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Comme nous faisions le pont du dimanche au mardi 1er mai, nous avions décidé, en ce lundi 30 avril,de nous faire une petite ballade d’une demi-journée vers Ambérieu en Bugey. Nous avions prévu une marche de plusieurs heures dans la foret du Fay. Nous étions partis vers 10h de Lyon pour commencer notre marche vers 11h et la finir sur les coups de 16h-17h.

A ma grande surprise Sophie avait décidé de mettre une jupe portefeuille ainsi qu’un joli débardeur.  Quant à moi j’avais un short et un t-shirt noirs. Durant une bonne partie de la marche Sophie était devant moi de sorte que je puisse regarder ses jambes et ses fesses comme il me plaisait. J’aime la regarder marcher, voir ses jambes si lisses avancer.

Nous avons marché deux bonnes heures avant de s’arrêter manger sur les coups de midi. Il n’y avait pas de marcheurs et à notre grande surprise le soleil était bel et bien présent. Il faisait une douceur de printemps que nous aimons tous les deux, quand les corps se dénudent et que les envies se font plus présentes… Après avoir mangé nous sommes restés quelque temps l’un contre l’autre, à nous toucher, nous caresser, nous frôler.

J’ai tout de suite senti Sophie très envieuse de quelque caresses bien appuyées et plus précises. Pourtant nous sommes restées très sages comme si nous attendions le bon moment pour mieux nous découvrir.
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Nous avons repris notre chemin vers 14h. Tout en marchant Sophie a commencé à caresser mes fesses à de nombreuses reprises. Puis nous nous sommes arrêtés pour mieux nous embrasser. Nos baisers sont très fougueux, très coquins, ma main glisse sur les fesses de ma belle. J’aime la saisir entre mes mains pour lui faire sentir toutes mes envies d’elle. Nous quittons le sentier quelque minutes pour suivre une petite route peu fréquentée.

Quelque voitures passent ça et là, Sophie marche devant moi. A chaque pas elle se rapproche de moi, je sens alors sa main droite venir frotter légèrement mon entre jambes alors que nous marchons. Je la laisse faire, je sens mon envie naître peu à peu, je la regarde marcher légèrement devant moi. Mon regard ne cesse pas d’observer ses jambes, ses seins, son visage. Sa main ne cesse de frôler mon sexe qui réagit de mieux en mieux à une telle invitation, nous continuons à avancer et je lui dis:

– «  Tu as envie de m’exciter ?
– Moi ? Pas du tout !
– Tu es sûre ?
– En fait… si, j’ai très envie de t’exciter !
– Mais es tu prête à en payer les conséquences ?
– Quelles seront elles ?
– Tu vas vite le voir…
– Ah oui ? J’ai hâte… »

Ma coquine finit sa phrase avec un sourire des plus coquins. Nous accélérons nous pas pour quitter au plus vite la route et rejoindre notre sentier. A peine nous sommes nous engagés dans ce sentier et que nous nous sentons à l’abri des regards, je dis à Sophie:

– «  Tu veux voir l’effet de tes caresses ?
– ici, tout de suite ?
– humm, oui, ça te tente ?
– Montre moi tout ça.. »

A peine a-t-elle le temps de finir sa phrase que déjà je baisse mon short et mon boxer. Sophie n’hésite pas un instant et je sens la fraîcheur de sa main me masturber très doucement. Ses vas et viens sur moi son exquis, je repose ma tête sur son épaule pour mieux me laisser aller. Ses mouvements sur moi sont exquis, chaque secondes est un réel plaisir. Tout en me masturbant je l’embrasse de façon passionnée comme pour lui dire à quel point j’aime ce qu’elle me fait. Petit à petit ma main vient remplacer la sienne tant je sais à quel point elle aime me regarder me caresser.

Je m’offre à elle de la façon la plus totale. Pour immortaliser ce moment Sophie décide de sortir notre appareil photo. Ma douce fait quelque mètres, me demandant de laisser mon short et mon boxer glisser jusqu’à mes pieds. D’un air coquin je la vois me prendre en photo alors que je suis en pleine caresses. Ma coquine va même jusqu’à me demander de ne plus me toucher, je laisse alors mon sexe seul pour une dernière photo.
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Ma douce revient alors prêt de moi, reprenant mon sexe entre ses doigts. Je soulève alors sa jupe, mes doigts se portent à son entre cuisses qui paraît déjà bien humide. Je découvre une jolie culotte rouge. Je commence par caresser son entre jambes sans écarter sa culotte. Je sens ses caresses sur moi s’accélérer. Nous nous embrassons alors sans retenue, quelqu’un pourrait nous surprendre à chaque instants mais notre excitation est telle que nous ne pourrions plus nous arrêter. J’écarte sa culotte pour mieux découvrir l’objet de toutes mes convoitises. Je découvre ma belle très humide.

Je commence alors quelque caresses sur son clitoris, ce qui a pour conséquences d’augmenter la fréquence de ces vas et viens sur mon sexe. Puis sans rien lui dire, un doigt la pénètre, Sophie fléchit sur ses jambes pour mieux l’accaparer. J’alterne dans un rythme soutenu les deux types de caresses. Je la sens très humide. Nous nous caressons l’un l’autre au même rythme.  Par instants nous allons jusqu’à nous arrêter, pour mieux reprendre et accélérer. Nous restons ainsi de longues minutes à se masturber mutuellement. Nos baisers se font de plus en plus envieux et coquins. Ma belle est de plus en plus humide, proche du non retour. Ses caresses me mettent dans le même état. Je me sens venir quand ma douce me susurre à l’oreille:

– « J’ai très envie que tu te fasses jouir..
– tu ne veux pas que je te prenne ?
– je garde cette envie pour la maison… »

Comment lui refuser une telle envie, ma main se retire tout doucement de sa chatte pour se porter sur mon sexe. Quelque instants nos doigts me masturbent dans un accord de plaisir. Puis Sophie retire sa main, elle me regarde me masturber. Sa main est venue se poser sur mes fesses qu’elle caresse sans retenue. J’adore quand elle me pelote ainsi, rien ne me rend plus coquin. Sans me prévenir sa main glisse vers mon sexe et reprend les choses en main. Cela dure quelque minutes où tour à tour sa main puis la mienne me masturbe sans plus de retenue.

Dans un dernier sursaut de plaisir, je sens que Sophie caresse mes fesses de façon très appuyée, comme pour mieux me faire jouir. Je ne peux résister à une telle invitation, je me laisse alors totalement aller, les caresses de ma douce m’excitent tant. J’atteins alors le point de non retour, je joui sous les yeux de ma belle alors que sa main parcoure toujours mes fesses. Je reste comme ça quelque instants sentant Sophie me caresser doucement. Nous nous embrassons alors pendant de très longues secondes, ce qui ne calme en rien notre excitation commune. Après ces instants de plaisir, je me rhabille et Sophie me susurre :

«  Rentrons vite à la maison…. »

C’est ainsi que sur les coups de 18h nous arrivons chez nous, juste à l’heure pour préparer un bon repas qui permettra de reprendre les forces perdues de la journée…