Visite de l’Abbaye

En ce dernier week-end de mois juin et par ces fortes chaleurs, nous nous sommes échappés de notre cher XVIe arrondissement pour aller profiter du sud de l’Ile de France. Nous nous sommes dirigés vers l’Abbaye. En ce dimanche, nous sommes partis de façon anodine vers notre destination finale, habillés de la plus simple des façons. Après à peine une heure de trajet nous sommes arrivés devant l’entrée du parc.

Le trajet en voiture a été plutôt sage, si ce n’est quelques caresses bien appuyées de ma belle Sophie sur mon entre-jambes. Ces caresses furent si savoureuses qu’à peine le moteur de la voiture coupé, mon sexe était déjà fier. Mes mains glissant du volant, je n’ai pas pu m’empêcher d’embrasser ma belle dans un baiser intense et langoureux tout en lui caressant sa douce poitrine et ses cuisses si accueillantes.

Le parking étant particulièrement rempli et de nombreuses familles étant présentes, nous nous sommes rapidement arrêtés afin de ne pas choquer la morale publique en ces lieux emprunts d’histoire.

Nous sortons de la voiture, puis achetons nos billets. L’accès au parc se fait par une longue descente durant laquelle chaque pas est un prétexte à se frôler. Nous suivons pas à pas le chemin proposé par la notice de présentation. Nous nous dirigeons vers l’abbatiale. Il y a peu de monde sur le chemin de sorte que Sophie n’hésite pas à venir se frotter contre moi.

Nous prenons notre temps, nous nous poursuivons notre visite. Chaque pas fait grandir mon envie de Sophie, je ne peux m’empêcher de la regarder, de caresser ses fesses, de la désirer encore et toujours.

Au bout d’une demi-heure, le plan indique sur la carte un ancien pigeonnier un peu esseulé. Laissant Sophie un peu en arrière, je me propose d’aller voir à quoi ressemble le bâtiment.

Je découvre alors une tour vide, de forme ronde. Personne n’est présent à l’intérieur, et les personnes les plus proches sont à plusieurs centaines de mètre de l’autre côté de l’entrée du pigeonnier. J’invite Sophie à venir me rejoindre, non sans certaines idée en tête.

Sophie me rejoint. Je l’embrasse tout en caressant ses fesses de façon éhontée. Ma belle s’abandonne à moi avec plaisir. Sophie caresse mon dos puis je sens sa main glisser vers mon entre-jambes. Ses doigts agiles me masturbent à travers le pantalon faisant décupler mon excitation déjà bien haute.

J’embrasse Sophie dans le cou et je lui glisse en sussurant :

  • « J’ai très envie de me caresser ici, devant toi, pantalon baissé.
  • Tu n’as pas peur que quelqu’un puisse arriver ?
  • Tu n’en as pas envie…
  • Montre moi comment tu te caresses. »

Sans un mot mais avec des regards très explicites, j’ouvre mon pantalon et le glisse tout doucement en même temps que mon boxer. Je me retrouve en chemisette, fesses nues, le pantalon descendu sur les chevilles.

Je commence à me caresser doucement devant ma belle qui n’en perd pas une seconde. Sophie en profite pour me prendre en photos dans des pauses plus qu’équivoques. Je sens l’air caresser mes fesses, mes jambes et mon sexe. Je laisse Sophie me guider pour que les photos lui soient le plus plaisantes possible.

Mes caresses s’accélèrent au grès des photos, je m’abandonne totalement à mon amour pour qui j’ai tant de désir. Je reste de longues minutes à me caresser encore et encore, gémissant par moments de tant d’excitation.

Sophie arrête les photos un moment et vient se coller contre moi. Nous nous embrassons de la façon la plus coquine qu’il soit. Alors que nos baisers se font très goulus, Sophie en profite pour me saisir et me masturber. Je suis au comble de l’excitation, Sophie me masturbe sans retenue, avec envie et jeu abandonnant parfois mon sexe sans rien dire. S’alterne alors un jeu, à peine a-t-elle lâcher mon sexe que je me caresse sans plus de pudeur. Après quelques secondes sa main chasse la mienne comme pour mieux me faire comprendre que mon sexe lui appartient.

