La descente de ces escaliers n’allait pas être commune…

Nous croisons une bande de jeunes gens ne se doutant bien sûr pas de toute l’envie qui nous animait à cet instant même. Guillaume est très sexy dans son pantalon noir qui moule à la perfection son fessier. Rien qu’en le dévisageant du regard, j’ai envie de lui tout entier. Il dégage un sex-appeal auquel je ne peux que succomber.

Nous arrivons au niveau – 1, notre voiture de location se situe au niveau – 2. Guillaume et moi prenons notre temps plus que de raison pour descendre ces escaliers comme si chacun savait…qu’il allait se passer quelque chose. Je croise le regard très coquin de Guillaume, l’on a très peu de mots à s’échanger pour nous témoigner notre envie mutuelle.

Je sens les mains de Guillaume glissés sur le tissu de ma jupe. Il est d’autant plus agréable de sentir ses mains que je ne porte absolument rien sous ma jupe. Cet escalier en colimaçon s’avère être parfait pour faire une petite pause, j’enlève une des mains de Guillaume posées sur mes fesses et me retourne plus l’embrasser. Je l’embrasse d’une façon sensuelle et envieuse. Tout est calme, nous nous situons à mi chemin entre le niveau – 1 et – 2.

Je profite de ce calme qui n’est qu’ apparence pour faire glisser la tirette de son pantalon. J’en extrait son sexe déjà démonstratif, ce qui a le don de me mettre dans un état d’excitation intense.

A tout moment, quelqu’un peut arriver, mais qu’importe j’ai envie de poser ma bouche sur le sexe de mon coquin. Guillaume se trouve à deux marches plus en hauteur, je suis parfaitement à sa taille…Je commence par embrasser doucement son sexe en partant de son origine pour remonter vers son gland. Guillaume, me sachant sans string puisque lui-même m’a aidé à l’ôter dans le bar, décide de soulever ma jupe pendant que je suis sa coquine. C’est bon de sentir ses fesses à l’air libre et d’être vue et regardée ainsi. Ma langue joue avec son sexe de plus en plus mouillé de plaisir.

J’ai tellement envie qu’il me prenne là tout de suite, je lui fais sentir en devenant plus gourmande, ses gémissements s’accentuent. Nos vas et viens s’accélèrent, mon désir de le manger monte en puissance.

Sophie dans le parking Strasbourg

Nous sommes partis dans une danse impossible à arrêter. Soudain Guillaume à ma grande surprise m’arrête et passe ses mains sur mon entre jambes, il y découvre une intimité très humide. Ses doigts me pénètrent d’une telle façon qu’il me faut m’accouder à la rambarde se trouvant juste derrière moi. Ma jambe gauche prend appui quelques marches plus loin laissant  à Guillaume pleine vue sur l’ondulation de mon corps. J’embrasse Guillaume dans le cou et lui susurre qu’il est un grand coquin et qu’à tout moment nous pourrions être surpris.

Cette situation nous excite beaucoup. Je sens cette chose si indescriptible monter en moi, les mouvements de Guillaume sont parfaitement contrôlés et d’une justesse sans faille. Je m’agrippe à ses cheveux pour mieux prendre appui et me laisser envahir par ce plaisir intense. Nous entendons quelques bruits – le temps que Guillaume baisse ma jupe.

Mais je ne veux pas en rester là. Les gens que nous venons d’entendre se sont arrêtés au niveau -1, je sais qu’il y a très peu de voitures garées au niveau – 2 étant déjà minuit passé. J’ai très envie de faire connaître à Guillaume le plaisir qu’il vient à l’instant même de me donner dans cet escalier. Éperdument envieux l’un de l’autre, nos baisers en suivent la même lignée : doux, amoureux et intensément bons. Ma main descend sur son torse et s’arrête sur son anatomie encore si dure.

Je glisse ma main à travers sa tirette encore ouverte et je le caresse fermement. J’adore l’entendre gémir de la sorte. Guillaume est si beau et si masculin. Ma main glisse de plus en plus vite sur toute sa longueur. Cela fait environ 10 minutes que nous sommes sur cet étage intermédiaire et toujours personne n’est venu nous y gêné.

J’en profite donc pour remplacer mes mains par ma bouche. Guillaume est à son tour plaqué contre le mur et ne peux que se laisser aller à mes caresses linguales. Il caresse mes cheveux. Je m’agrippe à ses fesses pour prendre meilleur appui. L’avantage de cet escalier est qu’aucune caméra de surveillance ne nous filme contrairement à l’ensemble du parking. Je peux donc profiter de façon la plus coquine qu’il soit des faveurs de Guillaume. Mon clitoris se laisse titiller par les courants d’air pendant que je titille mon amoureux. Il est au bord de la jouissance, c’est si bon de voir son homme prendre ce plaisir qu’il mérite tant. Guillaume semble avoir fait totale abstraction du lieu, tout comme moi d’ailleurs. Je le vois prendre un plaisir ultime, ce qui me ravit.

Nous prenons cette fois ci la sortie en nous dirigeant vers ce fameux niveau -2. Nous nous dirigeons main dans la main vers la voiture. Nous sommes à la fois heureux et très contents de notre coquinerie plutôt audacieuse. La nuit à l’hôtel en a été tout aussi audacieuse…