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La journée se passe entre caresses, promenade et repos. Le soir arrivant nous décidons d’aller au restaurant. Sophie m’habille d’un string bleu qu’elle affectionne tout particulièrement. Je porte  un pantalon clair, une chemise blanche. Je fais porter à ma douce un ensemble tout neuf alliant un magnifique serre-taille-porte-jarretelles rose clair, avec string et soutien gorge assorti.

Le diner se passe agréablement bien, nos regards témoignent de nos envies… Nous rentrons vite dans notre petit nid… L’envie de l’autre est si forte. A peine entré dans notre chambre, Sophie me déshabille ne laissant exister que mon string bleu…. Je me laisse complétement faire, presque nu alors qu’elle est complétement habillée, elle me demande alors :

– « Ferme les yeux… »

Cédant à sa demande je ferme les yeux avec envie, ne sachant pas pourtant à quoi m’attendre. Je sens alors un bandeau recouvrir mon visage, ma coquine susurre à mes oreilles un très agréable et surprenant :

– « Tu es à moi ce soir, rien qu’à moi, je te guiderai vers tous les plaisirs. »

Pour tester ma résistance, je sens les mains de ma belle me parcourir. Sophie caresse doucement mon visage, passant sur mon torse puis descendant sur mes fesses. Ses caresses se font plus insistantes, je sens mon string glissé petit à petit pour me retrouver complétement nu. Mon sexe tendu se dévoile alors, Sophie tournant autour, l’effleurant de ses mains… Je suis toujours debout, ma belle se détache de moi. L’envie étant trop forte, je descends mes mains pour me caresser. J’entends Sophie dans un coin de la chambre me dire alors :

– « Je t’interdis de te caresser, reste comme tu es, ne bouge surtout pas… »

Je me sens alors complètement à son désir, je lui appartiens corps et âmes en ces instants ce qui a le don de m’exciter tant et plus…. J’entends et perçois alors quelques flash d’appareil photo. J’imagine Sophie très excitée par ce jeu si envoutant. J’aime me donner à elle de cette façon, sans pudeur.
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Notre chambre étant sur deux niveaux, je sens derrière moi l’escalier. Tout à coup je sens Sophie contre moi, elle m’embrasse à pleine bouche et sa main me caresse déjà sans retenue… Elle me fait alors asseoir sur les escaliers. Ses mains écartent mes cuisses comme si son envie était que je ne cache rien de mon désir de plus en plus brûlant.

Nous nous embrassons langoureusement. Je passe mes mains sur le corps de ma douce et j’ai la surprise de ne plus sentir que ses bas, son serre-taille et son string. Je la sais alors en sous vêtements, je ne l’ai pas entendu se déshabiller… Mes mains souhaitant caresser ma belle coquine, elle se retire de nos baisers passionnés prends mes mains et les pose sur mon sexe. Sans savoir si je peux ou pas, je commence à me caresser très doucement assis dans ses escaliers jambes ouvertes de façon si impudiques.

Je sens le flash de l’appareil photo qui crépite, je comprends alors que je peux me caresser librement. C’est si excitant de s’offrir ainsi à celle que l’on aime, sans la voir mais en sentant sa présence. Je reste de longues minutes à me caresser de la sorte. J’aime tant me caresser encore et encore….
Le contraste entre le froid des escaliers et la chaleur de mon corps est si envoutante à bien des égards. Que j’aimerais voir le regard de ma belle, voir l’effet que lui procure les caresses que je m’offre.

Après ces quelques minutes, j’entends ma douce revenir vers moi. J’arrête mes caresses. Sa main attrape mon sexe, de l’autre elle essaye de soulever mon torse. Sans un mot, je me lève, sa main poser sur mon sexe me guide, c’est le seul lien que nos corps s’accordent en ces instants. Ma coquine me fait alors asseoir sur le canapé si froid au premier abord.

Sophie m’abandonne encore pour prendre de nombreuses photos, mes mains sont posées sur mes cuisses, je sais que je ne peux me caresser. Elle me laisse dans cet état de sur-excitation 5 minutes, dix peut-être… à me prendre en photo encore et encore. Tout à coup, je suis surpris de sentir une grande chaleur sur mon sexe. En un instant, je comprends que ma coquine me suce. La surprise est si totale, si douce, si excitante.

Sa bouche, si chaude, sur mon sexe rempli de désir. Je ne peux que me laisser aller à ces caresses que j’aime tant !  Ses lèvres vont et viennent d’une façon si douce et si coquine. Je sens chaque millimètres de sa bouche me parcourir. Je m’abandonne totalement à ses envies, je sens déjà mon sexe prêt à exploser de plaisir. Je pose délicatement mes mains sur la tête de ma belle pour mieux accompagner ses mouvements. Ses vas et viens tout d’abord si doux se font, au fil du temps, de plus en plus rapides et précis. Chaque secondes est un réel bonheur, que j’aime que ma coquine me posséde ainsi, si entièrement. Je me sens tout à elle rien qu’à elle.

