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Nous avions décidé depuis quelque semaines d’aller passer quelque jours sur Paris. Ayant quatre jours  devant nous, nous avons décidé d’aller visiter la capitale. Étant donné le peu de temps que nous avions, nous avons décidé de prendre le train pour rejoindre notre eldorado à nous.  Nous sommes montés dans le train n°6620 de 13h40 direction Paris Gare de Lyon.  A notre grande surprise le train était rempli en ce jeudi, mais le hasard faisant bien les choses nous avions deux places réservées à l’étage supérieur en bout de rame. Nous sommes assis dans le sens inverse de la marche du train de sorte que personne est derrière nous et que nous voyons tout ce qui se passe devant nous.

Sophie a préféré être proche de la vitre alors que je suis sur la place le long du couloir. A peine le train part-il que le contrôleur passe de sorte que nous nous savons tranquilles jusqu’à Paris. Sophie porte un jean quelque peu serré, un débardeur noir mettant en valeur sa jolie poitrine. Nous nous endormons l’un contre l’autre l’arrivée n’étant prévu que vers 15h. Le temps n’étant pas très chaud Sophie a ramené une couverture de voyage dans laquelle nous sommes confinés. Une vingtaine de minute plus tard à moitié endormi contre ma belle je sens une main parcourir mon jean et se frotter contre mon sexe qui ne tarde pas à réagir à ses douces caresses. La couverture couvrant nos faits et gestes Sophie ne se satisfait pas de telles caresses et décide d’aller vérifier plus en avant ce que je cache sous mon jean.

Ma douce déboutonne discrètement les boutons de mon jean un à un non sans mal.

Je sens que la situation nous excite peu à peu. Une fois mon jean déboutonné je sens sa main passer sur mon boxer à la recherche de mon désir qui ne se cache plus. Sa main parcoure mon sexe d’une façon exquise de sorte que je ne peux m’empêcher de fermer les yeux et de gémir doucement dans l’oreille de mon amour. Sa main frotte mon sexe a travers le tissus, faisant des vas et viens des plus excitants. Mon sexe perle de plaisir et je me laisse aller à ses mains expertes. Petit à petit je sens sa main passer sous mon boxer pour mieux me saisir et me découvrir.

De sa main elle me masturbe très doucement, sa main est fraîche, c’est si bon de la sentir sur mon sexe déjà bien tendu et si chaud. Elle me fait des vas et viens très lents mais précis et d’un délice sans nom. Je ne sais déjà plus où je suis. Partout autour de nous des gens sont présents, peut-être se doutent ils de ce que ma câline est entrain de me faire, peut-être pas… Je m’abandonne complètement à elle, j’aime sa façon de me caresser, la maîtrise qui est la sienne, l’état d’abandon dans lequel je suis. Nous sommes l’un contre l’autre, Sophie a posé sa tête sur mon épaule pour mieux cacher ce qu’elle me fait. Par instants ma coquine décide d’accélérer franchement, sa main me parcoure alors de façon vertigineuse, je fais tout pour ne pas gémir fort tant cela est bon, la situation nous excite complètement, je sais à sa façon de me caresser que Sophie est semble -t- il excitée. Je passe alors ma main gauche sous elle pour atteindre son entre jambe, je plaque ma main contre et je la tire vers moi pour mieux lui faire ressentir mon envie. Ma main frotte son jean selon la même fréquence que sa main caresse mon sexe, parfois très doucement, parfois très rapidement !

J’entreprends alors d’ouvrir le jean cachant le fruit de tous mes désirs, une fois la ceinture ouverte je lutte avec les boutons, ceci ne faisant qu’attiser mon excitation. Sophie avance sur la banquette de sorte que ces deux genoux sont contre la banquette de devant, elle écarte les cuisses de façon éhontée dans un tel endroit, mais personne ne semble voir ce qui se passe sous cette couverture. Son jean s’ouvre à moi, je tire un peu dessus pour mieux dégager son entre cuisses.

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Sa main me caresse de façon très coquine, parfois elle s’arrête de me parcourir pour mieux recommencer, elle aime tant me frustrer quelque instants pour mieux m’exciter et reprendre ses caresses. Je pose alors ma main sur sa culotte qui est déjà très humide, je pose toute ma main droite sur sa chatte faisant pression de haut en bas, elle répond en gémissant très doucement et en accélérant encore ses caresses sur moi.

