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(1ere partie….) Je caresse l’intérieur de ses cuisses, je les embrasse. Je retire tout doucement son string noir pour mieux aller embrasser sa fine toison puis son mont de vénus gorgé de plaisir. Mes doigts filent autour de son intimité. J’aime jouer avec son désir, j’écarte ses cuisses tout doucement. Peu à peu ma coquine ouvre sa fleur à mes envies, ses cuisses si douces m’invitent à plonger en elle. J’entends son souffle court, je sens son envie de me laisser goûter au fruit défendu.

Ma langue entre en action peu à peu, sur l’intérieur de ses cuisses, sur son ventre. Mes deux mains maintiennent ses genoux afin que ses jambes restent le plus ouvert possible. Je regarde sa fleur si désirable, si envoutante et sans attendre plus longtemps j’y plonge goulument.

J’embrasse son bouton d’amour, je le susurre très légèrement, Sophie se tend de plaisir, se courbe sous chaque coup de langue. Je la goute alors avec beaucoup d’insistance pour relâcher ensuite. A chaque fois que je relâche mon attention Sophie ne peut s’empêcher de gémir et m’encourage à la gouter plus en avant :

  • « Continue, c’est si bon ! »

 

Ma bouche et ma langue ne peuvent se refuser à un tel appel. J’embrasse son intimité, je souffle légèrement dessus pour mieux attiser son feu. Ma langue la lèche encore et encore. Qu’il est bon d’être au service de son plaisir et de son désir durant ces longues minutes. Ma bouche embrasse ma coquine sur toute son intimité, je glisse alors peu à peu ma langue afin de la posséder comme il se doit. Sophie est complètement ouverte, ses mains sont posées sur ma tête alors que ma langue la pénètre enfin.

Sophie commence à donner quelques coups de bassin, mes coups de langue prennent alors le rythme de ma douce. Ma coquine est dans un état d’excitation intenable. Je la sens couler de plus en plus. Je décide alors d’accélérer afin de l’emmener doucement au bord de la jouissance. Son clitoris si tendu devient alors l’objet de toutes mes attentions, ma langue tourne autour, ma bouche l’aspire, l’embrasse, le lèche. Cela fait un quart d’heures, vingt minutes peut-être que ma belle s’offre ainsi à ma bouche. Je sens son sexe se contracter peu à peu, se relâcher puis se contracter encore et encore. Un seul coup de langue suffirait alors à faire jouir ma gourmande.

Sophie gémit, je retire ma bouche de son bouton de jouissance et je l’embrasse. Entre deux baisers, Sophie me glisse :

  • « Fais moi jouir, prends moi ! »

Ne pouvant me refuser à une telle invitation, je l’embrasse, la caresse, et lui demande :

  • « Comment veux tu que je te prennes ma chérie ?
  • N’importe comment mais prends moi !
  • Même pas une préférence ?
  • Prends moi là ! »

 

Je soulève légèrement le buste de ma chérie, je dégrafe son soutien gorge, je la repose délicatement et je dégage sa poitrine de toute emprise. Ma douce ne porte plus que sa jarretière, ses bas et son porte-jarretelles.

Je place mon bassin sous son sexe et remonte peu à peu. Mon sexe glisse sur sa fleur grande ouverte et je la pénètre alors sans aucun effort. Sophie passe ses jambes autour de moi. Je la pénètre tout doucement pour mieux lui permettre de reprendre son souffle. J’accélère peu à peu, Sophie m’embrasse, nous sommes complètement l’un à l’autre sans que rien ne puisse venir nous déranger.

Que ma coquine est envoutante, qu’elle est belle, qu’il est bon d’être l’un à l’autre de cette façon ! Sans prévenir, je me retire de ma belle, je me mets debout au bord du lit et l’appelle à moi.

  • « Ne pars pas comme ça, prends moi encore ! Me dit-elle.
  • Tu n’aimes pas que je parte ? »

 

Avant qu’elle ait pu répondre, je me penche sur Sophie et je la lèche avec envie et passion…

  • « Mmmmm oui » grogne-t-elle.

Je me relève et lui demande :

  • « Tu aimes que je parte ?
  • Non !!!!! Mais ta bouche est si exquise ! »

 

Je replonge en elle, sa féminité est trempée, je la pénètre de ma langue et mes doigts caressent son clitoris. Cela dure que quelques secondes et sans prévenir, mon sexe la pénètre alors.

  • « Oh oui prends moi bien, mon chéri ! »

Mes vas et viens se font plus puissants, plus profonds. Je suis debout au bord du lit, Sophie est allongée au bord, ses cuisses grandes ouvertes. Ma coquine s’agrippe à mon cou, je lèche sa poitrine par intermittence, j’aime lui faire l’amour ainsi !

Je l’emmène à nouveau au bord de la jouissance, je sens son intimité se contracter de plus en plus en plus. Sophie gémit encore plus fort, plus que quelques secondes et sa jouissance sera totale. Je me retire doucement, sans un mot, je regarde ma belle allongée et offerte de la sorte. Elle caresse sa poitrine et se cambre comme pour mieux ressentir ma présence qui n’est plus.

Je l’embrasse et lui suggère :

  • « Tourne toi et mets toi au bord du lit… »

 

Sophie se tourne, se met à genoux et me regarde. Je l’invite tout doucement à baisser la tête, je lui fais relever ses fesses. Ma coquine ne me cache rien de tout ce qui la fait femme. Ses fesses sont si excitantes, si belles, si accueillantes.

