Quelque temps après le mariage de son cousin, après nous être vus et aimés plusieurs fois sans que cela ne soit extraordinaire à raconter. Après avoir passé une semaine sans nous voir pour raisons professionnelles nous décidons d’aller manger au restaurant en ce samedi midi. Un restaurant comme il y en a mille, nous discutons de choses et d’autres. Je nous sens un peu tendu comme si le fait de ne pas avoir fait l’amour depuis une semaine nous avait donné des envies folles. Mais aucun signes ni d’un côté, ni de l’autre.

Le déjeuner se passe très vite, puis nous allons faire les magasins comme de nombreux couples un samedi.  Il va bientôt être 18h, nous décidons alors de nous balader un petit peu et de nous diriger vers la tête d’or. Certes nous sommes samedi il y aura du monde, mais le parc est grand cela nous fera du bien. Depuis ce matin elle porte une jupe avec un débardeur très simple. Elle a avec elle une veste noire qui se ferme comme un imperméable, car si nous sommes en début d’été les matins et les nuits sont encore fraîches. Aux pieds elle a des chaussures plates à lacets blancs. Je la trouve très jolie habillée ainsi. Pendant le repas quand elle se penchait pour m’embrasser j’ai également eu l’occasion de voir son soutien gorge rouge avec les bretelles en dentelle qui supportent si bien sa si jolie poitrine. Une ou deux fois elle s’est levée pour aller aux toilettes distinguant sous sa jupe un string noir. La façon dont elle est habillée aujourd’hui tranche complètement avec la femme presque fatale qu’elle présentait au monde lors du mariage de son cousin. Aujourd’hui elle est habillée comme ça, elle me fait l’effet d’une jeune fille sage, très pudique. Une jeune fille qui est pourtant une femme et qui perd de plus en plus ses habitudes adolescentes. Nous marchons un bon quart d’heure, nous nous arrêtons parfois pour nous embrasser mais jamais plus il y a trop de monde dans le parc. A un moment donné nous nous retrouvons dans un coin, devant nous se trouve l’étang et derrière se trouve quelque bancs qui sont alors occupés. Nous décidons de nous asseoir là sur le seul banc libre celui qui est le plus proche de l’eau. Je me rends vite compte que nous ne voyons pas les gens qui sont derrière nous mais que les gens qui veulent y accéder sont obligés de passer devant nous, de sorte que à droite et à gauche nous avons vue sur les gens qui vont et qui viennent. Elle s’assoit en premier, puis je m’allonge sur toute la longueur du banc ma tête sur ses cuisses. Nous discutons comme ça un bon moment, nous parlons de ce que nous avons vécu ensemble depuis le début :
Elle : – J’adore vraiment être avec toi
–         moi aussi tu sais
–         au début j’avais un peu peur de tout ça, du sexe en général mais ce n’est plus le cas
–         que penses tu de ce qu’on a traversé ?
–         je ne me reconnais pas, j’adore ce qu’on a traverser
–         Ah oui ?
–         Oui, tu ne te rends pas compte…(elle rigole de fierté), je n’ai jamais pensé que j’aimerais le sexe à ce point.
–         Pourtant on a rien fait d’exceptionnel
–         Non je sais, mais ça promet plein de choses, et j’aime ta façon de me guider vers le plaisir tu fais ça si bien
–         ….( Je l’embrasse goulûment)
–         J’ai très envie que tu m’apprennes encore plein de choses
–         Tu veux que je t’en apprenne encore beaucoup
–         Oui autant que tu voudras, j’en ai très envie du moment où c’est avec toi
–         D’accord je te promets que j’irai jusqu’au bout des choses
–         C’est vrai ?
–         Oui si tu le veux…
–         Oui je le veux, j’ai hâte de tout découvrir..
Puis nous discutons de choses et d’autres, la nuit commence à tomber et je me rends compte que ces cuisses sont plus chaudes qu’au début, je lui fait la remarque. Je me mets assis à côté d’elle. Je l’embrasse, je passe alors une main sous son débardeur pour caresser sa poitrine, elle met sa tête en arrière de plaisir. Elle se relève, elle met sa veste qu’elle ne boutonne pas elle me sourit en me disant : « comme ça j’aurais encore plus chaud ». Au lieu de la faire asseoir sur le banc, je la fais mettre à califourchon sur mes jambes face à moi. Je passe mes mains sous son manteau, je lui caresse le dos. Je la sens frémissante de désir. Elle me caresse la nuque ; le haut du dos, j’en ai une érection rapide. Je passe alors une de mes mains sur sa poitrine, mais son soutien gorge me gêne. De la main gauche je lui dégrafe, elle est surprise m’arrête presque. Elle me regarde, je continue à lui caresser la poitrine d’une main, elle me dit à l’oreille : « enlève le moi ». Je ne me fais pas prier, je lui enlève une brettelle assez rapidement puis je fais passer son soutien-gorge sur un bras pour lui enlever complètement. Elle prend alors son sac et le glisse dedans. Sa poitrine est tendue, je lui caresse mais je dois m’arrêter car un couple avec deux enfants va passer.
