Elle m’a appelé :
–         Mon cousin se marie ce week-end, j’aimerais que tu viennes avec moi, mes parents ne seront pas là, c’est un cousin éloigné mais j’ai pas envie d’y aller seule.
–         Je ne sais pas, c’est souvent chiant les mariages…
–         Mais tu me verras en robe de soirée
–         Ah oui ? Donc moi je vais être obligé de m’habiller aussi ?
–         Oui ce serait bien, en costume….
–         Je ne sais pas trop….
–         Allez tu ne le regretteras pas
–         Bon d’accord, mais comment on y va ?
–         En voiture ça te dit ?
–         Ok, va pour la voiture
Nous sommes partis de Lyon le samedi matin vers 4h du matin, la cérémonie était le samedi après-midi. Direction Nice. Nous avions réservé une chambre d’hôtel pour y passer la nuit de samedi à dimanche et rentrer le dimanche sur Lyon. Nous sommes arrivés à l’hôtel vers 11h sans trop nous presser. (je passe au présent).
Sophie est toute endormie, du long chemin parcouru. Moi j’ai les yeux fatigués par la route, mais content d’être arrivé. Il fait beau, il fait doux pour la saison environ 20 C. Nous arrivons à l’hôtel, je vais prendre la clef et nous montons dans la chambre. Une chambre d’hôtel classique pas bien grande, mais suffisante. Nous mangeons puis en début d’après-midi elle va vite prendre une douche, nous avons rendez-vous à 14h devant la mairie d’un petit village, puis prise de photos, vin d’honneur, et enfin repas vers les 19h. Nous nous croisons dans la salle de bain, pas même un regard je suis encore trop fatigué par la route. Je me plonge sous la douche, ça me réveille, je me rase, je passe mon costume et je sors de la salle de bain et je la vois comme encore je ne l’avais jamais vue :
Elle porte une robe noire légère, décolletée laissant apparaître sa poitrine, la robe est mi longue elle s’arrête juste en dessous du genoux. Elle a mis des escarpins, elle porte un pendentif en or qui tombe juste au milieu de ses seins. Elle est maquillée d’un beau rouge à lèvres, ses yeux ressortent. Elle s’est fait un chignon bien strict. J’ai tout de suite envie d’elle, je ne lui cache pas, je me colle contre elle face contre dos. Je lui embrasse le cou, elle gémit de plaisir en sentant mon sexe contre ses fesses à travers mon costume. Je commence par relever sa jupe mais elle m’arrête et me dit que je n’ai pas le droit de voir ce qu’il y a dessous. Je lui pelote alors les seins, et je me sers contre elle au maximum, elle ferme les yeux de me sentir ainsi excitée. Elle se détache de moi et me regarde, je porte un costume gris claire. Elle passe devant moi et me susurre à l’oreille : « J’ai toujours eu envie que l’on me fasse l’amour en costume ».
Je n’ai le droit à rien de plus. Nous descendons de l’hôtel, on monte dans la voiture. Je la regarde s’asseoir. En conduisant je lui caresse la cuisse, et j’espère remonter vers son minou que je sais être excité et humide. Mais là encore elle se refuse à moi, en me disant : «
–         Arrête tu vas gâcher la surprise
–         Montres moi au moins si tu portes des bas
–         Ah ça oui, regarde !! ».
Elle se soulève légèrement sur le siège et remonte sa robe le plus haut possible, elle me montre jusque derrière la naissance de ses bas. Sa robe s’est arrêtée tout en haut des cuisses, juste pour que je ne vois pas son petit minou. Elle reste comme ça tout le long du trajet, en me fixant. Je la sais excitée, et j’avoue être surpris qu’elle se montre comme ça. Les automobilistes peuvent sans aucun doute la voir, mais elle n’en fait rien. Nous arrivons à la Mairie, elle rebaisse sa robe. M’embrasse avant de sortir et me caresse mon sexe tendu sous mon pantalon.
La cérémonie de mariage se passe vite, j’ai le droit de rencontrer toute une partie de sa famille de ses amis que je ne connaissais pas. Puis viennent les photos, et la journée se passe vite, mais nos regards se croisent très souvent et je sais que le fait de ne pas avoir fait l’amour ce matin nous a donné des envies pour toute la journée. L’heure du repas arrive. Nous nous asseyons, le plan de table veut que nous soyons l’un à côté de l’autre. La salle est remplie d’une trentaine de tables similaires. Nous sommes dans un coin à droite de la scène.