Nous continuons ce jeu jusqu’à ne plus en pouvoir. Sophie est collée contre ma hanche, une main me caressant les fesses, l’autre me masturbant. Je sens sa main fraiche sur mes fesses déjà si chaudes. Sophie ne peut s’empêcher de me fesser quelques fois, ce qui a le don de m’exciter.

Nos langues se mélangent encore et toujours, nos mains se pourchassent, nos caresses se multiplient. Sophie me dit alors :

  • «  Je pense que c’est un bon endroit pour te sucer ici, tu en as envie ?
  • Énormément envie… »

A peine la réponse est elle prononcée que Sophie s’accroupit devant moi, passe une main sous mes jambes pour caresser mes fesses et de l’autre me masturbe tout en me regardant. La situation m’excite à un tel point que je ne sais comment le définir. Sophie joue avec mon envie et le désir de sa bouche. Je sens son souffle chaud sur mon sexe, je le sens venir puis s’éloigner. J’en ferme les yeux tant la chose est bonne.

Dans un instant, que Sophie juge opportun, elle glisse sa bouche sur mon sexe pour l’accaparer totalement. Son envie de me sucer me surprend par son intensité. Sa langue tourne sur mon sexe alors que sa bouche va et vient, alors que sa main me masturbe dans un mouvement infini.

Je suis alors complétement à elle, n’ayant plus de notion de temps et d’endroit. Sophie me suce encore et encore pendant dix minutes ainsi, quinze peut-être. Sa bouche ne quitte plus mon sexe, sa façon de m’honorer est tellement exquise!

Je ne peux m’empêcher de lui dire :

  • « J’ai très envie de jouir avec ce que tu es entrain de me faire ! »

Sophie se relève, m’embrasse et me dit :

  • «  Ce serait dommage, tu es juste excité comme j’aime… Je vais m’arrêter là, nous continuerons plus tard.
  • Non, suce moi encore un petit peu… c’est si bon !
  • Ah oui, combien d’allers retours veux tu ?
  • 20 serait un bon chiffre !
  • Tu es trop gourmand, six suffiront !
  • Non, pas six, dix au moins…
  • D’accord pour dix ! »

Sophie s’accroupit à nouveau devant moi, pose sa bouche sur mon sexe et commence très très très doucement le premier va et vient. Puis accélère le 2e, le 3e pour finir sur le 10e sans retenue…. Mais sa bouche abandonne mon sexe, Sophie se relève et me glisse un très excitant :

« – Tu auras la suite dans quelques minutes… Caresse toi encore un peu et je te rhabille. »

Je me masturbe alors d’une main, de l’autre je soulève le tshirt de Sophie avec son soutien gorge et je dégage sa poitrine. Sophie m’embrasse tout en se laissant faire. Elle est seins nus, je suis toujours pantalon baissé à me caresser. Nous avons complétement oubliés où nous sommes.

Je tète Sophie quelques instants, elle en profite pour me rhabiller. Puis remet son t shirt et son soutien gorge et vient coller ses fesses contre mon sexe pour se frotter. Je caresse alors ses seins et nous nous embrassons.

Après quelques secondes nous sortons du pigeonnier et prenons la direction du lac pour y trouver un autre endroit calme. Nous faisons le tour de l’abbatiale, arrivons sur le parking où quelques personnes sont présentes. Nous regardons s’il n’y aurait pas un coin où se laisser aller à nos envies. Très vite nous devons nous résoudre à nous diriger vers le lac. Beaucoup de monde se promène autour du lac, au passage nous admirons une sculpture représentant une femme cuisses ouvertes…

Se trouve alors devant nous un pavillon japonais. Peu de gens y sont présents, nous nous mettons dans un coin et je ne peux m’empêcher de dire à Sophie :

  • « Ce serait un endroit parfait pour que tu me suces ici, non ?
  • Avec grand plaisir… »

Sophie se rapproche de moi, nous nous embrassons, ses doigts ouvrent déjà mon pantalon. Mais à peine avons nous commencé qu’un couple avec des enfants arrive. Nous arrêtons tout sans cesser d’être l’un contre l’autre. Nous restons à nous embrasser, à nous frotter légèrement pendant près d’une demi-heure. Nous devons nous rendre à l’évidence, nous n’arriverons pas à trouver un moment de tranquillité pour finir ce que nous avons commencé…

Nous continuons notre chemin, toujours en suivant le plan. Nous approchons près d’une source non loin du lac. Déjà le monde est moins présent… puis nous poursuivons notre chemin vers une ancienne chapelle au sommet d’une colline.