Je remets mes mains sur sa veste, elle m’embrasse le temps que le couple passe. Une fois passé je caresse à nouveau sa poitrine. Sa tête est appuyée contre mon épaule c’est alors que je sens une de ses mains glisser vers ma ceinture. Elle me demande d’arrêter et de la laisser faire. Je pose mes mains sur son dos, elle caresse mon sexe qu’elle sent sous mon jean. Très doucement, très tendrement, elle prend du plaisir à le faire, c’est si bon que je ne peux pas m’empêcher de fermer les yeux et de gémir doucement. Puis elle s’arrête, s’assoit à côté de moi en me regardant. Avec ses deux mains ouvre mon pantalon délicatement, quand deux jeunes hommes passent, elle s’arrête comme si de rien n’était. Une fois passés, elle me glisse : « ça m’excite de faire ça comme ça alors que des gens passent. » Elle glisse une main dans mon pantalon, déboutonne mon caleçon et commence à me masturber doucement. Mais le jean nous gêne, il fait nuit noire alors je lui dis de sortir mon sexe. Elle hésite mais pas très longtemps, elle le sort et commence à me masturber normalement comme si nous étions sur notre lit. Je me sens bien, sa main est devenue si agile depuis le temps, je la sens excitée elle ne dit rien, me sourit quand je la regarde, m’embrasse parfois. N’y tenant plus je lui demande de me sucer, chose qu’elle refuse, j’insiste mais elle me dit non. Je la laisse continuer encore pendant quelque minutes puis je l’arrête en lui disant : « à ton tour ».
Je la fais lever devant moi, ses seins témoignent de son excitation et je lui demande d’enlever sa culotte ici comme ça alors qu’à 100 mètres derrière se trouve un couple.
Elle me sourit et me dit : « je préfère que tu me l’enlèves ». Elle est debout face à moi, je passe alors mes mains sous sa jupe et je fais glisser sa culotte jusqu’au sol. Elle soulève un pied après l’autre, elle est sans culotte à l’air libre. Elle rougit. Je prends son sac à main et met la culotte à l’intérieur. Elle vient s’asseoir à côté de moi, je passe la main gauche sous sa jupe. Je caresse ses cuisses qui sont humides à l’intérieur. Plus je me rapproche de son sexe plus je sens la chaleur qui est en elle. Je glisse ma main vers son sexe. Elle se redresse un peu, baisse une bretelle de son débardeur, son sein blanc apparait, je baisse mes lèvres vers son téton, je commence à la lécher tout en continuant de caresser son sexe. Elle ferme les yeux de plaisir, nous avons oublié tout ce qui se passe autour de nous. Nous avons bien conscience que derrière nous peut-être nous voit-on mais qu’importe… Mes doigts commencent à la pénétrer doucement, très doucement. De l’autre je lui caresse sa poitrine, elle a toujours son sein droit dehors. Elle est très excitée, elle gémit de plus en plus. J’accélère mon mouvement, avec une deuxième doigt je la caresse, ses gémissements se font plus réguliers un peu plus forts. Je lui parle tout en la doigtant ainsi, je la complimente sur la façon qu’elle a de se laisser aller, elle est belle, je l’aime elle me rend dingue. Quelle femme elle est, quelle coquine j’aime qu’elle soit. Je l’aime tant. J’ai encore un peu de retenue dans mes gestes, puis petit à petit je me laisse aller à la caresser comme si nous étions chez elle et que personne nous pouvait nous voir. Je rajoute délicatement un troisième doigt. Cela fait plus de 20 minutes, peut-être une demi heure que je la doigte ainsi. Je commence à avoir des crampes, mais je continue inlassablement. La deuxième brettelle de son débardeur glisse, retenue par sa veste son débardeur est juste en dessous de ses seins de sorte qu’ils sont libres de tout emprise. Parfois je laisse son intimité pour lui caresser sa poitrine. Je la sens au bord du plaisir absolu. Elle ferme les yeux se laissent aller, ses cuisses sont grandes ouvertes ne cachant plus rien de son envie et de son désir. Je l’embrasse, je la caresse. Puis je retourne entre ses cuisses je la caresse avec douceur mais vitesse… elle est très humide, elle gémit une fois un peu plus forte que les autres. Puis ouvre les yeux et me dis : « caresse moi de moins en moins vite, pour arrêter.. ». Mes trois doigts sont toujours en elle, je la caresse moi rapidement, elle a les yeux toujours fermé, puis je la caresse de moins en moins vite pour la pénétrer très doucement. Elle se relève un peu, réajuste son débardeur, ferme sa veste. Elle resserre ses cuisses de plus en plus, mes caresses se font très douces, puis je retire mes doigts très délicatement tout en lui caressant les cuisses. Elle se blottit contre moi, m’embrasse, elle a l’air heureuse. Il se fait tard, nous restons comme ça quelque minutes. Elle rompt le silence et me dit : « allons faire un tour en voiture ».
