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Nous n’oserons pas vous raconter notre petit week-end parisien qui fut très coquin, très sensuel, mélangeant caresses sous la douche, plaisirs réciproques et autres jeux que nous aimons tant. Par contre nous ne pouvons pas passer à côté de notre voyage retour. Notre travail ne devant reprendre que mardi nous avions décidé de rentre le lundi dans la journée. Pour mieux profiter de ce voyage nous avions décidé de prendre le ter n°91013 qui part de Paris a 15h51 et qui arrive à Lyon a 21h21.


Après une matinée passée au lit à nous câliner, nous nous sommes tout naturellement conduit vers la Gare de Lyon. Le temps était maussade mais nos envies étaient bien présentes. Ma belle Sophie porte un joli pull rouge mettant en valeur sa jolie poitrine ainsi qu’un jean très classique mais le temps ne se prette vraiment pas a autre chose. Ma douce m’avait préparé mes habits le matin même de sorte que j’étais également en jean et pull mais elle m’a demandé de porter un boxer moulant parfaitement mes formes masculines.


Nous arrivons à nos places, le train étant presque vide nous décidons de nous mettre tout au fond du wagon prêt de la porte sur la droite. Quelque sièges devant nous se trouve un couple plutôt âgé, et au milieu du wagon quelque personnes sont présentes. Le train s’apprête à partir quand un homme arrive juste avant la fermeture des portes, s’asseyant juste sur les places à côté des nôtres, sur la banquette en face. Le train part à l’heure, Sophie se blottit contre moi, et nous nous endormons quelque peu. Puis au bout de longues minutes nous nous mettons à discuter de tout et de rien alors que le train s’arrête à de nombreux arrêts.

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La nuit commence a tomber dehors, l’homme est toujours à notre gauche sur sa banquette. Je sens Sophie poser sa main sur ma cuisse, elle se colle contre moi de sorte que l’homme derrière elle ne puisse pas voir ce que sa main fait. Sophie me caresse alors entre les cuisses, ma réaction ne se fait pas attendre ce qui la ravie d’autant plus. Ma belle en profite alors pour ouvrir mon jean doucement, je me laisse complètement faire. Ses caresses n’ont pas cessé pour autant, une fois mon jean ouvert elle passe sa main sur mon boxer pour mieux me caresser. Mon excitation est très forte et je ne peux la contenir. Le train arrive alors dans une gare, s’arrête, l’homme descend de sorte que nous sommes plus que tous les deux dans notre coin. Le train repart, Sophie me caresse toujours, je passe alors mes mains sous son pull et son débardeur pour mieux caresser sa poitrine. Son soutien-gorge me gêne, Sophie me dit alors:


« Enlève le moi s’il te gêne »


Une telle demande ne se refuse pas je le dégrafe puis je fais passer les bretelles une par une non sans mal puisque Sophie a un pull, mais au bout de quelque secondes je range son soutien-gorge dans la poche de ma veste. Je peux alors librement caresser ma douce alors que ses caresses sur mon sexe se font de plus en plus présentes. Le train s’arrête une nouvelle fois, puis repart, Sophie en profite alors pour enlever son pull. Je vois alors ses seins pointer sous son débardeur, ce qui me prouve si besoin l’excitation qui est la sienne. J’en profite alors pour tirer sur son débardeur faisant ainsi sortir son sein droit pour mieux le caresser.


Sophie me caresse toujours alors que ma main est sur sa poitrine, elle est tout contre moi, à chaque vas et viens notre plaisir est décuplé. Puis ma douce arrête de me caresser, cache son sein sous son débardeur et me dit:


« – J’ai très envie que tu te caresses là »


Je souris, Sophie écarte mon jean et mon boxer de sorte que mon sexe est libre de toute emprise. Elle prend ma main pour mieux me montrer la voie et je commence alors a me caresser devant elle sans aucune gêne. Sa tête est appuyée sur mon épaule de sorte qu’elle me regarde aller et venir. D’un coup elle m’arrête sa main remplace la mienne, me masturbant alors de façon délicieuse. Je suis tellement excité que je sens chacun de ses mouvements, chaque centimètre parcouru est un vrai plaisir, je me hasarde parfois a caresser sa poitrine ce qui me rend encore plus fou. Puis le contrôleur annonce le dernier arrêt avant Lyon. Sophie me masturbe toujours de plus en plus rapidement. Le train s’arrête, Sophie mets son pull rouge au dessus de mes cuisses de sorte que personne ne puisse voir ce qu’il se passe et me dit « continue à te caresser ».