La première coupe de champagne arrive, elle la boit d’un seul trait. Puis une deuxième. Enfin elle se calme, le repas arrive. Toute la table est joyeuse, elle a l’air heureuse d’être là parmi tout ces gens que je ne connais pas. Vers le milieu du repas je sens son pied se frotter au mien, elle commence doucement juste un sourire en coin, alors qu’elle discute avec la personne à sa gauche. Elle paraît agir comme si je n’existais pas alors que sous la table elle me fait du pied de façon de plus en plus vive. Elle continue son petit manége pendant 10 minutes, un quart d’heure alors que je discute avec ma voisine. Mon sexe est dur depuis longtemps, il n’est arrêté que par le tissus de mon pantalon. Une fois qu’elle a fini de discuter avec son voisin de gauche, elle se redresse sur sa chaise, et croise les jambes très hautes de façon à ce que je puisse voir au delà de la naissance de son bas à la droite de sa robe là où elle est échancrée. Elle me regarde me sourit. Je lui pose une main sur la cuisse, puis je la remonte vers le haut de son bas, et je lui caresse le bas de la fesse et le haut de la cuisse sans que personne de s’en rende compte. Elle tend un peu plus sa jambe replié sur l’autre pour faire glisser l’échancrure un peu plus. Personne ne peut voir ce qu’elle fait grâce à la disposition de la table et à la lumière qui s’est faite plus douce. Je la sens excitée terriblement. Elle remet ses jambes l’une à côté de l’autre, mais le haut de sa cuisse est toujours aussi visible. Je remonte ma main vers l’intérieur de sa cuisse mais sa main m’arrête. Elle remet ses chaussures, se lève, sa robe redescend bien à sa place. Et je la suis du regard, elle se déhanche comme jamais, et pour la première fois de la soirée je vois une légère marque de string sous sa robe.
Elle revient dix minutes plus tard, remaquillée, toujours aussi belle. Elle vient déposer son sac, qu’elle me confie. Et me dit aller voir son cousin. Elle passe devant moi en se déhanchant comme une femme qui veut être prise. Je cherche la trace de son string mais ne le revoit pas. Je pense alors avoir rêvé, et je me dis intérieurement qu’elle doit porter une culotte normale ce qui me désole. Je la fixe pendant tout le temps qu’elle va faire le tour de sa famille, qu’elle salue son cousin. Mais je ne remarque aucune trace au niveau de ses fesses. Sentant mon regard sur elle, elle se retourne et me sourit de loin sans que personne ne remarque.
J’ai son sac à main sur mes genoux. Il n’y a plus que deux personnes à table sur les 8, les deux femmes restantes parlent de l’autre côté sans se préoccuper de moi. Je décide de regarder dans son sac à main, je l’ouvre discrètement, et la première chose que j’y vois c’est un string en satin gris. Je passe la main dedans pour caresser ce bout de tissus et je me rends compte qu’il est plus qu’humide. Cela à le don de relancer mon excitation une nouvelle fois. Au même moment Sophie revient elle s’assoit à côté de moi. En s’asseyant elle relève sa robe comme si de rien n’était. Elle m’embrasse de façon délicieuse me traduisant l’envie qui est la sienne. Je lui caresse la cuisse, et je passe ma main gauche sous la robe. Elle reprend une position normale, nous parlons de choses et d’autres. Sous la table elle a écarté les cuisses pour me faciliter l’entrée. Elle est un peu avancée sur sa chaise de sorte que mes doigts à peine arrivé à l’entrée de son minou y pénètrent sans résistance. Son voisin de gauche revient à sa place, mais rien ne traduit la présence de mes doigts sous sa robe. Je la doigte très doucement sans que personne ne s’en rende compte. Elle est trempée comme jamais je ne l’avais vu, toute l’entrée de ses cuisses est humide, et je me dis que depuis le départ de la voiture elle doit être humide. Je la doigte ainsi pendant de longues minutes, je la sens tremblée par moments alors qu’elle discute avec son voisin. D’un coup elle me regarde, et je comprends qu’elle veut plus. J’enlève mes doigts, je fais tomber son sac à main, elle se baisse pour le ramasser, et au passage je lui tends mes deux doigts pleins de son humidité qu’elle suce rapidement. En revenant à ma hauteur elle me sourit, m’embrasse et nous avons décidé de prendre l’air. Nous sortons de la salle surchauffée, nous nous dirigeons vers un coin où il y a plusieurs banc loin à l’abri de la lumière. Nous nous asseyons, elle ouvre le pantalon et me masturbe avec ses doigts. Ce petit jeu dur bien un bon quart d’heure, plusieurs fois je demande à Sophie de me sucer mais elle s’y refuse, il doit être 4h du matin.
