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Après plusieurs mois de labeur nous avions décidé de nous offrir un petit voyage de trois semaines en Amérique du Nord avec un départ de Londres et un circuit qui nous emmene de Las-Vegas à New-York et qui se terminera à Montréal. Nous voici donc parti, en ce 23 octobre, pour la capitale mondiale du jeux dans le vol British Airways BWA275, arrivée prévue à 19h10 le soir même.

 

Après plus de dix heures de vol, nous arrivons à Las Vegas où il fait déjà nuit, il est 19h passé. Rapidement nous rejoignons un hôtel cinq étoiles du centre et nous nous délassons dans un bain délicieux et très reposant. Nous échangeons avec Sophie quelques caresses des plus coquines comme pour mieux réapproprier nos corps meurtris par un voyage si long. Assis l’un contre l’autre, Sophie appuyée contre moi, je ne peux m’empêcher bien longtemps de lui caresser la poitrine, le ventre et son entre-jambes.

 

Ses seins sont si charnels, si doux, si envoutants que je ne me lasse jamais de les caresser doucement pour en voir pointes durcir. Sophie tourne sa tête vers moi et dans un élan fougueux, m’embrasse sans retenue. L’eau chaude sur nos corps ravive nos envies, notre désir et cette envie qui pourtant ne nous a plus quitté depuis Paris.

 

Sophie entreprend alors de se retourner et nous nous faisons face. Peu peu elle caresse mon torse, mon ventre, mes cuisses. Ma belle tourne autant que possible autour de mon sexe, n’esquissant qu’un semblant de caresse. Mes mains ne cessent pas de caresser ses épaules, sa nuque, sa poitrine. Je la sens frémir par instants et je ne peux m’empêcher d’entre-voir une envie poindre peu à peu.

 

Ma belle n’y tenant plus, je sens une main fraiche me saisir et me caresser tout doucement. Je me repose alors en arrière pour mieux me laisser aller mais à peine ai-je posé ma tête sur le rebord de la baignoire que ma belle me dit :

 

  • «  Si nous allions dîner ? J’ai très faim et avant de te manger j’aimerai me remplir le ventre !
  • Tu ne veux pas que je te serve d’apéritif avant d’aller diner ?
  • J’ai envie de toi en dessert ce soir… »

 

Sophie sort de la baignoire, je la regarde se sécher. Elle ne me cache rien de ses formes, de ses fesses, de ses cuisses, de ses seins, de ses jambes… Je regarde pointer sa poitrine ne sachant pas réellement si l’excitation en est l’origine ou si c’est le froid d’après bain qui la fait pointer. Je ne peux m’empêcher d’admirer toute sa féminité, je la trouve belle, excitante, en tout point la plus désirable des femmes.

Elle commence par sécher sa poitrine, puis son ventre et enfin ses jambes. Tout en séchant ses jambes, Sophie ne peut pas s’empêcher se se pencher en avant et de me faire découvrir les parties les plus secrètes de son intimité. Mon érection ne cesse de grossier à la vue de ce si charmant spectacle qu’elle me réserve. L’excitation étant trop forte, il ne m’est pas possible de refréner l’envie de me masturber.

 

  • « Tu te caresses déjà ? Puis je te regarder en m’habillant ? »

 

Comme toute réponse je n’esquisse qu’un sourire qu’elle comprend à la seconde près. Je m’allonge définitivement dans le bain et me masturbe tout doucement. Je ferme les yeux, je l’entends sortir de la salle de bain pour aller dans la chambre. Au bout de cinq minutes de caresses, seul dans la baignoire ma belle revient la serviette nouée autour de la taille avec toutes nos affaires.

 

Sophie commence tout d’abord par mettre son soutien-gorge noir lui faisant une poitrine des plus pigeonnantes. Tout en s’habillant, ma belle me regarde me caresser comme mieux éprouver l’effet qu’elle me fait. Ma douce laisse glisser la serviette au sol et me laisse découvrir son intimité gorgée de désir, j’en aurai la certitude quelques minutes plus tard.

 

Elle saisit un lors un magnifique string noir se terminant par un bijoux, elle le met délicatement, et le réajuste au mieux pour cacher ce que j’adorerai goûter en ces instants. Ma belle continue à s’habiller pour mettre une jolie jupe droite de couleur noire et un chemisier blanc. Déçu de ne pouvoir en voir plus et de ne pouvoir dévorer mon amour je commence à ralentir mes caresses et je me prépare à sortir du bain. A cet instant Sophie s’en rendant compte, elle vient s’asseoir sur le rebord du bain, se penche vers moi, m’embrasse, me masturbe sans retenue et au bout de quelques instants me dit :

 

  • «  Ne sors pas encore, je vais chercher quelque chose et je reviens… »

 

Ma douce coquine revient à peine quelques instants plus tard. Je la vois arriver alors avec un de mes boxers rouge dans la main tout en souriant et me dit :

 

  • «  Je crois que tu peux sortir, viens que je te sèche. D’ailleurs tu pourras porter ton boxer rouge… »

Je m’exécute, je sors de la baignoire mais Sophie n’ayant pas la même définition du mot sécher, à peine suis je debout que ma belle se penche vers moi et prend mon sexe en bouche. Je sens sa langue brulante caressant mon sexe, sa bouche aller et venir le long de mon sexe. Je me délecte avec un plaisir non caché de sa fellation si envoutante.