Je ne me fais pas prier, je me caresse alors sous son pull pendant qu’elle regarde autour de nous. Des gens descendent, d’autres montent, je me caresse discrètement c’est si bon. Sophie caresse ma nuque pour mieux me dire de continuer. Juste avant que le train reparte un homme monte dans notre wagon et va s’asseoir juste sur la banquette a notre gauche. Nous poussons un soupir de mécontentement, de sorte que nous savons que notre jeu va devoir s’arrêter. L’homme est seul, d’une trentaine d’années l’air assez sportif.


Le train repart, je me masturbe toujours, Sophie se cale contre moi pour mieux me cacher, passe ses mains sous son pull et me masturbe alors sans retenue. Tout dans sa façon de faire témoigne de l’envie qui est la sienne et de la frustration de ne pouvoir en faire plus. Sa main glisse tout le long de ce qui me fait homme, j’aime la façon qu’elle a de me caresser, si femme et si coquine. Parfois elle s’arrête me regardant alors me caresser devant elle alors que l’on pourrait me voir. Je sens sa main sur ma nuque, j’adore que l’on soit si osés ici dans ce train, il est si bon de se caresser devant celle que l’on aime sans plus de pudeur.


Sophie reprend les choses en main, ses caresses sur moi sont très rapides et j’aime la regarder entre mes cuisses de sorte que je lui demande:


« – tu as envie de me sucer?

  • – énormément envie…

  • – le mec a l’air plongé dans ses lectures

  • – oui je vois, mais toi tu veux?

  • – Oh oui j’adorerais là

  • – ok.. »



Ma belle arrête de me caresser, s’écarte de moi, elle se penche alors vers moi comme si elle avait envie de poser sa tête sur mon ventre pour dormir. Je sens alors sa main me saisir, écarter le pull et je sens sa bouche brûlante de désir. Elle fait alors de longs vas et viens si délicieux !! Tout ceci est tellement bon!!! Sa bouche va et vient ainsi de nombreuses fois. Puis Sophie se relève, elle me lance un sourire très coquin et très satisfait. Sa main me masturbe toujours, elle me dit: « ça te plait? », je lui réponds alors en l’embrassant de la façon la plus fougueuse qu’il soit.

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Après quelque secondes, mon amour replonge vers moi, je sens sa bouche si chaleureuse, si envieuse. Ses vas et viens sont plus rapides, plus profonds et toujours aussi bons. Je surveille l’homme à notre gauche, il est a moins de 5 mètres de nous mais semble plongé dans ses lectures. Sophie va et vient avec sa bouche de longs instants, puis se relève avec un sourire de plus en plus présent. Elle se retourne vers l’inconnu pour mieux vérifier qu’il n’a rien vu. Ses caresses sur moi sont si bonnes. Elle me regarde prendre ce plaisir qu’elle m’offre, puis sans me prévenir replonge vers moi.


Je vois alors sa tête aller et venir, c’est si bon de se laisser aller a tant de plaisir, je ne sais plus où je suis tant je suis excité. J’aime que sa bouche me parcourt ainsi dans ce train, alors que l’on pourrait nous voir, j’aime ces envies que nous partageons, je l’aime tant !


Elle se relève après un moment, me fait me caresser devant elle, puis sans crier gare me suce à nouveau sans plus trop de retenue. Je me laisse complètement aller, je suis tout à elle dans ces instants. Sa bouche va et vient le long de mon sexe gorgé de plaisir. Cela est si doux, si osé, si bon !!! Un appel vient arrêter tout ça… Le contrôleur annonce l’arrivée sur Lyon. Sophie continue quelque secondes puis se relève, remets le pull sur moi, je me caresse alors le temps d’arriver en gare à Lyon. Nous laissons les gens descendre puis Sophie me rhabille. Elle remet son pull et nous allons prendre le bus pour rentrer chez nous. Pendant tout le trajet Sophie a sa main posé sur mon sexe le gardant ainsi bien tendu.

A peine arrivés chez nous, Sophie me déshabille pour finir ce qu’elle n’avait pu finir… Puis nous entamons une nuit de rêve pour ce qui était la dernière journée de notre long week-end.