Je l’arrête, nous retournons dans la salle. Nous y restons encore une demi heure. Puis fatigués nous décidons de rentrer. Je suis garé loin de la salle qui nous a accueilli. Je suis garé sur le vieux port de Nice à côté d’un lycée technologique. Nous mettons une demi heure pour arriver à la voiture, chemin coupé de caresses et autres. Arrivés dans la voiture nous nous asseyons aux places de devant. Je me jette sur elle et je la pelote partout. Je lui relève sa robe de sorte que tout son corps en dessous de son nombril est nu. Je la doigte avec facilité, longtemps. Une demi heure peut-être. J’enlève mes doigts, je la caresse. Elle est bien calée dans le fauteuil cuisses ouvertes au maximum, elle semble heureuse. Elle ouvre mon pantalon, et me masturbe enfin. Mon sexe me fait mal tellement il est tendu. Je lui dis :
–         suce moi
–         non pas là !
–         vas y suce moi, j’en ai trop envie !!!
–         mmmm
Elle s’y refuse, je prends alors son cou avec ma main droite et je lui baisse la tête vers mon sexe. Elle ne s’y refuse pas longtemps, et résiste à peine. Une fois sur mon sexe, elle me fait une pipe comme si elle en avait toujours rêvé. Une pipe bien active bien vive, bien salope. Elle me suce comme ça, j’ai ma main appuyé sur sa tête je lui donne le rythme. Je regarde l’heure, il est 5h du matin, la nuit est bientôt fini. Elle se relève juste pour me regarder, elle me masturbe. Elle est toujours assise avec les cuisses écartées, et à la lumière du lampadaire on voit son sexe luisant.
30 secondes après avoir fini de me sucer quelqu’un arrive sur le trottoir qui passe devant nous, elle le regarde il a dû se rendre compte de ce qui s’est passé. Ma coquine a les cuisses ouvertes,. Une fois l’homme passé elle réajuste sa robe, referme mon pantalon.
Nous ne parlons pas de lui, Sophie est rouge d’excitation. Elle ouvre mon pantalon au premier feu rouge, et nous retournons à l’hôtel où nous sommes à la sortie de la ville vers l’aéroport. Nous passons toute la promenade des anglais doucement, elle me masturbe toujours. La route est déserte.
Nous arrivons à l’hôtel, nous nous garons, et elle remet son string avant de descendre de la voiture. Je n’y fais pas attention, je suis crevé et j’ai envie de jouir. Nous arrivons à notre chambre. J’ouvre mon pantalon, je sors mon sexe encore bandé. Quand Sophie voit ça, elle enlève sa robe et je la découvre en bas avec son string son pendentif, maquillée, coiffée. Elle saute sur le lit. Enlève son string, écarte les cuisses et me regarde. Je ne me fais pas prier deux fois, et je la pénètre d’un seul coup, je l’entends gémir. Je fais que quelque allés retours en elle. Elle m’enlace de ses bras, je ne l’ai jamais vu aussi chaude que ça. Je viens en elle assez rapidement, je suis mort de fatigue. Je me couche à ses côtés, elle me déshabille de la tête au pied, je regarde le réveil il est six heures. Au réveil elle se met sur le dos et je la pénètre en missionnaire sans aucune retenue. Je l’entends gémir, respirer puis enfin gémir plus fort, je viens alors en elle. Nous sommes heureux tous les deux, nous prenons une douche ensemble pour nous caresser. Il est 14h30 nous avons déjà 15 minutes de retard pour aller au repas de du dimanche. Nous arrivons là-bas, fatigués en retard mais content. Nous reprenons la route plus tard, elle s’endort rapidement, non sans avoir relevé sa jupe pour que je puisse voir l’intérieur de ses cuisses. Nous arriverons à Lyon dans la nuit, fatigués.
Je la laisse chez ses parents où elle dort ce soir. Nous n’avons pas reparler de ce week-end si ce n’est deux semaines après où elle m’a avoué avoir vécu ce qui était alors comme le week-end le plus existant de sa jeune vie sexuelle.
La suite bientôt sous : ballade au parc de la tête d’or….puis dernier week-end avant un mois.

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