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En ce joli mois d’août, mon travail m’amena au centre de la France. Comme Sophie ne devait pas travailler le lundi, nous décidâmes de nous exiler trois jours pour un long week-end que nous aimons plus que tout.

Ma belle travaillant le vendredi, je fus ravi de la voir arriver à la gare de Bourges par le corail 4504 arrivant à 12h36, en ce frais samedi pour un mois d’août. En la regardant descendre du quai, je la découvris toujours aussi belle et séduisante. Une belle robe la drapait de noir et de blanc faisant ressortir son joli teint et ses yeux magnifiques. Des escarpins ne révélant que mieux ses jolies jambes, je suis tombé sous le charme encore et encore.
Je dois avouer qu’à chaque fois que nous nous séparons, ne serait-ce quelques heures, c’est avec un plaisir non dissimulé que je la regarde encore et encore comme la première fois, belle, séduisante, une jolie femme, une femme que j’aime.

Je n’ai pu alors, m’empêcher de l’embrasser avec fougue et passion. A peine arrivés dans la voiture, ma main ne put s’empêcher de caresser ses jambes. Quelle belle découverte en voyant que ma belle porte des bas, j’aime la sentir habillée ainsi, si sexy, si belle… Si envoûtante !
Nos baisers se sont faits de suite plus pressants, au bout de quelques minutes de caresses, de rapprochement ma main décida d’aller caresser sous les jupons de ma coquine. Je fus alors très surpris de voir ma belle m’arrêter et me dire :

– « Je t’interdis d’aller voir ce qui se cache sous ma robe, tu auras bien l’occasion de le voir assez tôt… »

Surpris de cette interdiction forte délicieuse, nous décidons d’aller faire quelques courses et de nous promener dans Bourges, car nous ne devons arriver dans notre petit gîte situé à Laverdines non loin de Baugy. Chaque stop, chaque feu rouge est l’occasion pour nous de nous embrasser de nous caresser, de nous toucher. En faisant nos courses, nous nous frôlons à chaque instant. Ma belle se colle contre moi me faisant réagir à chaque caresse… Nous nous promenons à Bourges de la même façon, en ayant envie l’un de l’autre en permanence, en s’embrassant dès que possible…

Enfin l’heure d’aller à notre gîte arrive. Nous reprenons la route et Sophie décide d’aller voir ce qui se cache sous mon bermuda… Je lis dans ses yeux une grande surprise lorsqu’elle se rend compte que je ne porte rien depuis que je suis venu la chercher à la gare. Peu après 16h nous nous présentons chez notre hôte. Nous découvrons alors un magnifique gîte et une chambre très luxueuse et fidèle à notre attente. Notre hôte déclarant que nous serons seuls toute la soirée….

Une fois enfin seuls, nous nous laissons aller à nos caresses les plus intimes. Nos habits deviennent très vite superflus. Je fais alors glisser la robe de ma douce le long de ses hanches, puis sur ses jambes toujours surélevées par les talons. Je découvre alors un magnifique string que je lui ai acheté quelques mois auparavant. Un magnifique string ficelle noir montant jusqu’au milieu du dos ne cachant rien de ses coquineries. Ma belle n’est pas en reste puisqu’en moins de temps qu’il faut pour le dire, je me retrouve nu et déjà sa main puis sa bouche vont et viennent sur mon sexe tendu.

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Au bout de quelques minutes de ses caresses intimes, je la déshabille complètement et ma langue ne peut s’empêcher de goûter à son fruit si doux et si lisse. Très vite nos caresses tant manuelles ne nous suffisent plus. Voilà quatre mois que nos corps n’ont pas fait un, souhaitant redécouvrir nos caresses intimes nous avions décidé de nous interdire l’acte d’amour. Fébriles de tant d’envies inachevées, à peine entrons nous dans cette danse si douce, si fusionnelle, si coquine que nos corps sont parcourus de frissons. Nous faisons l’amour, notre première fois, enivrés de ce plaisir nous prenons tout notre temps, chaque va et vient est un instant de pur bonheur.