Je la doigte alors sans retenue de telle façon que mon pouce puisse caresser son clitoris. Sophie est plus que trempée. Je pousse alors sur ses fesses et sans prévenir, ma langue pénètre sa féminité, Sophie se cambre en avant pour mieux me faire de place. Je vais et je viens avec ma langue, je la pénètre encore et encore. La position dans laquelle nous nous trouvons est des plus impudique ! J’aime que nous soyons si impudiques par moments !

Je lèche ma belle encore et encore pendant de longues minutes. Je monte alors sur le lit pour mieux la prendre en levrette. Sophie écarte ses cuisses et je la pénètre alors avec mon sexe humide de désir. Je sens ma belle toute chaude, sa cyprine coule en continue le long de mon sexe.

Nous faisons l’amour sans retenue, nos gémissements se mélangent à chaque va et vient. Sophie n’a pas encore joui, je sais qu’elle est au bord depuis de trop longues minutes. Ma belle accélère encore et encore. Ses gémissements sont remplacés par quelques cris étouffés. Ma belle se retourne et se redresse parfois pour que je puisse caresser sa poitrine, son clitoris tout en l’embrassant et la pénétrant.

Sophie s’arrête alors de bouger, se retourne et me dit :

  • «  Allonge toi, j’ai envie de te grimper dessus. »

 

Sans un mot je me retire, m’allonge à ses côtés sur le lit, face contre lit. Sophie caresse mes fesses, se met à genoux, les embrasse et me redemande :

  • « Tourne toi que je te grimpe dessus ! »

 

J’en ai très envie mais encore plus de la faire jouir autrement, je lui souris et lui propose :

  • « Monte sur moi comme cela… » Tout en lui présentant mes fesses.

 

Sophie ne se fait pas prier, elle me fesse sèchement et monte à califourchon sur mes fesses. Ma coquine caresse mon dos, je sens son sexe humide contre mes fesses. Je me retourne, Sophie m’embrasse et je lui propose :

  • « Frotte toi contre mes fesses, elles sont à toi ! »

 

Sophie écarte un peu ses cuisses, se penche en avant et commence à se frotter doucement. Je me cambre alors pour que ma coquine puisse se frotter plus aisément. Ses mouvements d’abord lents, se font de plus en plus précis et rapides.

Je sens ses lèvres s’écarter de plus en plus contre mes fesses, ma belle se penchant sur moi pour mieux épouser mes formes. Sophie agrippe alors mes épaules et me chevauche dans un plaisir fantastique. Sophie est trempée, sa chatte colle à ma peau, ses mains m’agrippent de plus en plus fort. Ses vas et viens sur moi se font de plus en plus forts et de plus en plus envoutants.

Je me sens posséder par ma belle comme si le temps de quelques minutes nous avions échangés nos rôles. Sophie se frotte encore et encore à mes fesses, puis tout à coup je sens ma belle appuyer plus violemment son clitoris contre mes fesses et me mordre légèrement l’épaule.

Dans un même élan, Sophie ne peut s’empêcher de crier et de dire :

  • « Oh je joui ! Je joui ! Que c’est divinnnnnnnnnn ! Hummmmmm ! »

 

Je sens alors toute sa chatte tremblée et Sophie se penche sur moi tout en continuant à se frotter de plus en plus lentement. Nous restons ainsi de nombreuses minutes l’un sur l’autre. Sophie reprenant ses esprits, elle me dit :

  • « Va t’asseoir sur le canapé, j’arrive ».

Je vais alors m’asseoir, Sophie me regarde, elle me suit de près. Ma belle vient se mettre à genoux entre mes cuisses, commence à me masturber tout en discutant :

  • « Tu bandes toujours !
  • Tu avais peur que ce ne soit plus le cas ?
  • Tu as tellement donné que cela aurait pu, j’aurai du te remettre sur pieds…
  • Cela ne m’aurait pas déplu.
  • J’ai adoré jouir sur toi, tu m’as présenté tes fesses, j’adore tes fesses !
  • J’ai adoré me présenter à toi ainsi et que tu puisses me posséder de la sorte…
  • Tu veux que je te fasse jouir ?
  • Tu es la maitresse de mon plaisir, je te laisse décider.
  • Ok, je vais te faire jouir alors, tu veux jouir où sur mon corps ?
  • Je peux jouir partout ?
  • Partout !
  • J’hésite entre tes seins et tes fesses…
  • Les deux me vont !
  • Tu es bien à genoux là ?
  • Très bien, je te masturbe selon mon envie et je sens ton sexe contre ma poitrine.
  • Reste comme ça alors, j’adore jouir sur tes seins.
  • Ok, laisse toi aller dans ce cas. »

 

Je me laisse glisser tout au fond du canapé, Sophie écarte mes cuisses elle me masturbe d’une main alors que de l’autre elle caresse mon corps passant de mes cuisses à mon ventre tout en me caressant partout. Ma coquine me masturbe de plus en plus vite, ses deux mains me parcourant en même temps.

A ce rythme, je suis incapable de tenir très longtemps. Sophie le sait, elle se met à genoux contre moi, mon sexe posé juste entre ses seins.

Sophie se penche légèrement, à chaque va et vient je sens mon sexe cogner contre ses seins. Ma belle me masturbe sans retenue et dans un dernier élan, je joui entre les seins de ma belle.

Après ces longs plaisirs, nous gagnons la salle de bain pour une douche à deux qui sera très relaxante et bien méritée.