Nous nous levons, elle rigole de ses premiers pas, je lui demande pourquoi et me dit : « c’est drôle de sentir son sexe humide qui rafraîchit à l’air libre ». Je lui caresse les fesses en traversant le parc, elle est tout heureuse, mes caresses sont indécentes mais elle n’a que peu faire de ce qui se passe autour de nous. Nous arrivons à la voiture. Elle y rentre ses sous-vêtements sont toujours dans son sac. Je démarre, elle a une main sur mon jean à travers lequel elle caresse mon sexe. Je suis dingue, elle le caresse doucement. Nous arrivons sur les hauteurs de la ville. Je trouve un petit coin sympa où personne ne passe. Je m’arrête là. Elle remonte alors sa jupe et en fait une ceinture. Elle prend la main et la met sur son minou : « caresse moi encore comme tout à l’heure », je me penche vers elle et je commence à la lécher. J’adore le goût de son minou, il a le goût d’un bon fruit bien juteux, quelque chose entre la pomme et la poire. Je la doigte avec trois doigts tout en lui titillant le clitoris avec ma langue. Mais ce qu’elle aime par dessus tout c’est quand je la pénètre avec ma langue. D’un coup sans rien dire j’enfonce ma langue en elle, elle gémit d’une façon si forte, elle est dans un état telle que je la sens coquine, très coquine, je l’aime comme jamais.
Je continue mes vas et viens avec ma langue, elle me tire les cheveux, imprime le rythme parfois. Puis m’arrête, je me redresse. Elle ouvre alors mon pantalon, baisse mon caleçon et commence à me masturber. Elle me regarde en le faisant, puis se penche vers mon sexe et commence à me sucer.
Elle fait des vas et viens avec sa bouche, tout d’abord juste sur mon gland, elle le susurre, l’aspire… Je lui imprime le rythme en la tenant par la nuque. Parfois je donne quelque coups de reins. Puis elle s’empale entièrement sur mon sexe, l’avale de tout son long et me suce langoureusement pendant des minutes qui ont été trop courtes pour moi. Je jouis très vite, très longtemps comme rarement. Elle se relève me sourit m’embrasse j’aime le goût de mon sexe dans sa bouche. Je vais pour remettre mon caleçon, elle m’arrête et me dit :
« Non je veux encore te sucer, tu m’as rendu dingue ce soir ».
Je ne bande plus au début, elle le lèche, le caresse, l’embrasse, elle fait ça si bien que je rebande très très vite. Elle me fait vite redevenir dur, très dur. Sa pipe se fait beaucoup plus vive et encore meilleure que celle qu’elle m’a fait il y a à peine cinq minutes. Je me rends compte qu’elle commence à savoir faire. Je ferme les yeux, elle me suce de façon géniale. Elle me masturbe tout en me suçant, je sens sa langue tout autour de mon sexe, la chaleur de sa bouche. Par moments elle se calme comme pour me laisser me reposer, elle me suce doucement, je sens qu’elle en profite qu’elle prend un véritable plaisir à me sucer ici dans cette voiture. J’ai envie de la prendre là mais elle me suce si bien que cela attendra. Elle accélère à nouveau, ralenti, me lèche, parfois elle s’arrête pour me regarder, je vois le bonheur dans ses yeux, elle accélère une fois à fond sans retenue je viens alors de façon très forte. Elle continue à me masturber aussi vite qu’elle peut au début cela me fait très mal, je ne lui dis rien et moins de deux minutes après je joui entre ses mains. Je suis à bout de souffle j’ai joui deux fois en deux minutes. Je ne pensais pas que cela puisse arriver à un homme. Mais elle ma petite femme à moi à réussi cette chose que je pensais impossible. Elle est coller contre moi. On se câline un bon moment juste des câlins, puis je regarde ma montre il est 01h30 du matin, je ne sais plus combien de temps nous avons passé de temps à nous caresser.
Nous nous sommes couchés une fois rentré à la maison.
Nous sommes au début août aujourd’hui, elle est partie pour quatre semaines en vacances Bonne lecture et laissez moi un message ou un mail.