En montant nous voyons qu’il n’y a personne sur la colline et personne à l’intérieur de l’ancienne chapelle. Nous regardons à l’intérieur puis nous en faisons le tour pour nous retrouver à l’extérieur dans un coin formé par le bâtiment. En face de nous à plusieurs centaines de mètres se trouvent une maison en contre bas et sur notre droite se trouve le lac.

Nous entendons également les voitures passées sur la route au delà du mur d’enceinte. Sans un mot Sophie vient se coller contre moi, m’embrasse, ouvre mon pantalon, saisit mon sexe et me masturbe sans retenue. Mon sexe est quasiment dur depuis plus de deux heures à tel point que cela en est presque douloureux.

Tout en me caressant Sophie fait glisser mon pantalon au sol, je me retrouve dehors sexe et fesses à l’air pour la deuxième fois de la journée. Sophie me masturbe avec envie tout en m’embrassant. Parfois elle saisit mes fesses, les caresses et ne peut s’empêcher de me fesser plusieurs fois avec amour.

Sans rien dire Sophie abandonne mon sexe et mes fesses, s’éloigne de moi. Je pose ma main sur mon sexe et je souhaite commencer à me caresser quand elle me dit :

  • « Je ne suis pas sûre que tu puisses te caresser, tu n’en as pas le droit…
  • Ah oui, même pas un peu ?
  • Non du tout ! »

Je m’exécute non sans mal et je lâche mon sexe. Sophie me tourne autour pour mieux me regarder puis prend des photos. Mon excitation est plus que vive, j’imagine que de la maison au loin on voit peut-être notre petit ménage.

Ma belle passe cinq minutes à me photographier comme elle l’entend, puis reviens vers moi en me disant :

  • Tu peux te caresser maintenant.

Je ne dis rien et ma seule réponse est celle de mes doigts sur mon sexe tendu à outrance. Sophie range l’appareil s’approche de moi, m’embrasse et me regarde me caresser. Puis sans un mot prend la relève. Sa façon de me caresser est si bonne, je sais qu’il m’est impossible de résister très longtemps à ses caresses.

Sophie se met à genoux devant moi, derrière elle se trouve la maison en contre bas. Elle ne cesse de me caresser puis, enfin, me fait l’honorer de me goûter totalement. Sa bouche va et vient le long de mon sexe a un rythme effréné dès le départ, comme si nous ne nous étions pas interrompus depuis presque une heure de plaisir frustré.

Sophie me prend en bouge délicatement, amoureusement, me transmettant à chaque coup de langue son désir si vif. Je caresse ses joues pendant ses vas et viens comme pour mieux lui faire comprendre à quel point je suis au 7e ciel déjà. Je passe mes mains sur sa gorge puis remonte doucement sur son visage pour atteindre ses cheveux. Petit à petit mes mains guident les mouvements de sa tête, sa bouche ne me quittant plus.

Les vas et viens de sa bouche sont de plus en plus langoureux et précis. Je ne suis pas loin de la rupture sur cette colline magique. Dans un dernier élan, ma belle agrippe mes fesses, mes mains caressent ses cheveux et la langue divine de ma coquine me donne le coup de grâce dans un plaisir intense. Mon sexe ne quittant plus l’intimité de sa bouche envoutante.

Ces secondes me paraissent infinies, je joui d’un plaisir commun si intense, si impudique. Je joui encore et encore de sa bouche si coquine. Nous restons ainsi encore quelques secondes puis Sophie se relève, un sourire aux lèvres.

Ma belle me rhabille, et m’embrasse dans un baiser impudique. Nous restons coller l’un contre l’autre quelques instants à nous embrasser. Le parcours de découverte du parc de l’Abbaye étant fini, nous décidons de rentrer chez nous après notre visite si particulière…

6 commentaires sur “Visite de l’Abbaye

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  1. Quel enchantement. Guillaume, tu es le plus heureux des hommes. Félicitations a Sophie pour son caractère joueur et coquin

  2. Faire durer le plaisir, une spécialité bien féminine. Au combien frustrante pour nos hommes.. Mais lorsque la délivrance arrive, elle n’en est que plus jouissive.

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