Peu à peu nos souffles s’accélèrent, ne maîtrisant plus rien du rythme qui est le notre et des positions que nous changeons selon nos envies.  Qu’il est bon de faire l’amour ainsi à la femme que l’on aime, qu’il est bon de ne faire qu’un avec ma douce aimée. Ne sachant plus nous freiner, nos corps accélèrent encore et encore jusqu’à atteindre le point de non retour, nous laissons aller à ce plaisir si intense… Fatigués mais heureux nous nous endormons l’un contre l’autre, nous nous réveillerons plus tard afin d’aller dîner au restaurant.

Vers 19h30 nous nous réveillons doucement, corps contre corps. Nous nous caressons, embrassons sans aucune pudeur, nus sur ce lit où nous avons témoigné tant d’envies… Nous nous dirigeons vers la salle de bain pour se doucher toujours ensemble. Cette douche très câline se transforme très vite en douche très coquine. Sophie imprègne mon sexe, déjà bien dur de ses caresses, de savon pour mieux aller et venir. Pour ma part, ne souhaitant profiter seul de ce désir, je plonge mes doigts entre ses cuisses. Ma douce écartant effrontément ses jambes pour me permettre d’aller plus en avant.
Je ne sais pourquoi mais la douche nous électrise, ces jeux d’eau sont un bonheur sans fin, très vite nos vas et viens se font très rapides, nous nous embrassons comme deux amants n’ayant pas assez goûté l’un à l’autre. Nous arrivons peu à peu jusqu’au bord de la jouissance, jusqu’à ce point où la jouissance n’est pas loin mais le plaisir si intense….

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Je sens Sophie qui commence à frémir, sa tête posée contre moi, l’eau ruisselant sur son corps surchauffé. Elle est si belle ainsi, tournée et offerte au plaisir. Je calme d’un coup mes vas et viens en lui glissant à l’oreille :

– «  Si nous en restions là pour le moment, histoire d’être excités toute la soirée ?
– Tu crois ?
– Oui, ça ne te tente pas ?
– Si beaucoup mais il faudra nous rattraper ensuite…
– J’espère bien.
– Alors d’accord »

Je vois un léger sourire en coin se dessiner sur la bouche de ma douce, sa main va et vient sans retenue sur mon sexe pendant quelques secondes et sans rien me dire s’arrête nette et sors de la douche. Je ne peux pas m’empêcher de me masturber devant ma belle. Elle me regarde faire comme si elle s’attendait à ce que je le fasse. Ma coquine se penche vers moi m’embrasse et me dit :

– « Une fois sorti de la douche, tu devras t’arrêter… »

L’agencement de la chambre étant ainsi fait que Sophie peut me voir me caresser tout en s’habillant. Je la vois se sécher doucement, pour mieux me faire apprécier son corps. Sophie commence par mettre un ravissant soutien gorge noir, je la vois ensuite chercher un string dans ses affaires…

– «  Je pense que le string serait de trop ce soir, lui dis-je
– Ah oui tu es sûr ?
– Tout à fait….
– Avec plaisir ! »

Elle enfile alors une magnifique robe noire d’été très fine, puis part se maquiller. Au bout de cinq minutes de caresses, je sors de la douche. Ma belle vient me voir, se colle contre moi, m’embrasse puis glisse sans rien dire sur mon sexe. Je sens sa bouche si fraîche aller et venir sur mon sexe, le plaisir qu’elle me donne est immense… Cela dure quelques secondes puis elle se relève. Nous nous embrassons à nouveau et je pars me préparer.
Sophie me fait porter un string rouge et un pantalon clair. Nous partons alors dans un restaurant gastronomique. Le repas se passe dans une ambiance câline et douce. Nous nous savons pourtant très excités par notre dernière douche. Après un bon repas, nous retournons dans notre gîte où une folle nuit d’amour qui n’appartient qu’à nous, nous attend… Mais le dimanche matin se profile déjà…