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Le Samedi après être rentrés de Courchevel, nous avons décidé d’aller nous faire un petit ciné en allant voir le dernier film de Clint Eastwood. Une fois n’est pas coutume nous avons pris notre voiture pour nous y rendre.

Sophie porte l’une de ses nouvelles acquisition, à savoir une belle robe en laine, relativement courte lui faisant un très agréable décolleté. Le tout supporté par de très féminines bottes lui faisant de belles jambes ainsi qu’une paire des fesses des plus agréables à regarder.

Guillaume a mis un jeans classique, quoi que faisant ressortir ses fesses, le tout agrémenté d’un string bordeaux lui allant à ravir.

Suite à la séance de cinéma interrompue par quelques baisers et caresses appuyés, nous décidons de nous rendre dans le 1er arrondissement pour aller boire un verre dans notre pub irlandais préféré. Nous nous sommes garés au parking de la place Vendôme non sans quelques arrières pensées.

En ce début de soirée, il n’y avait pas grand monde au Pub et la majorité des consommateurs étaient en train de fêter la victoire de la France sur l’Irlande en rugby. Nous nous sommes dirigés vers l’endroit que nous préférons du pub, un lieu légèrement sur-élevé où nous voyons toute la salle mais où les consommateurs n’ont pas le loisir de voir ce qui se passe à notre table.

Une fois la commande passée, nous n’avons pas pu nous empêcher de commencer à nous caresser quelque peu. La main de Sophie glisse peu à peu entre mes cuisses. Très vite sa main trouve l’objet de son désir et mon sexe, plus que reconnaissant, est déjà bien dur.

Nous nous embrassons. Ma main glisse entre ses jambes et je caresse son intimité à travers son boxer. Sophie se laisse à écarter ses cuisses doucement, le plaisir monte peu à peu.

Nous restons de longs instants à nous caresser de la sorte, dans notre bulle, sans que personne ne puisse perturber nos envies. Il est déjà plus de 20h passé lorsque le bar commence à se remplir à nouveau. Excité par la tenue de Sophie, par ses caresses, par mon envie d’elle, je ne peux que lui proposer une chose des plus indécentes :

  • «  Tu veux que j’ouvre mon jeans, pour que tu me caresses ?
  • Là, comme ça ?
  • Oui si tu en as envie.
  • Très envie de te caresser ici. »

Je glisse alors ma main vers les boutons de mon jeans et je l’ouvre délicatement. A peine ouvert, Sophie passe la main dessous baisse légèrement mon string et commence doucement à me masturber.

Je sens sa main monter et descendre le long de mon sexe, mon envie d’elle se fait de plus en plus présent à chaque instant. Ma douce me masturbe d’une façon très coquine, j’ai du mal à garder les yeux ouverts tant mon envie d’elle est présent. Je ferme les yeux de plaisir. N’y pouvant plus, par instant je l’attrape pour mieux l’embrasser et lui faire sentir mon envie.

Quel bonheur d’être caresser de la sorte par sa douce aimée dans un bar en plein Paris alors que personne ne semble soupçonner ce que nous sommes en train de faire. Au bout d’une dizaine de minutes, au bord de jouir, je ne peux m’empêcher de lui souffler à l’oreille :

  • « J’aimerais tellement que tu me suces, ici, tout de suite.
  • Cela pourrait être pas mal mais il y a un peu trop de monde pour ça.
  • Tu ne veux pas tenter le coup, juste un petit peu.
  • Si, j’en ai très envie ».

Sophie se baisse alors sous la table et je sens sa bouche si délicate parcourir mon sexe. Cela est très fugace mais l’érotisme est à son comble, je n’ai qu’une envie lui faire l’amour ici et tout de suite.

Nous décidons alors de rentrer chez nous pour nous abandonner à toutes nos envies. Nous nous dirigeons vers le parking de la place Vendôme à 5 minutes de là. Nous descendons récupérer notre voiture. A peine sommes nous entrés à l’intérieur que nous ne pouvons retenir nos caresses et nos baisers.

Sophie ouvre alors mon jeans et saisit comme il se doit mon sexe raide de désir. Sans dire un mot, ma belle me fait l’honneur de me goûter. Je sens sa bouche si douce me parcourir toute mon envie. Sa langue tourne autour de mon sexe me rendant dingue un peu plus. Sa main va et vient dans une synchronisation vertigineuse avec sa bouche.

Parfois ma belle se relève, m’embrasse puis replonge sur moi. Je suis en plein rêve et je ne cesse de me dire quelle chance est la mienne de l’avoir à mes côtés, de l’aimer comme je l’aime.

Nous restons une demi-heure peut être dans la voiture à nous caresser de la sorte. Sentant que je ne résisterais plus longtemps aux assauts répétés de sa bouche, Sophie se relève une dernière fois et me tend mon sexe pour mieux signifier que je dois m’en occuper.

Je commence alors à me caresser, et ma belle me dit :

  • « Fais toi jouir, j’adore te regarder. »

Ne voulant pas la décevoir, j’accélère le rythme de plus en plus, nous nous embrassons. Je sens sa main sur mon ventre comme pour mieux m’aider. Je me sens alors au bord de ce plaisir que nous aimons tant. Je prends la main de ma belle pour mieux lui donner mon sexe.

Sa main si experte, ne me laisse pas une seule seconde de repos et au bout de quelques secondes à peine, je me laisser aller complétement à ses envies et je jouis tout en l’embrassant. Je reste à l’embrasser de longues secondes, je ne veux pas me décoller de ses lèvres. Fatigué et ayant encore plus envie d’elle, nous restons quelques instants à nous caresser doucement.

Il se fait déjà tard, nous décidons de rentrer pour passer une nuit des plus coquines… Qu’il est bon de se laisser aller en extérieur de la sorte. Qu’il est bon d’aimer et d’être aimé. Que j’aime être son jouet, son objet de désir, que j’aime lui appartenir.

Dans une semaine nous partons à Zurich en Suisse pour un week-end coquin….