 

Cela ne dure que quelques secondes, ma belle se relève, me tend la serviette et le boxer et me dit :

 

  • « Sèche toi, je vais finir de me préparer, merci pour cet apéritif ! »

 

Je prends mon temps pour m’habiller, me caresser encore un peu de façon très discontinue. Je me rase nu face à la glace, Sophie passe une ou deux fois en me caressant les fesses, me masturbant. Au bout de quinze minutes, je sors de la douche habillée. Sophie m’attend assise sur le lit, je me rends compte qu’elle porte des bas, des talons aiguilles noirs et une veste noire de tailleur assortie. Nous nous embrassons sans un mot, Sophie glisse une main sur mon sexe comme pour mieux vérifier que je suis toujours en forme. La réponse ne devant pas lui déplaire, ma belle me prend par la main et nous sortons de la chambre direction le restaurant. Je regarde ma montre, il est déjà presque minuit, fatigués, excités nous ne cessons pas de nous frotter de façon fugaces.

 

Nous arrivons au restaurant, nous sommes assis sur une banquette. En s’asseyant la jupe de Sophie remonte plus que de raisons et je découvre alors un magnifique porte-jarretelles.

 

    • « J’espère que le spectacle te plait ?
    • Comment pourrait il en être autrement ?
    • Je ne sais pas, peut-être que tu n’aimes plus ?
    • Tu as un corps parfait, un corps fait pour porter ce genre de choses. J’adore que tu portes des bas et encore plus des porte-jarretelles. »

Nous nous embrassons encore, ma main caresser sa peau nue juste à l’endroit où le bas ne tient que grâce au porte-jarretelles. Ma belle me repousse légèrement et me dit :

 

    • « Et encore tu n’as pas tout vu ! »

 

Sophie relève un peu plus sa jupe et me fait découvrir une jarretière rouge en dentelle que nous avions acheté il y a déjà quelques mois. Nous nous sourions, nous nous embrassons. Ma main ne peux s’empêcher de glisser entre ses cuisses. Je découvre alors que je ne suis pas le seul à être si excité. Le repas se passe rapidement, nos idées sont déjà ailleurs. Vers une heure et demi du matin, nous nous promenons dans le casino attenant à l’hôtel. Nous jouons un peu Sophie dévoilant ses bas à chaque fois qu’elle s’assoit en face d’une machine à sous.

 

Puis nous rentrons dans notre chambre. Nous allumons une lumière très tamisée. Nous avons vu sur une partie du centre de la ville. Nous nous embrassons tout en nous déshabillant. Au bout d’une dizaine de minute je me retrouve à ne porter que mon boxer rouge alors que Sophie porte encore tous ces dessous noirs, sa jarretière rouge étant encore fièrement présente.

 

Sophie me pousse alors sur le canapé situé le long de la fenêtre. A peine ai-je le temps de m’asseoir que ma belle se met à genoux entre mes jambes. Ses mains caressent mon sexe déjà bien tendu. Je ne peux m’empêcher de caresser ses seins à travers son soutien-gorge. Nous nous regardons entre coquins dans ces instants de plaisir. Peu à peu ma douce coquine retire mon boxer pour mieux vérifier par elle-même que je suis toujours en forme. Je me retrouve nu assis sur ce canapé, dos au centre ville. Ma belle me masturbe alors très doucement puis de plus en plus vite. Elle freine puis accélère sans prévenir. Ses mains fraiches sur mon sexe sont un enchantement sans fin.

 

Sans m’y attendre je sens la bouche chaude de ma belle se poser sur mon sexe. La chaleur de sa bouche contraste avec la fraicheur de ses mains. Ma coquine continue à me caresser tout en me suçant. Le chaud et le froid alterne dans une danse des plus coquines. Je ne cesse de me laisser aller à ses caresses si félines, si câlines, si coquines. Sa bouche brûlante de désir me succombe de la plus belle des façons. Qu’il est bon de partager tant de choses si érotiques.

 

Ses vas et viens se font de plus en plus rapides. Ses mains accompagnent le tempo de sa bouche sur mon sexe… Cela dure une vie, une éternité sans doute, mais une éternité dont je ne me lasserai jamais ! Sophie se relève alors, m’embrasse. Je me relève, sa main toujours posée sur mon sexe, j’ai envie d’elle, de la prendre, de l’aimer ! Je la pousse alors sur lit derrière nous, je l’embrasse dans le cou, sur son ventre et je descends peu à peu sur ce qui la fait femme…

A suivre…