Une pause déjeuner gourmande… – 1ere partie –

En rentrant du travail entre midi et quatorze heure, j’ai la chance de découvrir Sophie très apprêtée. Elle porte une jupe écossaise rouge, un chemisier blanc, un collier ras du coup. Ma douce ayant opté pour de très classiques, mais non moins très excitants, escarpins noirs de plus de 10 cm.

A peine ai-je le temps d’entrer que déjà ma belle vient se coller contre moi et m’embrasser. Je pose mes mains sur ses joues déjà roses de plaisir, nous nous embrassons très délicatement. Nos langues jouent l’une avec l’autre. Par moments, avec mes lèvres j’aspire la langue de Sophie pour mieux lui faire comprendre mon désir naissant.

Nous nous embrassons encore, mes mains caressent ses joues, sa nuque puis descendent doucement sur ses épaules. Son chemisier ouvert jusqu’au milieu de ses seins, je dégage légèrement ses épaules. J’abandonne alors sa bouche pour me porter sur ses épaules nues. Je n’y découvre aucune bretelle de soutien-gorge, ni même de marques, preuve s’il en est que ma belle n’en porte pas depuis plusieurs heures.

Mes mains caressent ses épaules, ma bouche les embrasse tour à tour. Je remonte avec ma bouche le long de son cou. J’ose lécher ses oreilles, embrasser ses joues pour retrouver sa bouche tant avide de plaisir. Nos embrassades se font de plus en plus coquines. Nous jouons avec nos langues, avec nos lèvres pour en gouter chaque recoins.

Mes doigts glissent le long de son dos sur son chemisier. Sophie tremble par moments plus mes mains descendent. En arrivant au bas de son dos, je la plaque contre moi de toutes mes forces, nous nous embrassons à plein poumon comme deux adolescents découvrant les baisers. Adolescent que nous ne cesserons jamais d’être durant ces longues embrassades.

Sophie en profite pour faire glisser mon manteau à terre. Je me sépare d’elle pour retirer ma veste. Je me retrouve en chemise et cravate. Ma belle tire sur ma cravate pour me faire revenir à elle. J’embrasse cette partie si érotique chez une femme qu’est la fourchette sternale. J’y perds ma langue. Sophie caresse ma nuque, je descends alors vers sa poitrine. Mes mains glissent plus en avant, passe sur ses fesses. Je les caresse à pleines mains. Je les sens fermes, charnues, rebondies comme elles se doivent. De belles fesses de femme comme je les aime, des fesses au sein desquelles j’aime à me perdre.

Ma bouche arrive à la naissance des seins, je me porte entre les deux. Sophie rigole de mes caresses et de nos envies. L’envie de passer ma main sous sa jupe est si forte, que mes deux mains glissent doucement sous ses fesses pour mieux remonter sous sa jupe.

Sophie bloque mes mains et les repose sur ses fesses. Je comprends sans un mot qu’elle souhaite me faire la surprise de ses jupons. A peine ai-je eu le temps de sentir la naissance de ses bas. En caressant ses fesses à plein mains et en me perdant sur les côtés, je crois sentir un porte-jarretelles. Sophie doit sans aucun doute porter un string. Rien que l’idée de ne pouvoir y accéder m’excite.

Ma belle me fait relever la tête, je ne garde qu’une main sur ses fesses que je caresse sans retenue alors que de l’autre je caresse sa poitrine très doucement. Ma coquine tire sur ma cravate l’ouvre légèrement pour mieux ouvrir ma chemise. Ses doigts font s’ouvrir un à un les boutons de ma chemise jusqu’à l’ouvrir complètement. Sophie passe alors une main sur mon torse. Sa main est douce fraiche, l’excitation fait dresser mes tétons. Dans un élan rageur, Sophie tire sur ma chemise pour l’enlever. Je sens alors sa bouche parcourir tout mon torse, ses lèvres m’enflamme de milles baisers. Je ferme les yeux et mes caresses sur sa nuque l’encouragent à continuer.

Ma coquine commence à caresser mes fesses tout en embrassant tout mon torse. Dire que je ne suis pas excité serait mentir. Ma belle prend son temps, ne grille pas les étapes et nous savons dans quel état cela est capable de nous mettre !

Sans m’y attendre elle se relève, se recule et me regarde d’un air très coquin. Je la regarde également, ses seins pointent fièrement sous son chemisier. Ses épaules dénudées et son décolleté jusqu’au milieu de seins me cachent tout, mais me font tant deviner !

J’en profite alors pour enlever rapidement mes chaussures. Je me retrouve pieds nus dans l’entrée de notre appartement. Je ne porte plus qu’une cravate et un pantalon de costume. Sophie se rapproche de moi, m’embrasse, caresse mon entre-jambes vivement et me parle enfin juste pour me dire :

    • « Montre moi ce que tu as sous ce pantalon ».

Ma coquine se met à distance respectable de moi, je fais glisser ma ceinture, j’ouvre mon pantalon et le fait glisser au sol. Sophie découvre que je porte un string ficelle blanc ne cachant rien de mon envie et de mon désir d’elle.

Sophie grogne alors d’envie, reviens à moi. Se penche et embrasse mon sexe à travers mon string pour se relever et me dire :

    • « Très bon choix ! Tu m’as caché de jolies choses en allant travailler ce matin ! »

Ses mains glissent le long de mon corps, nous nous embrassons. Je sens ses doigts parcourir mes fesses. Je la sens très envieuse de savoir que je n’ai porté qu’un string toute la journée. Ma belle tire sur la ficelle comme pour mieux me faire ressentir ma propre envie. Je l’embrasse alors de façon rageuse, sans plus de retenue. Je sens mon sexe mouiller de plus en plus rendant mon string blanc transparent.

Sophie agrippe alors mon string, se baisse et enlève mon string pour le faire glisser au sol. Je sens son souffle le long de mon sexe tendu, je n’ai qu’une envie à ce moment là… Mais elle en décide autrement à peine souffle-t-elle très chaudement sur mon sexe et remonte à ma bouche pour m’embrasser.

Ma coquine m’attrape par ma cravate et me dirige avec. C’est le dernier vêtement que je porte alors que Sophie est encore habillée de la tête aux pieds. Elle me fait asseoir sur une chaise autour de la table du salon, retire ma cravate. Ma belle tourne autour de moi embrasse ma nuque, mes joues, mes épaules. Ses mains parcourent tout mon corps en évitant soigneusement de trouver mon sexe qui devient peu à peu douloureux tant le plaisir est présent.

C’est le moment que Sophie choisit pour grimper sur la table, elle s’installe en face de moi, écarte ses cuisses me laisse découvrir sa chatte complètement lisse sans aucun string, ni culotte. Interloqué, je la regarde d’un air interrogatif. Sophie attrape alors ma tête et la plonge vers son sexe lisse et déjà trempé !

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