et plonge vers son intimité. Je la découvre chaude, trempée, offerte à mes coups de langue. Je m’attarde sur son clitoris gorgé de plaisir. Ma langue tourne autour pour mieux l’exciter ! Par instant ma langue glisse dessus pour mieux la faire mienne. La respiration de Sophie se fait de plus en plus saccadée.

Toute ma bouche vient s’appuyer contre son clitoris, contre ses lèvres. Ma langue joue avec son clitoris, alors que ma bouche glisse tout le long de son sexe. Je la goute, la lèche, la suce. Je l’aspire ! J’aime la gouter, j’aime m’abandonner entre ses cuisses de la sorte. Je joue avec elle comme j’aime tant le faire, je pourrais rester de longues heures rien qu’à la lécher ainsi !

Je sens ma belle commencer à défaillir après de longues minutes passées sous ma langue. Je me relève, sans la prévenir, je m’introduis en elle. Sophie est surprise de cette rencontre si soudaine. Mais très vite elle reprend ses esprits, lâche un beau râle de plaisir et me glisse un merveilleux :

  • « Oui prend moi bien, baise moi comme tu sais si bien le faire ! »

Je l’embrasse de façon si impudique, mes hanches amplifient encore leurs mouvements. Après à peine deux minutes de cet assaut, je me libère de ma coquine. Je me replonge entre ses cuisses. Son sexe est de plus en plus humide, son clitoris est tendu à l’extrême.

Je ne la goûte que très peu pour ne pas l’effaroucher. Je me relève et glisse à nouveau mon sexe en elle. Je m’aperçois alors que les rideaux du salon sont grands ouverts et que n’importe qui dans le jardin pourrait nous regarder. Je glisse mes pensées à Sophie qui en rigole. Sans rien changer nous continuons à nous donner l’un à l’autre.

Je continue à jouer très longtemps avec ma belle. Alternant ma bouche et mon sexe entre ses cuisses. Plus le temps passe, plus je sens ma belle à la limite de la rupture qui l’entrainera dans une jouissance infinie.

Je fais rasseoir ma belle, toujours sur la table basse du salon. Je me mets à genoux sur sa gauche de sorte qu’elle puisse avoir mon sexe à sa disposition. Collés l’un contre l’autre nous nous embrassons sans plus de pudeur.

Je glisse un doigt entre les cuisses de ma belle. Sophie en profite alors pour me masturber. Je la pénètre sans retenue, après à peine quelques aller-retours je sens ma coquine se tendre et jouir. Sa première jouissance passe presque inaperçue tant son état d’excitation est important.

Nous continuons à nous masturber de la sorte. Sophie s’imprègne de mon rythme. Je sens la seconde jouissance arrivée même si elle sera plus dure à gagner. Je la doigte encore et encore, tout en l’embrassant ou en allant jouer avec sa poitrine. Mon doigt glisse en elle, son sexe se serre peu à peu jusqu’à ce que je ne puisse presque plus bouger en elle. C’est le moment que je choisis pour accélérer encore.

Sophie me masturbe à la même vitesse de sorte que je nous sens tous les deux très proches de la jouissance. Je me concentre sur le plaisir de ma coquine et, après à peine quelques instants, je la sens se serrer et se desserrer autour de mon doigt. Sophie crie littéralement de plaisir, ferme les yeux et je la sens alors jouir sur mon doigt et m’inonder la main de son plaisir.

Ma belle reste sur ce plateau de jouissance un moment qui me paraît interminable mais tellement jouissif ! A chaque va et vient, je la sens jouir encore et encore. Sophie n’a pas pour autant délaisser mon sexe. Ses gestes et la voir jouir de la sorte sonne le début de mon plaisir.

Dans un geste surprenant Sophie colle mon sexe contre l’extérieur de sa cuisse et plaque sa main dessus. Je suis surpris de nous savoir si trempés. Alors que je continue à la doigter et je l’accompagne encore dans sa jouissance. Je me frotte contre sa cuisse comme si j’étais en elle.

Je jouis alors contre elle en poussant un râle de plaisir intense. Cela a le don de refaire jouir ma belle qui n’a cessé de m’inonder la main ! Sophie retire mon doigt et je me laisse aller à ma jouissance contre elle.

Je viens alors m’allonger contre ma belle. Nous nous relevons au bout de longues minutes. Dans 30 minutes nous sommes attendus au restaurant.

Nous allons tous deux sous la douche avant d’affronter une soirée qui est loin d’être terminée malgré l’après midi que nous venons de passer…