Sophie en profite pour écarter ses cuisses au maximum, ma main la couvre alors mieux. Je frotte sur sa culotte, et nous entrons dans un rythme commun de nos caresses respectives. Quand elle accélère je fais de même, quand elle ralenti je la suis. Voilà bientôt plus d’un quart d’heures que nous nous abandonnons l’un à l’autre pendant que les kilomètres défilent devant nos yeux. Mes doigts la caressent de plus en plus, sa main exerce une pression de plus en plus forte, tout ceci est tellement bon. Je décide alors de ne pas la laisser en reste et je passe mes doigts sous sa culotte et je découvre son sexe trempé ce qui accroît encore un peu plus mon excitation. Je couvre son sexe entier de ma main la possédant complètement tout en appuyant de façon variée et précise sur ce petit endroit où elle aime que j’appuie.

Ma douce coquine se laisse entièrement aller, elle est blottie contre moi, cuisses très largement ouvertes dans une danse des plus érotiques, son bassin ondule de façon imperceptible rendant l’excitation commune encore plus présente. Mon sexe est gorgé de plaisir, sa main va et vient tout le long, j’aime tant sa façon de me caresser, j’aime sa façon de faire témoignant son envie de me faire jouir. Je titille son clitoris de plus en plus avec moins de retenue, puis d’un coup je m’arrête je ne bouge plus sur elle, Sophie s’arrête alors et me dit:

« – Continue, sinon..
– sinon?
– J’arrête aussi !
– Non ?
– Si regarde… »

Elle s’arrête alors de me caresser laissant sa main posée sur mon sexe. Ne pouvant plus me passer d’un tel plaisir mes doigts se remettent en mouvement, puis ma coquine reprend ses caresses. Je suis alors le rythme qui est le sien sur mon sexe. Parfois sans plus de retenue nous nous caressons mutuellement, parfois nous nous arrêtons presque pour mieux reprendre comme, notre rythme est commun, dépendant l’un de l’autre. Les temps de pauses se font de plus en plus brefs, je sens ma belle Sophie de plus en plus humide, j’aimerais tant la lécher ainsi dans ce train à genoux ma tête entre ses cuisses, cela serait divin.

C’est le moment qu’elle décide pour me caresser sans plus de retenue, ses vas et viens avec sa main sont très rapides, très vifs mais si bons… Je ne peux que suivre son rythme effreiné, ce qui fait encore augmenter la puissance et la vitesse de ses caresses. A ce rythme là, je sens le plaisir monter plusieurs fois me retenant de jouir tant ceci est bon, mes doigts sont toujours posés entre ses cuisses ne pouvant que suivre le rythme imposé mais tant aimé.

Nous gémissons très doucement, nous ne faisons plus attention à ce qui nous entoure tant tout ça est bon, nous pourrions être surpris à chaque instants. Qu’il est bon de prendre du plaisir ainsi, de se laisser aller avec l’être aimé à quelque coquineries. Sophie me parcoure encore et toujours, et mes doigts ne cessent de la titiller plus en avant. Je suis à elle de la façon la plus excitante qui soit, j’aime tant qu’elle prenne du plaisir ainsi, je sens à sa respiration que nous sommes autant excités l’un que l’autre. Qu’il est bon de partager cette excitation et de jouer de la sorte dans ce train !!

Mon amour me regarde par moments alors que sa main me caresse sans plus de retenue, je l’embrasse alors puis je lui dis:

« – J’ai très envie de jouir..
– mmm, à ce point ?
– Oh ouii
– ok… »

Je me laisse alors complètement aller à ses caresses, mon sexe offert à sa main, nous nous caressons mutuellement comme si nous étions chez nous. Sophie accélère alors très franchement, le plaisir qui est le mien ne peut alors plus être contenu très longtemps. De plus la savoir si trempée à le don de m’électriser encore plus. J’adore lui donner ce plaisir alors qu’elle m’en offre sans retenue. Mon sexe devient très dur sous sa main, ses vas et viens si précis font que je n’arrive plus à me retenir, et lors d’une dernière accélération ma douce amour me fait jouir dans ce train bondé. Elle me parcoure alors très doucement pour mieux me faire prolonger cette jouissance si forte.

Mes doigts la titille toujours, de façon de plus en plus soutenue, elle se laisser complètement aller à ce plaisir. Sa tête appuyée contre mon épaule, elle ferme ses yeux, mes caresses se font de plus en plus vives, de plus en plus précises. D’un coup j’arrête presque pour mieux reprendre, j’accélère alors tout en exerçant une pression plus grande, je sens alors que ma belle commence à trembler, je la titille alors sans plus de retenue, je l’entends alors gémir très doucement de façon très significative, sa main vient alors retirer la mienne et ma belle se place alors contre moi pour mieux être câlinée. Nous restons ainsi plusieurs minutes l’un contre l’autre, puis nous nous rhabillons discrètement juste avant d’arriver à Paris. Nous nous souviendrons longtemps de ce Lyon – Paris, mais nous n’avions alors pas encore vécu le Paris – Lyon….