Au bout de longues minutes, elle se détache de ce qui me fait homme pour mieux venir m’embrasser. A peine ai-je le temps d’échanger un doux baiser, que je sens déjà sa bouche sur mon sexe… Je la sens à genoux entre mes cuisses, ses longs cheveux caresses mes jambes alors que sa bouche parcoure mon membre si dur. J’aime ces longs moments de caresse et de volupté où ma belle fait de moi ce qu’elle désire. Ton mon être n’est qu’à elle, et rien qu’à elle !

Sophie me suce ainsi de longues minutes, mettant tous mes sens en éveil. Elle s’arrête alors, laisse sa main sur mon sexe le tirant vers elle. Je me lève alors pour ne pas lui échapper. Sa main droite me guide en tenant ce qui me fait homme alors que sa main gauche est posée sur mes fesses nues. A chaque pas Sophie en profite pour à la fois me caresser et me masturber. Ma belle me positionne debout, je ne sais plus du tout où je suis. Nous nous embrassons encore et encore. Sophie me dit alors à l’oreille:

– « Ne bouge surtout pas et laisse toi aller »

Je la sens s’éloigner, j’entends le flash de l’appareil photo faire son oeuvre. Je reste ainsi que quelques instants, fier et droit comme elle l’aime. Ma coquine revient vers moi, ses mains parcourent mes fesses encore et encore, elle se plaque contre moi saisit mon sexe pour me masturber. Je me laisse aller tout contre elle… Ma douce se tourne alors face à moi, que j’aimerais la voir, savoir dans quel état elle est…. Tout à coup elle me dit :

– «  Viens contre moi, tout contre moi… »
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J’ai alors la surprise de la sentir surélevée, de sa main elle dirige mon sexe vers elle et sans que je m’en aperçoive nous ne faisons plus qu’un. Son état d’excitation est aussi important que le mien. Je plaque alors mon corps contre son corps. Je sens le mur froid, je distingue la fenêtre. Ma belle est assise sur le rebord de la fenêtre face à moi. Elle me glisse un très coquin :

– «  Fais moi l’amour, j’en ai tant envie… »

Comment s’y refuser dans cette situation. Je mets mes bras autour de son cou, nous nous embrassons, je sens ses jambes se refermer autour de mes hanches, elle agrippe mon dos. Mes mouvements entre ses cuisses sont tout d’abord très doux, très câlins. Que j’aime lui faire l’amour très doucement. Je sens son souffle chaud au creux de mon épaule. Je me laisse aller au plaisir que nous aimons tant. Peu à peu mes vas et viens s’accélèrent, nous nous embrassons encore et encore.

Que j’aime que nous nous possédions ainsi, ne faire qu’un avec celle que j’aime tant ! Nous nous laissons aller ainsi de longues très longues minutes… Sophie m’arrête tout à coup. Je me retire de ma belle, elle m’attire vers elle. Je sais alors qu’elle prend la direction du fauteuil. Je la sens s’asseoir dessus. Je me mets alors à genoux.

A peine suis à genoux, Sophie me retire le bandeau. Je la vois alors ne portant plus que le serre-taille et les bas. Ses cuisses sont ouvertes, et déjà je me plonge entre ses jambes, sans un mot. Ma langue commence à remonter peu à peu pour mieux atteindre son petit bouton chargé de désir. Ma langue se fait alors de plus en plus inquisiteur. Son clitoris se gorge de plus en plus du plaisir que nous partageons. Je ne résiste pas à l’envie de lui en donner encore et toujours plus. Par moments je m’arrête pour mieux l’apprécier pour mieux la regarder…

Je ne peux alors m’empêcher de retourner entre ses cuisses. A chaque coup de langue je sens ma belle frémir d’envie et de désir. Je la sais être au supplice le plus délicieux qu’il soit… J’aime tant la lécher ainsi, que ma langue ne cesse de charmer son clitoris. Au bout d’un moment l’envie étant trop forte nous passons sur le lit que nous avons délaissé depuis une heure et demi, peut être deux heures déjà.

A peine suis je allongé que Sophie me chevauche… Nous entrons dans une danse que nous aimons par dessus tout. Chacun de nos vas et viens se font sans retenue. Nous nous laissons aller sans plus de pudeur, cela est si bon… La nuit nous laissera encore de beaux instants à savourer… Sophie me chevauchant encore et encore. Toutefois, après de savoureurses minutes de ce plaisir tant partagé, Sophie s’allonge à mes côtés tout en m’embrassant. Puis me regardant, elle me dit avec un regard très amusé….

– « Si nous continuions ce petit jeux demain…. »